Lu dans la presse

Ubisoft : Vivendi souffle le chaud et le froid. Le groupe français de médias et de contenus, qui détient 27% du capital de l’éditeur de jeux vidéo (après avoir acquis Gameloft en 2016), ne cache pas son ambition d’accélérer dans ce secteur. Mais le scénario d’une OPA hostile est loin d’être acquis. « Il y a deux possibilités. Soit les dirigeants d’Ubisoft acceptent de se mettre autour de la table et nous faisons les choses de manière amicale. Soit nous allons voir ailleurs, avec une autre cible pesant plus d’un milliard d’euros, quitte, pourquoi pas, à sortir d’Ubisoft », explique Stéphane Roussel, membre du directoire de Vivendi et PDG de Gameloft, dans Le Figaro. Ajoutant : « Nous n’allons pas faire n’importe quoi à n’importe quel prix. Nous n’excluons aucune solution. Nous ne nous interdisons rien ».