Lu dans la presse

Dia au centre des rumeurs. L’enseigne de supermarchés, ex-filiale de Carrefour, va-t-elle passer entre des mains russes ? En janvier 2018, LetterOne Investment Holdings, le fonds de l’oligarque Mikhaïl Fridman, est devenu le principal actionnaire de la chaîne de hard-discount espagnol, en portant sa participation de 10 à 25%. A l’époque, « la Bourse madrilène s’est donc mise à rêver de la possibilité d’une OPA », comme le rappelle Les Echos dans un crible. Mais « la flambée spéculative n’a été qu’un feu de paille, vu l’adversité rencontrée par le discounter en Amérique latine mais aussi dans son pays natal ». Avec le remplacement de son dirigeant, les rumeurs reprennent pour un horizon fixé à janvier prochain, « pour respecter le délai de douze mois permettant d’offrir un prix inférieur aux prix de l’époque (4 euros l’action), devenu presque deux fois supérieur au cours actuel (2,27 euros). Seule certitude, les romans russes ne sont pas réputés pour leur brièveté ».