Darty : Fnac surenchérit sur l’offre révisée de Conforama

Darty : Fnac surenchérit sur l’offre révisée de Conforama. La bataille boursière pour le contrôle de l’enseigne d’électroménager fait rage. Mercredi 20 avril au soir, Conforama, filiale du groupe sud-africain Steinhoff, communiquait aux autorités boursières britanniques qu’il détenait 19,5% des actions de Darty et qu’il améliorait son offre en cash de 125 à 138 pence. La réplique de Fnac ne s’est pas fait attendre. Jeudi 21 avril au matin, le distributeur de produits culturels et électroniques propose désormais 145 pence en numéraire pour chaque action Darty, valorisant la totalité du capital émis ou à émettre à 779 millions de livres (soit 988 millions d’euros).

Ce prix représente une prime d’environ 18% sur la valeur de l’offre initiale de 123 pence par action Darty (sur la base du cours de clôture de Fnac de 57,8 €, le 20 avril 2016), de 5% sur la valeur de l’offre révisée de Conforama Investissement 2 et de 10% sur le cours de clôture de 132 pence de Darty au 20 avril 2016. L’offre améliorée de Fnac comprendra également une alternative partielle en titres en vertu de laquelle les actionnaires de Darty auront la possibilité de recevoir de nouvelles actions Fnac en lieu et place de tout ou partie du numéraire auquel ils auraient eu droit à raison de 125 actions Darty pour 4 actions nouvelles Fnac,  valorisant chaque action Darty à 145 pence à la date du 21 avril 2016.

Par ailleurs, Fnac a reçu de la part d’actionnaires de référence de Darty, Knight Vinke Asset Management et DNCA Finance, des engagements irrévocables à hauteur de 22% du capital de Darty de recevoir 100 % de la rémunération qui leur est due selon les termes de l’alternative partielle en titres (sujette à une réduction au prorata en fonction de la demande des actionnaires). Fnac se dit « convaincue que l’acquisition envisagée se traduira par des bénéfices financiers significatifs pour l’entité combinée, notamment par des synergies brutes (avant impôts) d’au moins 130 millions d’euros par an ». Le marché attend maintenant la réponse de Conforama.

Starwood Hotels & Resorts Worldwide

Starwood Hotels & Resorts Worldwide : la bataille se poursuit. Le consortium emmené par le groupe chinois Anbang Insurance fait une nouvelle proposition pour contrer l’offre de Marriott International. Selon les termes de cette offre révisée, les actionnaires du groupe hôtelier américain recevraient 82,75 dollars par action en cash (contre 79,53 dollars pour l’offre de Marriott), valorisant Starwood Hotels près de 14 milliards de dollars. En outre, les actionnaires recevraient des actions d’Interval Leisure Group (ILG), complément évalué à 5,91 dollars par action Starwood, sur la base du dernier cours en date du 24 mars. Au total, la proposition du consortium et la transaction ILG offriraient une valeur combinée de 88,66 dollars par action.

 

Starwood Hotels & Resorts Worldwide accepte

Starwood Hotels & Resorts Worldwide accepte l’offre améliorée de Marriott. Selon les termes de l’accord, les actionnaires du groupe hôtelier américain recevront pour chaque action 21 dollars en cash et 0,8 action Marriott International (contre 2 dollars et 0,92 action initialement), soit un total de 79,53 dollars, ce qui valorise Starwood Hotels à 13,6 milliards de dollars. L’offre est considérée comme mieux disante que celle du consortium emmené par le groupe chinois Anbang Insurance qui valorisait la chaîne 13,16 milliards de dollars, soit 78 dollars par action. En outre, les actionnaires de Starwood recevraient des actions d’Interval Leisure Group (ILG), complément évalué à 5,83 dollars par action Starwood. Après l’achèvement de la fusion, les actionnaires de Starwood détiendraient environ 34% du nouvel ensemble.

Starwood Hotels & Resorts Worldwide accepte

Starwood Hotels & Resorts Worldwide accepte la surenchère d’Anbang. En consultation avec ses conseillers juridiques et financiers, le groupe hôtelier américain a estimé que l’offre réévaluée du consortium emmené par le groupe chinois Anbang Insurance constitue une « proposition supérieure » à celle prévue dans le cadre de la fusion avec Marriott international. L’offre d’Anbang au prix de 78 dollars par action (contre 76 dollars initialement) valorise Starwood à 13,16 milliards de dollars, alors que celle de Marriott s’établissait à 12,2 milliards. Les actionnaires de Starwood recevraient en outre des actions d’Interval Leisure Group. Ce complément est évalué à 5,67 dollars par action Starwood, sur la base du cours moyen des 20 dernières séances, portant la proposition du consortium à un total de 83,67 dollars par action.

Darty confirme avoir reçu une contre-offre de Conforama

Darty confirme avoir reçu une contre-offre de Conforama. La messe n’est peut-être pas encore dite entre Groupe Fnac, distributeur de produits culturels et d’équipement de la maison, et le distributeur d’électroménager et d’électronique grand public français coté à Londres. Mercredi matin, Darty a ainsi confirmé avoir reçu une « offre conditionnelle » de la part de Conforama, et dit l’ « étudier », confirmant ainsi l’information du Financial Times donnée la veille.

« Darty plc prend acte des récentes rumeurs parues dans les médias et confirme avoir reçu une offre conditionnelle de Conforama, membre du groupe Steinhoff International Holdings NV, pour acquérir Darty à 125 pence par action en numéraire », indique le groupe dans un communiqué. Ajoutant : « Une prochaine annonce sera faite en temps voulu sur le délai dans lequel Steinhoff devra, selon l’appendix 7, section 4 du Code, soit annoncer une intention ferme de faire une offre sur Darty conformément à la Règle 2.7 du Code ou soit annoncer qu’elle n’a pas l’intention de faire d’offre, dans ce cas le présent communiqué relèvera de la règle 2.8 du Code ».

Cette offre de Conforama pourrait bien changer la donne, car elle est tout en cash, à la différence de celle de la Fnac. Selon les termes de sa pré-offre conditionnelle, les actionnaires de Darty auraient le droit de recevoir 1 nouvelle action Fnac pour 37 actions Darty détenues, avec une alternative partielle en numéraire. « Le projet avance selon le calendrier que nous avons annoncé en novembre dernier », expliquait récemment Alexandre Bompard, PDG de Groupe Fnac, dans une interview donnée au Echos. « L’opération a été notifiée à l’Autorité de la concurrence […] Si son avis est favorable, l’opération sera ensuite soumise au vote de l’assemblée générale de chacun des deux groupes. Nous espérons une finalisation de l’opération autour de l’été prochain ». Aujourd’hui, rien n’est moins sûr.

Gameloft : Vivendi surenchérit de 20 % sur son offre

Gameloft : Vivendi surenchérit de 20 % sur son offre. Le groupe qui réunit plusieurs entreprises leaders dans les contenus et les médias a décidé de relever le prix de son projet d’offre publique d’achat sur Gameloft à 7,20 euros par action contre un prix initial de 6 euros, le 18 février dernier. Ce prix fait ressortir une prime de 31,4% sur le dernier cours coté avant la première offre (5,48 euros) et de 80,4 % sur le cours du 14 octobre 2015 (3,99 euros), avant l’annonce de l’entrée de Vivendi au capital. Il reste néanmoins en retrait de 12,2% sur son plus haut atteint fin décembre 2013 (8,20 euros). Il valorise désormais Gameloft 615 millions d’euros.

Ce relèvement du prix n’emporte aucun changement quant aux autres données de l’offre publique, telles que figurant dans le projet de note d’information déposé auprès de l’Autorité des marchés financiers, le 18 février 2016. Vivendi répond ainsi à l’une des critiques formulées par le conseil d’administration : « L’insuffisance des termes financiers de l’offre, au regard de la valeur intrinsèque et des perspectives de Gameloft, déjà partiellement reflétées par le cours de l’action Gameloft ». Par ailleurs, Vivendi, déjà premier actionnaire en capital d’Ubisoft, déclare avoir franchi le 23 février le seuil légal des 15 % et détenir 15,66 % du capital de la société de jeux vidéo.

Oddo & Cie lance une contre-OPA sur BHF Kleinwort Benson

Oddo & Cie lance une contre-OPA sur BHF Kleinwort Benson. Oddo & Cie a déposé un projet de prospectus auprès de l’Autorité belge des Services et Marchés Financiers (FSMA) au prix de 5,75 € sur l’ensemble des actions, ce qui représente une prime de 15,2% par rapport au cours d’ouverture du 26 novembre 2015 et de 40% par rapport au cours moyen constaté entre le 24 juillet 2014 et le 24 juillet 2015, date à laquelle le Groupe Fosun a lancé une OPA à 5,10 € par action.

Actionnaire à hauteur de 21,57% de ce holding financier, qui exerce principalement ses activités dans la banque privée et la gestion d’actifs, Oddo a signé un engagement de cession ou ferme d’apport avec le Groupe Franklin Templeton actionnaire à hauteur de 17,5% du capital et avec Aqton, holding de Stefan Quandt, actionnaire à hauteur de 11,3%. Oddo a ainsi la certitude de pouvoir acquérir 50,4% du capital.

Oddo confirme sa vocation à se développer sur la zone euro et a décidé de ne pas conserver les activités de banque privée au Royaume-Uni et dans les îles anglo-normandes. C’est pourquoi, en vue de la cession de ces activités, Oddo a négocié un engagement ferme de Société Générale, dont le prix et les principaux termes sont fixés, en vue d’acquérir les entités Kleinwort Benson Bank Limited (Royaume-Uni) et Kleinwort Benson (Channel Islands) Holdings Limited (Guernesey), sous réserve de la réussite de cette contre-OPA et de conditions suspensives usuelles, notamment la négociation d’une convention de cession d’actions avec BHF Kleinwort Benson.

PartnerRe : Exor relève son offre

PartnerRe : Exor relève son offre. Le holding de la famille Agnelli propose désormais d’acquérir les actions au prix unitaire de 137,50 dollars, valorisant la société de réassurance à 6,8 milliards de dollars. Ce prix fait apparaître une prime de 5,8% par rapport à son offre initiale et de 9,8% par rapport à l’opération envisagée avec Axis Capital Holdings (qui fait ressortir une valeur implicite de 125,17 dollars). « L’offre en numéraire d’Exor creuse l’écart et offre une opportunité sans équivoque aux actionnaires », explique la société italienne dans un communiqué.

Club Méditerranée : nouvelle surenchère

Club Méditerranée : nouvelle surenchère du chinois Fosun. La société Gaillon Invest II s’engage désormais à acquérir au prix unitaire de 24,60 €, la totalité des actions Club Méditerranée existantes non détenues par les membres du concert et au prix unitaire de 25,98 € la totalité des Océanes émises. A ce prix, la prime atteint désormais 77,6% sur le dernier cours coté avant la toute première annonce (13,85 €) et de 81,8% sur la moyenne des 3 derniers mois avant cette date (13,53 €).

L’Autorité des marchés financiers a fixé au 7 janvier 2015 à 18 heures, le délai limite au terme duquel UniCredit Bank AG et Lazard Frères Banque, agissant pour le compte de Global Resorts (structure contrôlée par Andrea Bonomi), pourront déposer une surenchère par rapport à l’offre initiée par Gaillon Invest II telle que modifiée ce jour.

L’Autorité a aussi décidé que le délai pour le dépôt d’éventuelles surenchères ultérieures serait ramené à 7 jours de négociation à compter du dépôt effectif d’une surenchère, lequel délai sera appliqué à compter du 7 janvier 2015.


Club Méditerranée

Club Méditerranée : nouvelle surenchère à 24 euros ! La bataille pour le contrôle de l’exploitant de villages de vacances n’a pas encore trouvé son épilogue. L’AMF a été saisie ce jour par UniCredit Bank AG et Lazard Frères Banque, agissant pour le compte de Global Resorts, d’une surenchère visant les actions et les Océanes Club Méditerranée. La structure contrôlée par l’homme d’affaires italien s’engage désormais à acquérir au prix unitaire de 24 € (soit 0,50 € de mieux que l’offre du tandem Gaillon Invest II et Fidelidade) la totalité des actions non détenues, et au prix unitaire de 25,35 € la totalité des Océanes. Au prix de 24 €, la prime atteint désormais 73,3% sur le dernier cours coté avant la toute première annonce (13,85 €) et de 77,4% sur la moyenne des 3 derniers mois avant cette date (13,53 €).

En application de l’article 232-12 du règlement général, l’AMF a fixé au 19 décembre 2014 à 18 heures, le délai limite au terme duquel Société Générale, Natixis et Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, agissant pour le compte de Gaillon Invest II et Fidelidade agissant de concert, pourront déposer une surenchère.

Club Méditerranée

Club Méditerranée : nouvelle surenchère à 23,50 € ! A 13 heures 50, l’AMF a été saisie par Société Générale, Natixis et Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, agissant pour le compte de Gaillon Invest II et de Fidelidade agissant de concert, d’une surenchère visant les actions et les « océanes » du Club Méditerranée. Les co-initiateurs s’engagent désormais à acquérir au prix unitaire de 23,50 € (contre 23 € pour l’offre de l’homme d’affaires Andrea Bonomi), la totalité des actions non détenues et celles à provenir de la conversion des océanes et de l’exercice des options, et au prix unitaire de 24,82 €, la totalité des océanes non détenues.

En application de l’article 232-12 du règlement général, l’Autorité des marchés financiers a fixé au 17 décembre 2014 à 18 heures, le délai limite au terme duquel UniCredit Bank AG et Lazard Frères Banque, agissant pour le compte de Global Resorts, pourront déposer une surenchère par rapport à l’offre initiée par Gaillon Invest II et Fidelidade agissant de concert telle que modifiée ce jour.

Club Méditerranée

Club Méditerranée : Andrea Bonomi surenchérit à 23 euros ! UniCredit Bank AG et Lazard Frères Banque, agissant pour le compte de Global Resorts ont informé l’AMF que ce jour, 11 novembre 2014, Global Resorts a acquis 2 164 242 actions Club Méditerranée au prix unitaire de 23 €, portant ainsi sa détention globale à 15,93% du capital et 14,35% des droits de vote de l’exploitant de villages de vacances.

L’initiateur de l’OPA se trouve ainsi dans la situation de relèvement automatique des termes de l’offre prévue aux articles 231-39 I et 232-9 du règlement général. Par conséquent, le prix de son OPA est relevé à 23 €par action. Le prix auquel les océanes sont visées demeure identique, soit 22,41 € par océane, étant précisé que les porteurs de ces titres peuvent les convertir sur la base du ratio de conversion actuellement en vigueur, soit 1,065 action pour une océane, ce qui induit un prix par transparence de 24,495 € par océane.

L’AMF fera connaître les conséquences de cette surenchère automatique sur le calendrier des offres en présence, dont la date de clôture est fixée à ce jour au 20 novembre 2014, et sur la confrontation des offres publiques en présence. La cotation des titres Club Méditerranée a été suspendue ce jour à 23,11 euros et sera reprise le 12 novembre 2014 aux heures habituelles.

Club Méditerranée

Club Méditerranée : Gaillon Invest II et Fidelidade lancent une contre-attaque ! Le tandem composé de Gaillon Invest II et de la première compagnie d’assurance portugaise, majoritairement détenue par Fosun, ont déposé une nouvelle offre sur l’ensemble des actions et des obligations convertibles (Oceanes) de Club Méditerranée au prix de 22 euros par action et de 23,23 euros par Oceane. Soit une prime de 4,8% sur l’offre faite par Global Resorts et de 3,7% pour les Oceanes.

Les actionnaires de Gaillon Invest II seront Fosun, Ardian, le management de Club Méditerranée et U-Tour (l’une des plus grandes agences de voyage en Chine), Fosun étant le partenaire majoritaire. Fosun détiendra 85,1% de Gaillon Invest II, Ardian 5%, le management 2,5% et U-Tour 7,5%. Gaillon Invest II envisage d’ouvrir son capital à d’autres partenaires, Fosun restant majoritaire. Docas Investimentos, le conglomérat brésilien dirigé par Nelson Tanure, actif dans le tourisme et déjà partenaire opérationnel du Club Med, a fait part de son intérêt de principe pour prendre une participation dans Gaillon II pouvant aller jusqu’à 20%.

Cette nouvelle offre va permettre de « renforcer la stratégie de Club Méditerranée visant à renforcer ses parts de marché sur les marchés matures, en particulier en France, et à accélérer son développement sur les marchés à croissance rapide (Chine, Brésil, Russie, Asie du Sud-Est…) », expliquent les intéressés. Et ce, « grâce à des investissements supplémentaires de 50 millions d’euros au cours de la période 2015-2016, principalement consacrés à l’extension de villages 4 Tridents parmi les plus performants ».

L’intention des initiateurs est que Club Méditerranée reste coté sur Euronext Paris, avec un siège social basé à Paris. M. Henri Giscard d’Estaing demeure président et directeur général de Club Méditerranée et M. Michel Wolfovski directeur général délégué et directeur financier. L’offre sera soumise à la condition prévue par la loi que Gaillon Invest II et Fidelidade (et les personnes agissant de concert avec eux) obtiennent à la suite de l’offre plus de 50% des actions et droits de vote alors en circulation. Les initiateurs envisagent une ouverture de l’offre mi-octobre 2014 pour une clôture à la fin du mois de novembre 2014.

Shire

Shire : AbbVie relève son offre. Le laboratoire pharmaceutique américain propose désormais 22,44 livres en numéraire et 0,8568 actions ordinaires de la nouvelle AbbVie pour chaque action Shire, ce qui représente une valeur indicative de 51,15 livres. Soit une majoration de 11% par rapport à la dernière proposition. Ce prix fait également ressortir une prime de 48% sur le cours du 2 mai 2014 (dernière séance avant la proposition initiale).

« AbbVie a fait une offre très attractive à Shire qui crée de la valeur immédiate et à long terme pour les actionnaires des deux sociétés, a déclaré Richard Gonzalez, président d’AbbVie. Nous pensons que les actionnaires devraient fortement encourager le conseil à s’engager dans un dialogue constructif avec AbbVie ».

Aspen Insurance

Aspen Insurance : Endurance Specialty Holdings relève son offre. Après avoir été éconduite, la compagnie d’assurances, immatriculée aux Bermudes, propose désormais 49,50 dollars par titre, contre 47,50 dollars, valorisant Aspen 3,2 milliards. Le prix fait ressortir une prime de 25,7% sur le cours du 11 avril dernier et de 19,5% sur celui du 31 décembre 2013. Il représente 1,16 fois la valeur comptable d’Aspen au 31 mars et capitalise 11,8 fois le consensus de bénéfice pour 2014.

Hillshire Brands

Hillshire Brands : Tyson Foods surenchérit sur l’offre de Pilgrim’s Pride. Le groupe agroalimentaire américain propose 50 dollars par action pour acquérir son compatriote, spécialisé dans la transformation de la viande (marques Jimmy Dean, Gallo Salame, State Fair, Ball Park, Hillshire Farm). Soit une prime de 11,1% par rapport à l’offre de Pilgrim’s Pride (45 dollars), qui faisait déjà ressortir un bonus de 21,5 % sur le cours avant l’annonce de l’opération. En portant l’action Hillshire à 53,28 dollars, vendredi, le marché table visiblement sur une nouvelle surenchère.

Allergan

Allergan : Valeant améliore de nouveau son offre. Le groupe pharmaceutique canadien a décidé de relever encore la composante espèces dans son projet de fusion avec le laboratoire californien, dont le produit phare est le botox. Selon les termes de la proposition, chaque action Allergan serait échangée contre 72 dollars en numéraire (au lieu de 48,30 dollars initialement, puis 58,30 dollars) et 0,83 action nouvelle Valeant. Ce qui valorise Allergan près de 54 milliards de dollars. Sans compter le certificat de valeur garantie (contingent value right).

Allergan

Allergan : Valeant améliore son offre. Le groupe pharmaceutique canadien a décidé d’augmenter la composante espèces dans son projet de fusion avec le laboratoire californien, dont le produit phare est le botox. Selon les termes de la proposition, chaque action Allergan serait échangée contre 58,30 dollars en numéraire (au lieu de 48,30 dollars initialement) et 0,83 action nouvelle Valeant. Et, pour ne rien laisser au hasard, Valeant ajoute un certificat de valeur garantie (contingent value right).

Tour Eiffel

Tour Eiffel : SMABTP décide de surenchérir. Sans grande surprise, Oddo Corporate Finance, agissant pour le compte de la société mutuelle, a déposé un projet de surenchère sur les termes de l’OPA en cours visant les actions Tour Eiffel. La compagnie propose désormais d’acquérir chaque action au prix de 53 €, soit une majoration de 10% par rapport au prix initial de 48 €. Par ailleurs, SMABTP a abaissé le seuil de réussite à 40% du capital et des droits de vote sur une base diluée (contre 51%). Sous réserve du feu vert de l’AMF, l’offre devrait se clôturer le 23 mai, avec en cas de succès une période de réouverture du 19 juin au 2 juillet.

Le nouveau prix fait ressortir une prime de 7,3% sur le cours du 28 janvier 2014 et de 6,1% sur la moyenne pondérée des soixante dernières séances. Au 31 décembre 2013, l’actif net réévalué et « triple net » se sont établis respectivement à 371 et 361,8 millions d’euros, soit 59,6 € et 58,1 € par action. En conséquence, le prix offert représente des décotes induites de 11,1% et 8,8%.

Cette surenchère tient d’abord aux réserves sur le prix de départ émises par le conseil d’administration de la cible et aux observations formulées par certains actionnaires institutionnels, mais aussi à la parution des résultats 2013, reflétant une évolution des cash-flows et de la valeur de l’actif moins dégradée qu’anticipée.

Reste maintenant à connaître la position de Monsieur Chuc Hoang qui s’est renforcé récemment dans le capital de Tour Eiffel, via ses sociétés Compagnie MI 29 et Eurobail. Depuis le dépôt du projet d’offre, il a ramassé 23.000 titres sur le marché, soit 0,37% des actions, portant ainsi sa participation à 29,5%.

Tour Eiffel

Tour Eiffel : la Cour d’appel de Paris rejette la demande de sursis à exécution déposée par MI29 concernant l’OPA lancée par SMABTP. Cette dernière est désormais en mesure de relever son offre, comme elle l’a annoncé le 2 avril 2014, explique la Tour Eiffel dans un communiqué. Son conseil d’administration, qui avait appelé de ses vœux une amélioration des conditions financières de l’offre, se réunira à nouveau pour rendre son avis sur la surenchère lorsque celle-ci sera déposée.

Osisko

Osisko : Goldcorp relève le prix de son OPA inamicale. Pour acquérir son concurrent québécois, le producteur d’or canadien, n°2 mondial du secteur, offre désormais, pour chaque action Osisko, 0,17 action Goldcorp et 2,92 dollars canadiens en espèces. La contrepartie totale offerte aux actionnaires s’établit donc à 7,65 dollars canadiens par action (contre 5,95 dollars dans la précédente offre), soit une prime de 0,5% sur le cours du 9 avril dernier, en hausse de 56% depuis le début de l’année.

SFR

SFR : Bouygues fait le forcing. Convaincu de la force industrielle de son projet de fusion entre Bouygues Telecom et SFR et de la création de valeur, Bouygues a remis à Vivendi, vendredi 4 avril, une offre améliorée, valable jusqu’au 25 avril 2014. Bouygues propose d’augmenter la partie en numéraire de 1,85 milliard d’euros pour la porter à 15 milliards. Bouygues augmente par ailleurs la valorisation totale, en lui octroyant une participation de 10% du capital du nouvel ensemble ayant une valeur de 1 milliard avant synergies. Cette offre valorise ainsi SFR à 16 milliards avant synergies. De plus, Bouygues offre un complément de prix éventuel de 500 millions susceptible de porter la valeur totale de SFR à 16,5 milliards avant synergies. Le conseil de surveillance de Vivendi doit se réunir aujourd’hui pour trancher.

Amcol

Amcol : la bataille continue ! Pour emporter le leader mondial de la bentonite, Minerals Technologies a donc décidé d’offrir 45,75 dollars par action, soit 0,50 dollar de plus que l’offre réévaluée d’Imerys (45,25 dollars). Par rapport au prix de départ du groupe français (41 dollars), cette nouvelle proposition est meilleure de 11,6%. Le marché attend maintenant la position d’Imerys, sachant que, selon les lois en vigueur dans l’Etat du Delaware, où les statuts d’Amcol sont enregistrés, les conseils d’administration des sociétés cotées doivent généralement accepter l’offre la plus élevée. En hissant Amcol à 46,75 dollars (en hausse de 37,6% depuis le 1er janvier), soit 1 dollar de plus que l’offre de Minerals Technologies, les investisseurs penchent visiblement sur la poursuite du feuilleton.

Amcol

Amcol : Imerys relève son offre à 45,25 dollars. Cette offre révisée, qui représente une augmentation de 2,5 dollars par rapport à l’offre précédente (et de 0,25 dollar sur celle de Mineral Technologies), valorise Amcol à environ 1,7 milliard de dollars, incluant sa dette financière nette. « Imerys a démontré par le passé sa capacité à intégrer avec rapidité et efficacité ses acquisitions en particulier aux Etats-Unis où il a réalisé, en 2013, un chiffre d’affaires d’un milliard de dollars américains et emploie aujourd’hui plus de 2 400 collaborateurs », explique le groupe français.

Imerys financera cette opération par endettement et dispose des financements nécessaires, notamment au titre de conventions de crédit déjà conclues. A l’issue de cette acquisition, le groupe estime être en mesure de conserver une notation de crédit dans la catégorie « investment grade ». De plus, toutes les notifications auprès des autorités réglementaires compétentes ont été effectuées afin d’obtenir les autorisations requises par cette transaction dans les prochaines semaines. La conclusion de l’acquisition est prévue dans le courant du 1er semestre 2014.

Vivendi

SFR : Vivendi annonce avoir reçu deux offres engageantes de prise de contrôle majoritaire de sa filiale de télécommunications. Ces offres émanent d’Altice, maison mère de Numericable, et du groupe Bouygues. Elles sont adossées à des engagements de financement. Le conseil de surveillance de Vivendi sera saisi pour étudier ces offres. Il évaluera toutes les options qui s’offrent à lui quant à l’avenir de sa filiale et du groupe, dans le meilleur intérêt des salariés et des actionnaires.

Amcol

Amcol : Minerals Technologies surenchérit de nouveau.  Le groupe américain de spécialités minérales, coté à New York, a décidé lundi de proposer 45 dollars par action, soit 2,25 dollars de plus que l’offre réévaluée d’Imérys. Le 26 février, le groupe français avait décidé, en effet, de relever de 41 à 42,75 dollars son offre. Selon les lois en vigueur dans l’Etat du Delaware, où les statuts d’Amcol sont enregistrés, les conseils d’administration des sociétés cotées doivent généralement accepter l’offre la plus élevée, comme l’a rappelé l’agence Dow Jones. S’il veut l’emporter, Imerys va donc devoir réajuster de nouveau son prix. A l’ouverture, Amcol bondissait d’ailleurs de 5,43%, à 46,79 dollars, portant sa capitalisation à 1,5 milliard de dollars.

Avec un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de dollars en 2013, Amcol est un acteur de premier plan dans le domaine des minéraux et matériaux de spécialité. Présent dans 26 pays, Amcol est fortement implanté aux Etats-Unis. L’entreprise est le leader mondial de la bentonite, un minéral doté d’une gamme unique de propriétés fonctionnelles. Ces caractéristiques sont essentielles aux performances d’un nombre croissant d’applications allant de la fonderie, à la construction ou au forage, ainsi qu’à la qualité de très nombreux produits de consommation courante. Amcol a, par ailleurs, développé une expertise dans le secteur dynamique des services à l’exploitation pétrolière et gazière au travers de sa branche Services à l’Energie.

Amcol

Amcol : Minerals Technologies surenchérit sur l’OPA d’Imerys ! Le groupe américain de spécialités minérales, coté à New York, a décidé de lancer une contre-OPA, en proposant 42 dollars par action, soit 1 dollar ou 2,4% de plus que l’offre amicale du français. Il y a trois jours, Imerys et Amcol avaient pourtant conclu un accord définitif, unanimement approuvé par leurs conseils d’administration, ce qui valorisait Amcol à 1,6 milliard, incluant sa dette financière nette.

Cet accord n’est visiblement pas du goût de Minerals Technologies qui voit dans l’acquisition d’Amcol la source de nombreuses complémentarités. Pour mémoire, Amcol est le leader mondial de la bentonite, un minéral doté d’une gamme unique de propriétés fonctionnelles. Ces caractéristiques sont essentielles aux performances d’un nombre croissant d’applications allant de la fonderie, à la construction ou au forage, ainsi qu’à la qualité de très nombreux produits de consommation courante.

Après avoir eu connaissance de cette contre-offre, Imerys a indiqué, par la voix d’une de ses porte-parole, maintenir sans changement son OPA sur le groupe américain. Il reste que, selon les lois en vigueur dans l’Etat du Delaware, où les statuts d’Amcol sont enregistrés, les conseils d’administration des sociétés cotées doivent généralement accepter l’offre la plus élevée, comme le rappelle l’agence Dow Jones. Imerys ne pourra peut-être donc pas faire l’économie d’un réajustement du prix, comme l’anticipent d’ailleurs les investisseurs, puisque l’action Amcol cote désormais à l’ouverture 44,33 dollars, en hausse de 7,2%.

JVC

Swiss Private Hotel relève son OPA sur Victoria Jungfrau Collection (JVC). La société suisse, contrôlée par la famille Manz, propose de racheter chaque action du groupe hôtelier de luxe au prix de 310 francs suisses, contre 277 francs précédemment. « Le prix offert se trouve 23,5% au-dessus du prix minimum de 251 francs suisses par action VJC et 1,6% au-dessus du prix de l’offre initiale d’Aevis augmenté le 23 janvier 2014 », précise Swiss Private Hotel dans un communiqué. Cette dernière a également décidé d’abaisser le seuil d’acceptation de l’OPA à 50,1%, contre 66% précédemment. Le conseil d’administration de VJC n’a pas encore réagi à cette nouvelle proposition et soutient jusqu’ici l’offre concurrente d’Aevis.

Celesio

McKesson relève le prix de son OPA sur l’allemand Celesio. Après avoir conclu un accord avec l’actionnaire majoritaire Franz Haniel & Cie, qui détient 50,01% de Celesio, le distributeur pharmaceutique américain a décidé de rehausser le prix d’offre de 50 centimes à 23,50 euros. La période d’acceptation n’est pas affectée et se termine toujours jeudi 9 janvier 2014, à minuit. L’OPA deviendra caduque si l’initiateur ne détient pas au moins 75% du capital à l’issue de l’opération.

Maroc Telecom

Rebondissement en vue dans le rachat de Maroc Telecom ? Dans un courrier adressé à Stéphane Richard, président d’Orange, l’Association pour la Défense de l’Épargne et de l’Actionnariat Salariés (Adeas) estime que la vente des parts détenues par Vivendi dans Maroc Télécom représente une opportunité majeure en Afrique du Nord. « Est-il nécessaire de rappeler l’étendue des synergies possibles entre les réseaux de ces 5 pays et ceux qu’Orange a déjà déployés sur le continent Africain, y compris les câbles sous-marins, ainsi que le renforcement de la rentabilité qui en résulterait pour notre entreprise ? », souligne l’Adeas. L’association demande donc la suspension du dividende et l’annulation de tout versement d’acompte en décembre 2013. « Deux ans de suspension du dividende permettent d’autofinancer une acquisition telle que Maroc Telecom, sans obérer les autres investissements déjà programmés », conclut l’Adeas. Pour consulter son courrier : http://www.adeas-ftgroup.org/wp-content/uploads/2013/06/CourrierADEAS_SRichard_Dividende-MarocTelecom_25juin2013_def.pdf

Elan

Royalty Pharma relève le prix de son OPA sur Elan. Cette société d’investissement basée à New York améliore les termes de son offre sur le laboratoire pharmaceutique irlandais. Il propose désormais d’acquérir chaque action Elan au prix de 13 dollars assorti d’un CVR (contingent value right) d’une valeur de 2,5 dollars. L’annonce par Elan de redistribuer une partie de son cash à ses actionnaires sous forme d’un rachat d’actions avait précipité l’opération. Début février, Biogen Idec a conclu un accord avec le laboratoire pour lui racheter ses intérêts sur le Tysabri (natalizumab), médicament pour le traitement de la sclérose en plaques, pour un montant de 3,25 milliards de dollars. La messe n’est toutefois pas encore dite.

Maroc Telecom

Maroc Telecom : ultimes surenchères dans la dernière ligne droite ? Qui va reprendre la participation de 53% de Vivendi dans l’opérateur marocain ? Etisalat, qui fait figure de favori, ou bien le qatari Ooredoo (ex- Qatar Telecom) ? Selon des sources proches du dossier citées par l’agence Reuters, l’opérateur d’Abou Dhabi Etisalat aurait proposé un meilleur prix que son concurrent. D’où le gain de 2,8%, à 15,59 euros, enregistré hier par Vivendi. En tout état de cause, Etisalat réunit aujourd’hui ses actionnaires en vue d’obtenir leur feu vert pour reprendre la participation du groupe français. En attendant, Maroc Telecom s’adjuge près de 1%, à 9,32 euros dans un volume plus important qu’à l’ordinaire.

Sprint Nextel

Dish Network offre 25,5 milliards de dollars pour s’emparer de Sprint Nextel. A la surprise générale, le bouquet satellitaire américain a décidé de surenchérir sur l’offre du groupe japonais SoftBank pour s’emparer du 3ème opérateur américain de téléphonie mobile. Dish Network propose 17,3 milliards en numéraire et 8,2 milliards en titres, correspondant à un prix de 7 dollars par action (contre 6,22 dollars à la clôture de vendredi), soit 4,76 dollars en cash et 0,05953 action Dish. La composante espèces représente une prime de 18% par rapport aux 4,03 dollars de la proposition de SoftBank, affirme l’initiateur, et l’ensemble présente un bonus de 13% sur l’offre du groupe nippon. Reste maintenant à connaître la réaction de l’intéressé.

Dell

Blackstone et Carl Icahn font des contre-offres pour mettre la main sur Dell. L’OPA de Silver Lake Partners et de Michael Dell, son fondateur, au prix de 13,65 dollars par action n’est plus la mieux disante. Le 3ème fabricant mondial d’ordinateurs derrière Hewlett-Packard et Lenovo a reçu de nouvelles offres. Blackstone propose 14,25 dollars, alors que le milliardaire américain offre 15 dollars pour 58% du capital. Mais, à la différence de Silver Lake et de Michael Dell, ces deux acteurs souhaitent maintenir la cotation sur le Nasdaq. La bataille ne fait donc que commencer.

Dell

Blackstone pourrait faire une contre-offre sur Dell. D’ici le 22 mars prochain, date limite pour le dépôt d’une surenchère, le fonds d’investissement pourrait s’allier à d’autres investisseurs pour contrer l’offre de Silver Lake Partners et de Michael Dell, selon des sources citées par Bloomberg. Pour l’heure, il est prévu que les actionnaires reçoivent 13,65 dollars par action, dans une transaction évaluée à 24,4 milliards de dollars. Le prix représente une prime de 25% sur le cours du 11 janvier 2013, dernière séance avant la diffusion des rumeurs. Le marché semble croire en tout cas à une surenchère dans la mesure où le cours (14,17 dollars) dépasse le prix de l’OPA.

Compuware

Compuware a rejeté l’OPA inamicale du fonds Elliott Management. L’éditeur américain de logiciels estime que la proposition de 2,3 milliards de dollars (soit une prime de 25 %) sous-évalue considérablement la société et n’est pas dans l’intérêt de ses actionnaires. En réaction, Compuware a prévu de distribuer des actions de sa filiale Covisint pour laquelle une demande d’introduction a été déposée. Last but not least, la société va distribuer un dividende de 50 cents par action, faisant ressortir un rendement de 4,5 % au prix de l’OPA (11 dollars), désormais inférieur aux cours de Bourse. On attend maintenant la réaction d’Elliott en possession de 8 % du capital.

BASF

BASF relève son offre sur le norvégien Pronova. En début de semaine, son OPA sur le producteur d’huiles de poisson lui avait permis de recueillir 69,7 % du capital, alors que le groupe allemand vise clairement un seuil de 90 %. BASF a donc relevé d’une couronne son offre, à 13,50 NOK, valorisant la cible à environ 550 millions d’euros. L’opération, qui vise à renforcer ses activités nutrition, semble désormais bien perçue dans la mesure où le cours de l’action à la Bourse d’Oslo reste inférieur au nouveau prix. Reste à savoir maintenant si les actionnaires de référence, qui avaient jugé la prime de la première proposition insuffisante (seulement 4 % sur le dernier cours), vont apporter leurs titres. Réponse définitive vendredi 18 janvier.