Lu dans la presse

Les fusions-acquisitions à la peine en France. « Le constat est unanimement partagé chez les banques-conseils […] : à l’exception de quelques opérations caractérisées par leur dimension internationale, l’appétit des investisseurs étrangers pour l’Hexagone est entravé par un défaut de lisibilité des politiques économiques et fiscales », confie Les Echos. Idem chez les grands « corporates ». « Le premier facteur d’atonie, c’est l’aversion au risque des entreprises, très prudentes, et conservatrices au niveau de l’endettement, alors même que les conditions de financement sont bonnes et qu’elles ont de la trésorerie », indique un banquier au quotidien.

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