Lu dans la presse

Peugeot-FCA : « les intérêts du constructeur français seront préservés dans la gouvernance et dans l’équilibre des deux entreprises », explique Louis Gallois, président du conseil de surveillance de PSA, dans un grand entretien aux Echos. « Le chiffre d’affaires de Fiat Chrysler est pratiquement le double de celui de PSA ! De notre côté, nous avions comme atouts la rentabilité, la performance du management de PSA et de Carlos Tavares et le fait que nous soyons déjà largement engagés dans le passage à l’électrique. Cela a permis de compenser la différence de taille. Il ne faut pas hésiter à le dire, nous avons payé une certaine prime. Nous avions la capacité de le faire. Il va falloir très vite s’inscrire dans la dynamique d’une fusion entre égaux ».