Vague d’OPA dans l’informatique : les prochaines cibles

Vague d’OPA dans l’informatique : les prochaines cibles. C’est l’effervescence au sein des acteurs informatiques cotés de petite et moyenne taille. « En seulement quelques jours, trois projets d’OPA viennent d’être dévoilés avec au moins un point commun : à chaque fois, l’offensive est menée par les dirigeants-fondateurs des groupes concernés, associés pour l’occasion à des fonds d’investissement », explique le site Lerevenu.com. Ces opérations de rachat dans ce secteur n’est sans doute pas achevée. Dans cette perspective, Le Revenu a identifié plusieurs petites entreprises du secteur dont le capital est en partie détenu par un ou plusieurs fonds d’investissements. Pour lire la suite.

Ces sociétés qui pourraient faire l’objet d’une OPA

Ces sociétés qui pourraient faire l’objet d’une OPA. « Il est toujours pertinent de détenir en portefeuille des valeurs opéables. Les primes proposées s’élèvent en moyenne à près de 30% », explique le site Internet Lerevenu.com. « Une offre publique présente aussi l’intérêt de garantir aux actionnaires minoritaires une liquidité sur leur participation, ce qui est appréciable pour des titres dont les volumes d’échanges sont réduits. Et même quand l’OPA attendue ne se réalise pas, des rumeurs de rachat peuvent régulièrement faire décoller le cours de telle ou telle société ». Pour en savoir plus : Lerevenu.com

Les prochaines sociétés cibles pour le capital-investissement

Les prochaines sociétés cibles pour le capital-investissement. Le bureau d’études Oddo BHF a identifié les sociétés du Stoxx 600 susceptibles de faire l’objet d’une opération de rachat, sur la base d’une combinaison de plusieurs facteurs (le flottant, la capitalisation boursière, le flux de trésorerie disponible et une croissance moyenne des résultats supérieure à 3% ces 5 dernières années), dévoile le site Lerevenu.com. Dans ce cadre, une dizaine d’entreprises françaises ont été recensées. Pour consulter l’article du Revenu

Ces actions opéables qu’il ne faut pas forcément acheter

Ces actions opéables qu’il ne faut pas forcément acheter. « S’il peut être judicieux d’être actionnaire de sociétés potentiellement opéables, cet argument ne peut pas être l’unique motif pour détenir en portefeuille une valeur, qui doit également être jugée au regard de la qualité de la stratégie menée par ses dirigeants et de son positionnement sur son marché, de la régularité de ces performances financières et du niveau de sa valorisation », explique le site Le Revenu.com. « Ainsi, une entreprise qui multiplie les déceptions voit, en général, son titre chuter, ce qui est susceptible d’attirer des prédateurs potentiels. Mais même en offrant une prime instantanée séduisante, ceux-ci peuvent proposer un montant qui peut être largement inférieur au prix de revient de nombreux actionnaires ». La rédaction du Revenu a identifié de nombreuses cibles potentielles d’OPA, de tailles très différentes et avec des probabilités et des horizons de réalisation très hétérogènes.

Pour consulter l’article du Revenu.

Guide des Urgences à Paris

Guide des Urgences à Paris. Vous êtes victime ou témoin d’une agression, d’un accident ou d’une situation de détresse vitale (crise cardiaque, accident vasculaire cérébral, traumatisme crânien…) ; vous êtes témoin de maltraitance, de harcèlement ou de violences conjugales ; votre enfant a de la fièvre et vous voulez éviter de longues files d’attente à l’hôpital ; vous êtes en difficulté, en souffrance ou en questionnement et avez besoin d’une écoute bienveillante ; vous sentez une odeur de gaz dans le hall de votre immeuble…

Les situations d’urgence se présentent sous de multiples formes, souvent à un moment critique : vous êtes seul(e) et désemparé(e), alors que la nuit est tombée. Or, si l’on ne répond pas à ces événements par une intervention rapide, adaptée et efficace, les conséquences peuvent être lourdes, voire tragiques. D’où l’importance d’avoir à disposition tous les numéros et services qui vous viennent en aide.

Lignes d’urgence 24 h sur 24, d’écoute, de soutien, d’information et d’orientation, lignes indispensables pour la vie quotidienne… Tous ces services d’assistance sont répertoriés et développés dans cet ouvrage inédit. Conçu pour trouver au plus vite l’information, ce guide offre un index par organisme et par mot-clé, des sommaires détaillés par chapitre et une barre d’onglets verticaux afin de se repérer immédiatement. Ce livre peut sauver des vies et peut-être la vôtre.

Guides des Urgences à Paris, 154 pages, Editions Médiange. Prix : 12 €. Site : http://urgences.guide

OPA : à qui le tour ?

OPA : à qui le tour ? Il est toujours intéressant de détenir une ou plusieurs valeurs opéables, explique Le Revenu sur son site Internet. Car une opération financière reste un excellent moyen de doper les performances de son portefeuille. Or la thématique des OPA devrait rester porteuse. « La dégradation de la conjoncture incite les entreprises à réaliser des acquisitions pour compenser une croissance interne plus faible. Le bas niveau des taux d’intérêt facilite les recours à l’emprunt et rend les opérations plus rapidement créatrices de valeur ». Le Revenu a identifié sept valeurs susceptibles de faire l’objet d’une OPA à court, moyen ou long terme.

Pour en savoir plus : lerevenu.com

Des votes fantômes en assemblées générales !

Des votes fantômes en assemblées générales ! C’est une petite bombe que lance le site indépendant de défense des actionnaires Minoritaires.com. Des erreurs en série ont émaillé les résultats des votes communiqués aux actionnaires après les assemblées générales du printemps 2018. Au terme d’une enquête très fouillée, le résultat est accablant : « une quarantaine de grands émetteurs cotés sur Euronext Paris auraient indiqué des scores faux pendant et après les AG ». Chez 22 sociétés du CAC40 et du SBF120, les émetteurs ont inséré des rectificatifs. « Les erreurs ont trait aux quorum et/ou aux scores des résolutions présentées au vote des actionnaires. Le tout porte sur des paquets d’actions, mal enregistrées, en plus ou en moins, représentant une contrevaleur de 12 milliards d’euros ». Pour consulter l’enquête de Minoritaires.com.

Des minoritaires de Sequana demandent une OPA de Bpifrance sur la filiale Antalis

Des minoritaires de Sequana demandent une OPA de Bpifrance sur la filiale Antalis. Lors de l’assemblée générale de Sequana, le 21 juin 2018, l’association Asamis des minoritaires de Sequana et de sa filiale Antalis compte s’opposer au vote des conventions réglementées conclues entre Sequana et Bpifrance Participations, révèle le site minoritaires.com. « Elle demande à l’AMF la mise en œuvre d’une OPA obligatoire de la banque publique sur Antalis dont bpifrance Participations (également premier actionnaire de Sequana) détient via ses nantissements exerçables au plus tard le 31 janvier 2019, plus de 30 % et même 50 % du capital ». Pour consulter l’article de Minoritaires.com

Alès Groupe : sous la pression du fonds activiste CIAM

Alès Groupe : sous la pression du fonds activiste CIAM. Catherine Berjal, présidente de la société de gestion CIAM spécialisée dans les « situations spéciales » et les fusions-acquisitions, a écrit le 28 mars à Romain Alès, président du conseil de surveillance du spécialiste des produits cosmétiques et capillaires et fils du fondateur Patrick Alès, pour critiquer la gouvernance de l’entreprise contrôlée à près de 80% par la famille Alès, révèle le site LeRevenu.com. Pour consulter l’analyse du Revenu : http://www.lerevenu.com/bourse/valeurs-en-vue/le-fonds-activiste-ciam-part-lassaut-de-ales-groupe

L’Oréal : le PDG veut pouvoir racheter jusqu’à 20% du capital

L’Oréal : le PDG veut pouvoir racheter jusqu’à 20% du capital. Les actionnaires du leader des cosmétiques, réunis en assemblée générale le 17 avril 2018, se verront proposer deux résolutions décisives pour l’avenir du groupe et son actionnariat. Comme l’explique le site www.minoritaires.com, le conseil d’administration, présidé par Jean-Paul Agon, leur demandera de lui signer « un chèque en blanc » de 25 milliards d’euros pour racheter en bloc ou au détail, jusqu’à 20% du capital dont la moitié serait annulée. « Mises en application, ces résolutions apporteraient une solution aux problèmes des deux grands actionnaires Nestlé et les Bettencourt Meyers. Le gouvernement et les syndicats inquiets quant à l’ancrage français du leader mondial des cosmétiques, seraient rassurés. Mais L’Oréal devrait emprunter plus de 10 milliards d’euros pour en arriver là ». « Est-ce bien dans l’intérêt social de L’Oréal de s’alourdir ainsi ? Et quid de l’intérêt de ses minoritaires ? ». Pour consulter l’analyse de Minoritaires.com.

Trois associations d’actionnaires individuels interpellent Bercy

Trois associations d’actionnaires individuels interpellent Bercy. Ce lundi 5 février, les responsables de l’ANAF (Association Nationale des Actionnaires de France), de l’APAI (Association pour la Promotion et l’Actionnariat Individuel) et de RegroupementPPLocal, ont adressé au ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, une liste de propositions qui visent à lever les obstacles que rencontrent les petits porteurs et à orienter durablement l’épargne des français vers les placements directs en actions. Le site de défense des minoritaires, Minoritaires.com, soutient pleinement cette initiative. Pour consulter les propositions : http://www.minoritaires.com/loi-pacte-actionnaires-individuels-propositions/

L’OPE de Safran met hors-jeu les minoritaires de Zodiac

L’OPE de Safran met hors-jeu les minoritaires de Zodiac. « Encore une OPA-OPE qui n’est pas faite pour faciliter la vie des actionnaires minoritaires », déplore minoritaires.com, le site de défense des actionnaires individuels dans une analyse très fouillée (http://www.minoritaires.com/). « En effet, si un actionnaire choisit d’apporter ses actions à l’OPE, Safran va lui remettre en échange de tout ou partie de ses actions Zodiac, des actions Safran », explique Marie-Jeanne Pasquette, rédactrice en chef du site. Mais « il ne s’agit pas d’actions ordinaires mais d’actions dites de préférence dont la création a été votée en AG le 15 juin dernier. Ce que Safran  n’avait pas dit aux actionnaires à l’époque, c’est que ces actions de préférence destinées à payer les titres Zodiac, et qui seront émises pour l’occasion, ne sont pas éligibles au PEA ». Pour consulter l’article de minoritaires.com : http://www.minoritaires.com/opa-ope-de-safran-sur-zodiac-attention-aux-chausse-trappes/

Cinq valeurs moyennes plus opéables que jamai

Cinq valeurs moyennes plus opéables que jamais. « Détenir en portefeuille des actions de sociétés devenant cibles d’OPA reste le plus souvent profitable, même si le seul caractère spéculatif d’un titre ne peut suffire pour l’inclure dans un Plan d’épargne en actions ou un compte-titres », rappelle avec raison le site Internet Lerevenu.com. Dans une enquête publiée en juillet dernier, Le Revenu avait publié une sélection de douze sociétés françaises pouvant susciter une offre de rachat. L’hebdomadaire en a retenu cinq. Des sociétés de taille moyenne, affichant plusieurs centaines de millions d’euros de capitalisation, qui pourraient faire l’objet d’une offre.  Pour consulter l’article : http://www.lerevenu.com/bourse/bourse-cinq-valeurs-moyennes-plus-opeables-que-jamais

OHL : changement de contrôle en vue ?

OHL : changement de contrôle en vue ? Selon le site El Confidencial, la famille Villar Mir, qui détient 51% du capital du groupe de BTP espagnol, serait en négociations avancées pour céder sa participation au groupe China State Construction Engineering. En dépit d’une politique active de cessions au cours des douze derniers mois pour faire face à ses obligations financières, OHL reste sous la pression de ses créanciers, parmi lesquels on trouve Crédit Agricole, Santander, HSBC et Deutsche Bank. A 11 heures, l’action OHL s’avance de 0,38%, à 3,47 €, en hausse de 5% depuis le début de l’année, ce qui porte sa capitalisation à 1 milliard d’euros. Pour consulter l’article de El Confidencial : https://www.elconfidencial.com/tags/temas/noticias-de-ohl-4428/

Coface suscite l’intérêt d’un groupe chinois

Coface suscite l’intérêt d’un groupe chinois. « L’assureur-crédit français a fait l’objet d’une approche de la part d’un homologue chinois, Sino Guarantee (China United SME Guarantee corporation), considéré comme le premier garant financier sur le continent de la République populaire », révèle aujourd’hui le site des Echos, à partir de plusieurs sources concordantes. Et d’ajouter : « il s’est manifesté auprès de Natixis, le principal actionnaire de la Coface à hauteur de 41,24 % du capital, pour s’inviter au tour de table de l’assureur-crédit ». Pour consulter l’article des Echos : https://www.lesechos.fr/finance-marches/ma/030521993789-la-coface-interesse-lun-des-premiers-assureurs-credit-chinois-2111258.php

Maurel & Prom a-t-il encore un intérêt en Bourse ?

Maurel & Prom a-t-il encore un intérêt en Bourse ? « Détenue à 72,65% par une société d’Etat indonésienne, la junior pétrolière est à la peine en Bourse depuis février, explique le site Lerevenu.com. Mais les nouveaux actionnaires ont de grandes ambitions pour leur nouvelle filiale ». Pour consulter l’article : http://www.lerevenu.com/bourse/valeurs-en-vue/maurel-et-prom-t-il-encore-un-interet-en-bourse

Stori : un site Internet à découvrir

Stori : un site Internet à découvrir. Un arrêté royal du 23 février 2010 a désigné la FSMA, l’équivalent belge de l’Autorité des marchés financiers, comme l’organisme chargé d’assurer le stockage centralisé des informations réglementées, notamment celles portant sur les offres publiques. Un site, qui répond au nom de Stori (Storage of Regulated Information), a donc été créé et stocke les informations réglementées qui ont été déposées auprès de la FSMA depuis le 1er janvier 2011.

Pour le consulter : http://stori.fsma.be/

Inégalité de traitement : des calendriers d’OPA réservés

Inégalité de traitement : des calendriers d’OPA réservés aux abonnés d’Euronext. « Depuis 2015, Euronext, entreprise de marché désignée par l’AMF pour publier les notices sur les actions et les opérations sur titre, a rendu ses informations payantes, s’insurge minoritaires.com, site indépendant spécialisé dans la défense des minoritaires. Entre autres, l’accès aux calendriers des OPA en cours n’est plus disponible pour les non abonnés, ce qui crée une inégalité de traitement entre investisseurs institutionnels et actionnaires individuels incapables de s’offrir un tel abonnement ». Pour consulter l’article de minoritaires.com : http://www.minoritaires.com/lettre-ouverte-a-lamf-a-propos-du-calendrier-des-opa/

OPA : les prochaines cibles

OPA : les prochaines cibles. Le premier semestre s’est montré actif  dans le domaine des fusions et acquisitions. Selon les données recueillies par Thomson Reuters, le marché français des M&A a bondi de 43% pour s’établir à 88,8 milliards d’euros. L’occasion pour le site Le Revenu de faire le point sur les cibles potentielles. Dans les services informatiques, « après l’OPA du qatari Mannai sur GFI Informatique et le projet de prise de contrôle d’Ausy par le géant néerlandais de l’intérim Randstad, on peut ainsi citer Assystem, Aubay, Sword Group ». « Dans l’édition de logiciels, des pépites peuvent attirer des prédateurs, en particulier des fonds d’investissement comme cela s’est révélé pour Cegid Group et Tessi : Ateme, Cast, Coheris, ESI Group, Esker et Medasys.  Dans le paiement électronique et le marketing digital, les cibles sont aussi nombreuses, à l’image de 1000mercis, d’Hipay, de Netbooster, et de SQLI ». Pour consulter l’article : http://www.lerevenu.com/bourse/opa-quelles-seront-les-prochaines-cibles

Télécommunications : les projets d’Orange

Télécommunications : les projets d’Orange. « J’ai fait le maximum pour que l’opération Orange/Bouygues Telecom se fasse. On était à deux doigts d’aboutir. On n’y est pas arrivé, donc je passe à autre chose », explique Stéphane Richard, le PDG d’Orange, dans un grand entretien à La Tribune. « Aujourd’hui, nous avons deux terrains de jeu : l’Europe et l’Afrique-Moyen Orient. Ces deux théâtres d’opérations sont nos priorités stratégiques. Nous sommes toujours attentifs aux opportunités qui peuvent se présenter à nous. C’est dans cet esprit, par exemple, qu’on a fait l’acquisition de Jazztel en Espagne ». Par ailleurs, « Orange a plein de choses à échanger avec Vivendi parce qu’ils sont dans les contenus, et que nous, nous sommes des distributeurs ».

OPA : à la recherche des prochaines cibles

OPA : à la recherche des prochaines cibles. « Il est toujours intéressant de détenir en portefeuille des valeurs opéables, explique le site internet du magazine Le Revenu. L’intérêt spéculatif est souvent un puissant catalyseur boursier quand bien même l’offre publique ne se concrétise pas ». « Dans l’univers du pétrole, des groupes comme CGG et Maurel & Prom sont affaiblis par la chute du prix de l’or noir. Ils apparaissent vulnérables à une prise de contrôle extérieure d’autant que leur capitalisation boursière a fondu ». Pour consulter l’article du Revenu : http://www.lerevenu.com/bourse/opa-la-recherche-des-prochaines-cibles

OPA : les prochaines cibles possibles

OPA : les prochaines cibles possibles. Alors que de nouvelles opérations sont en préparation, le site lerevenu.com passe en revue les dossiers susceptibles de changer de mains. Dans l’univers du pétrole, par exemple, « des groupes comme Vallourec, CGG et Maurel & Prom […] apparaissent vulnérables à une prise de contrôle extérieure d’autant que leur capitalisation boursière a fondu ». Le fabricant de câbles Nexans pourrait être adossé à l’italien Prysmian, leader mondial du secteur. Ardian (ex-Axa Private Equity), premier actionnaire de Mersen, pourrait profiter de la baisse du titre pour initier un retrait de la cote. Quant au studio de cinéma EuropaCorp, créé par Luc Besson, il « constitue une cible idéale pour un acteur média qui souhaiterait se renforcer dans la production de films ». Pour lire l’article : http://www.lerevenu.com/bourse/opa-les-prochaines-cibles-possibles

Electrabel de retour en Bourse ?

Electrabel de retour en Bourse ? Engie (ex-GDF Suez) pourrait procéder à une scission de ses activités belges et néerlandaises, signant le retour d’Electrabel en Bourse, croit savoir l’Echo sur son site Internet (http://www.lecho.be). Le projet, qui porte le nom de code « Bianca », est encore à un stade très préliminaire. « Chaque actionnaire d’Engie recevrait des actions d’un Electrabel réduit à ses actifs belges et néerlandais, dont les sept réacteurs nucléaires. Un moyen pour Engie d’alléger sa participation dans l’entreprise et les risques qui y sont liés, et de mieux affûter vis-à-vis des marchés son profil de groupe recentré sur les marchés émergents et la transition énergétique ». Pour Engie, « il ne s’agit que d’un projet potentiel, qui ne pourra devenir réalité que si toute une série de conditions sont remplies, tempère l’Echo. L’opération, si elle se concrétise, ne devrait pas se réaliser avant 2016 ».

OPA : les cibles potentielles à acheter.

OPA : les cibles potentielles à acheter. Selon Andrew Garthwaite de Credit Suisse, l’activité de fusions & acquisitions devrait s’accélérer, indique lerevenu.com qui a consulté l’étude. En combinant la trésorerie disponible dans les entreprises, l’accroissement possible du levier de la dette dans les bilans et le trésor de guerre du private equity, le stratège estime à 4.300 milliards de dollars, soit 10% de la capitalisation boursière mondiale, les montants mobilisables pour réaliser de la croissance externe. « Dans la plupart des cas, il est moins onéreux pour une entreprise d’acheter un concurrent plutôt que de construire une nouvelle unité de production. Ainsi, 56% des sociétés japonaises, 29% des entreprises issues des pays émergents et 19% des groupes européens sont valorisés en Bourse en dessous de leur « valeur de remplacement » ». Parmi les cibles potentielles, Credit Suisse a un avis favorable sur les actions Actelion, Arkema, Atos, Chesapeake Energy, Devon Energy, Easyjet, Euronext, Kingfisher, Lonmin, Technip et Wolseley.

Les prochaines cibles d’OPA dans l’informatique

Les prochaines cibles d’OPA dans l’informatique. Sur son site internet, la rédaction du Revenu a identifié de nombreuses proies potentielles, avec des probabilités et des horizons de réalisation très différents. « On peut ainsi citer Ausy, SII, GFI Informatique, Groupe Open et Aubay. Dans l’édition de logiciels, des pépites peuvent attirer des prédateurs, en particulier des fonds américains : Anevia, Ateme, Cegid, Coheris, ESI Group, Esker et Itesoft. Dans le marketing digital, les cibles sont aussi nombreuses, à l’image de 1000mercis, de Netbooster, de SQLI et de Valtech ».

Havas

Bolloré veut la majorité d’Havas. Selon des informations du Monde, l’homme d’affaire breton s’apprête à lancer une OPE sur le groupe de conseil en publicité dont il détient déjà 36,91 %. « Alors que d’aucuns voyaient M. Bolloré pousser Havas dans les bras de Vivendi, dont il détient 5 % du capital, les conseils d’administration du publicitaire et de la holding du tycoon breton devaient se succéder vendredi 17 octobre dans la journée afin d’étudier cette opération », révèle site du quotidien.

Echecs OPA

OPA : les grands projets se multiplient, les échecs aussi. « Rupert Murdoch a renoncé au projet d’unir sa filiale 21st Century Fox au géant américain des médias, Time Warner », constate le site Lerevenu. Et, dans la santé, « Pfizer n’est pas non plus parvenu à convaincre le conseil d’administration du britannique AstraZeneca que son projet de fusion n’avait d’autre réelle motivation qu’une banale optimisation fiscale ». « Thomson Reuters a évalué à 428,2 milliards de dollars les offres non abouties depuis le début de l’année, rapporte Lerevenu. C’est un montant très supérieur aux projets d’OPA sans lendemain pour toute l’année 2013 (278,5 milliards) ».

Valeurs de technologie

Valeurs de technologie : les cibles de Goldman Sachs. La banque d’investissement « met en avant des sociétés qui ne disposent pas d’un actionnaire de référence, détiennent une seule technologie, une large base de clients et affichent d’importantes synergies de coûts potentielles », résume lerevenu.com. Dans sa sélection, on trouve « Alcatel Lucent (opinion « neutre »), l’éditeur de logiciels d’ingénierie pour l’industrie Aveva Group (« achat »), Gemalto (« achat »), le spécialiste du paiement mobile Monitise (« achat »), l’équipementier du haut débit Pace (« neutre »), l’éditeur de logiciels de gestion Sage Group (« neutre »), l’hébergeur Telecity (« achat ») et le spécialiste allemand des solutions de paiement Wirecard (« achat ») ».

Alstom

Alstom : les Français favorables à l’idée d’une nationalisation temporaire. Selon un sondage réalisé par l’institut BVA pour iTélé, une majorité de 55% y est favorable. Cette position recouvre toutefois de fortes disparités selon les préférences partisanes. Si, à gauche, la nationalisation est soutenue par une majorité forte (70%) et même écrasante à la gauche du PS (82%), elle est rejetée à droite (43% de soutien, 53% de rejet). Plus généralement, le dossier Alstom suscite de fortes critiques : 58% des Français se disent mécontents de la gestion de cette affaire par le gouvernement.

 

Cass Business School

Les secrets d’une opération financière réussie. Selon une étude de Cass Business School, à partir d’un échantillon de 70 transactions significatives effectuées par des acquéreurs américains et britanniques, entre 2007 et 2011, « les acquéreurs qui nomment rapidement une nouvelle équipe dirigeante dans l’entreprise cible, tout en conservant une partie importante du personnel opérationnel, obtiennent un taux de réussite plus élevé », révèle dans son blog Yann Le Galès, rédacteur en chef adjoint au service économie du Figaro. « Ce rapport souligne l’importance de la planification, afin d’élaborer une stratégie d’exécution rapide et de maintenir la dimension humaine au centre du processus de transaction», comme l’observe Scott Moeller, directeur du centre de recherche sur les fusions-acquisitions.

http://blog.lefigaro.fr/legales/2014/03/fusion-acquisition-les-secrets-de-la-reussite.html

SFR

SFR : l’instruction risque d’être longue. Si la recomposition du marché des télécoms a lieu, « c’est à Vivendi de prendre la décision de vendre ou de ne pas vendre à l’un des deux candidats en lice [Bouygues Telecom ou Numericable, NDLR], explique Bruno Lasserre, président de l’Autorité de la concurrence, dans un entretien au site du Figaro. Nous n’allons pas prendre parti entre des projets concurrents. Mais nous examinerons celui qui sera choisi avec tout le sérieux, toute la minutie nécessaire ». Ajoutant : « Si une enquête approfondie est lancée, cela pourra prendre autour de neuf mois d’instruction contradictoire avant d’arriver à la décision finale ».

Le Revenu

« Tout bon portefeuille boursier doit comporter une ou plusieurs « opéables », même s’il faut savoir dire non à une offre au rabais » : c’est l’avis du Revenu qui revient sur son site Internet sur les nombreux facteurs qui poussent à la reprise des fusions et acquisitions. Ajoutant : « Quand bien même l’opération ne se concrétise pas, il suffit que la société fasse l’objet de rumeurs pour faire grimper son cours. Des valeurs comme  Albioma, Arkema, Edenred, Ingenico, Latécoère, Maurel & Prom et Pierre & Vacances sont susceptibles de faire l’objet d’une offre ».

Cibles

OPA : les cibles potentielles. « L’année 2013 pourrait être un beau millésime pour les OPA », explique Investir dans un dossier consacré à ce thème. Quatre catégories sont identifiées : les « serpents de mer » (comme Alès Groupe, Maurel & Prom, Maurel & Prom Nigeria), les sociétés peu valorisées pouvant retenir l’attention d’un prédateur (Naturex, Tessi, PagesJaunes), celles dont le capital est contrôlé­ mais qui pourraient bouger (Laurent-Perrier) et les sociétés présentes sur des niches (MGI Digital Graphic). Parmi les conseils d’achat donnés par l’hebdomadaire : CIS (avec un objectif de cours de 34 euros), Maurel & Prom Nigeria (4,50 euros), DBV Technologies (12 euros), Teleperformance (43 euros), Keyrus (1,10 euros) et Tessi (100 €).

Hermes

Axel Dumas, 43 ans, prend la gérance d’Hermès. Ce neveu de Jean-Louis Dumas – qui dirigea la maison de 1978 à 2006–, a été intronisé à la tête du célèbre sellier lors de l’assemblée générale des actionnaires, précise le site internet de Challenges. Il est aussi l’un des fondateurs de la structure anti-OPA H 51, holding qui rassemble l’essentiel des actifs familiaux. « Depuis sa création en décembre 2011, H 51 a pu prouver son efficacité en répondant de façon marginale à la monétisation d’actions détenues par des membres de la famille », assure Axel Dumas à Challenges. « Et ceux qui, chez LVMH, espèrent qu’une nouvelle génération de dirigeants permettra de renouer le dialogue se trompent », souligne le site. Car Axel Dumas n’a qu’un objectif : « Réduire la part de LVMH pour retrouver une part de flottant plus importante ».

Hermès

La Cour de Cassation valide la création du holding par la famille Hermès. La justice a débouté les actionnaires minoritaires, Patrick Repplinger et l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam), qui contestaient les modalités de constitution du holding H51 par les héritiers Hermès et réclamaient le lancement d’une OPA. Dans son arrêt que Challenges a pu consulter, la Cour précise que « les conditions dans lesquelles les membres du groupe familial exercent leur pouvoir au sein d’Hermès sont demeurées stables dans le temps ». « Nous savions que nos chances d’aboutir étaient assez minces », a réagi en substance Colette Neuville, présidente de l’Adam. Reste maintenant à connaître l’issue de la plainte déposée en juillet par Hermès pour manipulation de cours et délits d’initiés.

Activistes

La présence accrue des actionnaires activistes. « Cette année en Belgique, une nouvelle mode est en train de naître : la destruction des « pilules empoisonnées », ces mécanismes mis en place par les entreprises qui souhaitaient se protéger contre une éventuelle offre de rachat hostile », explique Martine Maelschalck, rédactrice en chef du quotidien L’Echo, sur le site http://www.echo.be. « A chaque fois, les actionnaires majoritaires ont jeté l’éponge face aux demandes des activistes. Pourquoi si facilement ? Peut-être parce que le management n’a pas envie de se mettre à dos une frange de son actionnariat. Et peut-être aussi parce que les temps changent, et que les entreprises commencent à comprendre que l’on ne retient pas les actionnaires contre leur gré. Les seules entreprises opéables sont finalement celles qui intéressent des acquéreurs potentiels… et celles que leurs actionnaires sont prêts à lâcher ».

Air France

La fusion d’Air France-KLM avec Alitalia a du plomb dans l’aile. « Au sein du conseil d’administration, une majorité se dégage pour ne pas fusionner avec Alitalia », explique un proche du dossier à La Tribune. « Même les plus optimistes jusqu’ici doutent de l’intérêt d’une fusion », ajoute une source. « Le potentiel du marché italien, notamment du nord, justifie-t-il de prendre le contrôle d’une compagnie frappée par la féroce concurrence du train à grande vitesse, des low-cost, d’Emirates ? », s’interroge le site.  Surtout, s’ajoute l’épineux problème de la dette. « Si Air France-KLM prend le contrôle d’Alitalia, il récupère un milliard de dettes », expliquent plusieurs sources. « Impensable pour un groupe dont l’objectif est justement de diminuer sa dette de 1,5 milliard d’euros d’ici à 2015 », rappelle La Tribune.

S & P

« La conjoncture se prête peu à une vague d’OPA en Europe ». Avec la faiblesse des taux d’intérêt, « le contexte pourrait paraître propice aux opérations de fusion-acquisition », indique lefigaro.fr. Pourtant, le marché européen n’est guère actif, observe Standard & Poor’s, avec un repli de 51 % des volumes à 49,2 milliards de dollars, entre le 1er janvier 2013 et la mi-mars. L’explication ? Elle est à « rechercher dans le contexte économique, bien moins porteur, ajoute lefigaro.fr, S & P prévoyant pour sa part une contraction de 0,5 % du PIB dans la zone euro (suivie d’un rebond limité en 2014), une conjoncture qui incite les entreprises à la prudence ».

Maroc Telecom

Etisalat tiendrait la corde pour reprendre Maroc Telecom. Selon l’agence Reuters, cet opérateur des Emirats Arabes Unis aurait trouvé des lignes de crédit pour 6,15 milliards d’euros pour financer l’acquisition des parts de Vivendi (53%). Comme le rapporte Lerevenu.com, « Oddo Securities constate que ce montant est très supérieur à la valorisation de la participation de Vivendi », ce qui « pourrait signifier qu’Etisalat prévoit aussi de racheter le flottant (17%) de Maroc Telecom, en offrant une prime de 4% sur le dernier cours coté ». A mi-séance, l’action perd 2%, à 9,80 euros.

LeGuide.com

LeGuide.com compte rester coté. Dans un entretien accordé à Boursier.com, Olivier Sichel, président de l’éditeur de services sur Internet, désormais dans le giron de Lagardère Active, estime que la cotation en Bourse est « un atout formidable », notamment « pour financer le rachat d’une cible potentielle avec la possibilité de payer en cash ou en titres ». Ajoutant : « Notre maison-mère pourrait alors soutenir cet effort, tout en acceptant que le flottant soit plus important qu’il ne l’est aujourd’hui » (autour de 3,5%). A 27,50 euros, la valeur se situe juste au-dessous du prix de l’OPA simplifiée (28 euros), lancée en septembre 2012.