Lu dans la presse

SFR : les rumeurs de vente ne sont pas fondées. « Patrick Drahi n’est absolument pas vendeur. Je constate que ce sont plutôt les deux plus petits acteurs des télécoms qui poussent désormais à une consolidation, explique Alain Weill, PDG d’Altice France, dans un entretien aux Echos. Pour sa part, SFR est « cash-flow » positif, nous allons continuer nos 2,2 milliards d’investissements par an et nous pouvons faire face à toutes nos obligations ». Ajoutant : « Nous n’avons aucune échéance importante de dette avant 2022. Notre conviction, c’est que, de toute façon, la consolidation se fera un jour et que ce jour-là, SFR en sortira grandi et renforcé ».