Lu dans la presse

Télécoms : Orange ne sera a priori pas le moteur d’une consolidation. « Cela poserait un problème aux autorités de régulation », explique Stéphane Richard, PDG d’Orange, dans un entretien au journal Les Echos. « En Europe, il y a eu des exemples de fusion entre opérateurs télécoms, mais jamais on n’a vu l’opérateur historique, numéro un de son marché, prendre l’initiative d’un rapprochement. Ce sont généralement les autres acteurs du marché qui fusionnent. C’est vrai que j’ai tenté le coup d’un rapprochement entre Orange et Bouygues Télécom en 2016, mais je ne suis pas prêt à le refaire aujourd’hui ».