Lu dans la presse

SodaStream : « un jus sucré-salé ». « Dès lors que PepsiCo voulait faire tomber Sodastream dans son escarcelle, il lui fallait mettre un prix plutôt salé. Car le leader mondial de la gazéification de l’eau à domicile peut rendre encore plus pétillante la ligne écologique du géant des boissons et des snacks », explique le journal Les Echos dans un crible. « Le prix offert représente douze fois le plus bas de février 2016, quand l’histoire boursière avait perdu son jus. La cote de la PME israélienne dépasse de moitié celle de son acquéreur américain (33 fois et 20 fois le bénéfice prévisionnel), sans trop alerter Wall Street si c’est pour la bonne et difficile cause de la croissance agro-alimentaire ».