Lu dans la presse

Linde/Praxair : le mariage est réglé, sauf pour l’essentiel. « L’accouchement de ce bébé hybride – une société conservant le nom allemand, domiciliée en Irlande, régie par une gouvernance britannique, dont le conseil d’administration à parité se réunira au Royaume-Uni, possédant deux sièges de part et d’autre de l’océan, et dirigée par Steve Angel, basé, avec son directeur financier nord-américain, dans le Connecticut -règle d’autant moins les questions de pouvoir que le nombre (par l’effectif) est du côté de Linde », explique le quotidien Les Echos dans un crible. Et de poser la question : « L’Allemagne vendrait-elle subrepticement l’un de ses champions ? »