Etudes et recherche

Près de la moitié des opérations de fusions & acquisitions font l’objet d’une fuite dans la presse avant la conclusion des négociations. C’est le constat dressé par l’agence de communication Abernathy MacGregor qui a étudié 339 transactions d’une valeur d’au moins 5 milliards de dollars depuis 2015. Avec la pandémie et le recours au télétravail, on pouvait s’attendre à une réduction de ces fuites. Il n’en est rien. En 2020, 48% des transactions majeures ont été divulguées, ce qui correspond à la moyenne sur six ans. Et plus la transaction est d’envergure, plus elle risque d’être éventée, en raison du nombre d’intervenants impliqués. Ainsi, pour les transactions de 76 milliards de dollars et plus, le « taux de fuite » s’élève à 86%. Enfin, certains secteurs apparaissent plus perméables : le taux atteint en effet 67% dans les télécoms contre « seulement » 29% dans l’énergie. Pour consulter l’étude d’Abernathy MacGregor.