Currys rejette une offre améliorée du fonds Elliott

Le groupe britannique de produits et services technologiques (équipements audiovisuels, informatiques, télécoms, etc.), qui dispose d’un réseau de 800 magasins dans huit pays, a reçu une nouvelle proposition préliminaire et conditionnelle d’Elliott. Celle-ci est libellée à 67 pence par action Currys, soit une amélioration de 8% par rapport à la proposition initiale de 62 pence. Mais le conseil d’administration a conclu derechef « qu’elle sous-évaluait considérablement la société et ses perspectives d’avenir » et l’a donc rejeté à l’unanimité. « Il ne peut y avoir aucune certitude qu’une offre sera faite pour Currys ni quant aux conditions dans lesquelles une offre pourrait être faite », tient à prévenir Currys. A la Bourse de Londres, l’action Currys termine à 66,45 pence, en hausse de 31,6% depuis le début de l’année.

Wincanton recommande l’offre majorée de CMA CGM

Le conseil d’administration de la société britannique de solutions logistiques « continue de recommander à l’unanimité aux actionnaires [..] l’offre en numéraire majorée et définitive de CEVA Logistics ». Cette filiale de l’armateur français CMA CGM a décidé en effet de relever le prix de son OPA de 450 à 480 pence, ce qui valorise désormais Wincanton à 604,7 millions de livres (802,7 millions de livres en valeur d’entreprise). Ce prix de 480 pence fait ressortir une prime de 62% par rapport au cours de Wincanton, le 18 janvier 2024, et une prime de 70% sur la moyenne pondérée des 3 derniers mois avant cette date. Wincanton a été approché par un autre candidat potentiel, le géant américain GXO Logistics. Mais celui-ci n’a à ce stade « fourni aucune proposition formelle relative à une éventuelle offre ».

Currys très recherchée à la Bourse de Londres

L’action du groupe britannique de produits et services technologiques (équipements audiovisuels, informatiques, télécoms, etc.), qui dispose d’un réseau de 800 magasins dans huit pays, gagne 35%, à 63,75 pence, portant sa capitalisation à 723 millions de livres. Le conseil d’administration de Currys confirme avoir reçu une proposition non sollicitée, préliminaire et conditionnelle d’Elliott concernant une éventuelle offre en espèces au prix de 62 pence par action. Néanmoins, après avoir examiné cette proposition, le conseil a conclu « qu’elle sous-évaluait considérablement la société et ses perspectives d’avenir » et l’a donc rejeté à l’unanimité. « Il ne peut y avoir aucune certitude qu’une offre sera faite pour Currys ni quant aux conditions dans lesquelles une offre pourrait être faite », tient à prévenir Currys.

MultiChoice rejette l’offre de Canal+

Le groupe de télévision sud-africain a refusé l’offre de rachat de la filiale de Vivendi, déjà actionnaire à hauteur de 30%. Après un examen attentif, le conseil d’administration de MultiChoice « a conclu que le prix d’offre proposé de 105 rands [soit une prime de 40% sur le dernier cours coté avant l’annonce] sous-évalue considérablement le groupe et ses perspectives ». Par conséquent, même si le conseil d’administration « est ouvert à tous les moyens visant à maximiser la valeur actionnariale », il a fait savoir à Canal+ que – au prix proposé – sa proposition « ne fournit pas de base pour un engagement ultérieur ».

Superdry très recherchée à la Bourse de Londres

L’action de l’enseigne britannique de prêt-à-porter s’envole de 92%, à 40,72 pence, en hausse de 130% sur la semaine, portant sa capitalisation boursière à 403 millions de livres. L’homme d’affaires Julian Dunkerton, cofondateur de la marque Superdry, a confirmé auprès de la société qu’il était engagé dans des discussions avec des partenaires financiers potentiels. Et, parmi les options envisagées, il y aurait une éventuelle offre en espèces sur la totalité des titres qui ne lui appartiennent pas. « Ces discussions en sont à un stade préliminaire, tient toutefois à souligner Superdry, et aucune décision n’a été prise ».

Macy’s repousse une offre non sollicitée

La chaîne américaine de magasins, qui possède l’enseigne Bloomingdale’s, a confirmé avoir reçu le mois dernier une proposition non sollicitée et non contraignante de la part des sociétés d’investissement Arkhouse et Brigade pour acquérir toutes les actions au prix unitaire de 21 $. Un tel prix fait ressortir une prime de 19% sur le cours actuel à New York et valorise Macy’s 5,8 milliards de dollars. Conformément à ses obligations, le conseil d’administration de Macy’s a procédé à un examen attentif de la proposition, mais a estimé que celle-ci « manque de valeur convaincante » et que les deux sociétés « n’ont pas réussi à fournir la preuve d’un plan de financement viable ». Macy’s reste toutefois ouvert « aux opportunités de création de valeur et continuera d’agir dans le meilleur intérêt de tous les actionnaires ».

Wyndham Hotels & Resorts rejette l’offre non sollicitée de Choice

Après six mois de discussions, le conseil d’administration de la chaîne hôtelière américaine a estimé que l’offre, composée à 45% d’actions et à 55% d’espèces, « n’était pas dans le meilleur intérêt des actionnaires ». « L’offre est opportuniste et sous-évalue le potentiel de croissance future de Wyndham », précise le groupe, présent dans 95 pays, avec des enseignes comme Ramada, Super 8, Days Inn, La Quinta et Travelodgeet. Choice, qui détient RadissonBlu, Comfort Inn, Quality, Inn, Sleep Inn et Econolodgea, proposait d’acquérir chaque action Wyndham par remise de 0,324 action Choice et 49,50 $ en cash, soit une contrepartie de 90 $, reflétant une prime de 30,2% et valorisant Wyndham à 7,6 milliards de dollars.

Euronav très recherchée sur Euronext Bruxelles

L’action de la compagnie maritime belge a bondi, le 5 octobre, de 17,3%, à 16,30 €, portant sa capitalisation à 3,6 milliards d’euros. A l’origine de ce regain d’intérêt, la confirmation par Euronav des discussions entre CMB, actionnaire à hauteur de 22,9% d’Euronav, et Frontline en vue d’acquérir la participation de 26,12% détenue par ce dernier au prix de 18,43 $ l’action. Si ce projet devait se concrétiser, il serait suivi par une offre publique sur Euronav au même prix. Dans le cadre de ces discussions, il est également prévu le rachat par Frontline de 24 très grands pétroliers transporteurs de brut (VLCC) pour 2,35 milliards de dollars. « Les discussions entre les parties sont bien avancées. Cependant, il n’existe aucune garantie qu’elles aboutiront à un accord », tient à prévenir Euronav.

Adevinta s’enflamme à la Bourse de Londres

L’action du groupe norvégien spécialisé dans les petites annonces (leboncoin, mobile.de, marktplaats, fotocasa…) gagne 24,6%, à 108,20 couronnes norvégiennes, portant ses gains à 63,4% depuis le début de l’année. Adevinta confirme avoir reçu une proposition indicative non contraignante d’un consortium dirigé par Permira et Blackstone en vue d’une offre potentielle sur toutes les actions de la société. eBay et Schibsted, qui ont exprimé leur soutien à la proposition, conserveraient une partie de leur participation actuelle. « Les discussions n’en sont qu’à leurs débuts et il ne peut y avoir aucune certitude quant à savoir si une offre finale sera faite, ni quant aux termes d’une éventuelle offre », tient toutefois à prévenir Adevinta.


Covestro très recherchée sur le Xetra

L’action du groupe chimique spécialisé dans les matériaux polymères haute performance a gagné 7,8% vendredi 8 septembre, à 51,50 €, portant sa capitalisation à 9,9 milliards d’euros. Dans un communiqué, le groupe allemand a confirmé sa décision d’entamer des discussions ouvertes avec le géant des hydrocarbures Abu Dhabi National Oil Company (Adnoc), sans préciser toutefois les conditions financières de ces négociations. « La question de savoir si un accord sera conclu entre les parties, sous quelle forme et, le cas échéant, à quelles conditions, reste ouverte et dépendra du déroulement des discussions à venir », prévient Covestro.

US Steel rejette l’offre de Cleveland-Cliffs

Le groupe sidérurgique américain, qui a composé l’indice Dow Jones des valeurs industrielles durant 92 ans, a confirmé avoir reçu une proposition non sollicitée en espèces et en actions de son rival. L’offre d’un montant de 7,25 milliards de dollars, équivalente à 35 dollars par action, faisait ressortir une prime de 54% par rapport au dernier cours de la séance de vendredi (22,71 $), mais celle-ci a été jugée « déraisonnable » par US Steel. Cleveland-Cliffs, de son côté, a indiqué avoir soumis sa proposition le 28 juillet dernier et reçu une lettre de rejet dimanche 13 août. A Wall Street, l’action US Steel a bondi lundi de 36,8%, à 31,07 $.

SES : il n’y aura pas de mariage avec Intelsat

L’opérateur européen de télécommunications par satellite annonce que les discussions concernant un éventuel rapprochement avec Intelsat ont cessé. Le 29 mars 2023, SES avait confirmé que la société avait engagé des discussions avec Intelsat et qu’il n’y avait aucune certitude qu’une transaction se concrétise. Ce projet, qui faisait suite aux projets de fusion entre Eutelsat et OneWeb et Viasat et Inmarsat, aurait abouti à la création d’un groupe pesant plus de 10 milliards de dollars (dette comprise), sous réserve que l’opération soit autorisée notamment par le gouvernement du Luxembourg, premier actionnaire de SES. L’action SES gagne 5%, à 5,10 euros, mais reste perdante de 16% depuis le 1er janvier 2023.

Casino confirme une manifestation d’intérêt

En réponse aux rumeurs dont la presse s’est fait l’écho, le groupe de distribution indique avoir reçu une lettre d’intention préliminaire de MM. Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Moez-Alexandre Zouari relative à une proposition de renforcement des fonds propres de Casino Guichard Perrachon jusqu’à un montant de 1,1 milliard d’euros dont 200 à 300 millions seraient investis directement par eux, le solde étant souscrit par des partenaires qui s’associeraient à leur projet (dont les créanciers actuels qui souhaiteraient réinvestir en capital).

Cette proposition serait assortie, dans la mesure du nécessaire, d’une adaptation de la dette existante de Casino à ses capacités et à la préservation de son potentiel de croissance. A ce stade, il ne s’agit pas d’une offre ferme, mais d’une manifestation d’intérêt préliminaire qui pourrait ne pas aboutir, prévient le groupe. Casino étudiera cette manifestation d’intérêt et tiendra le marché informé en cas de nouvel élément matériel.

Safran en discussion avec Raytheon

A la suite d’informations de presse, Safran confirme être en discussion pour l’acquisition potentielle de certaines activités de commandes de vol et d’actionnement (ATA 27) de Raytheon Technologies, dans le cadre d’un processus compétitif. « A ce stade, il n’est pas possible d’évaluer la possibilité d’aboutissement de ces discussions ni de préciser les termes d’un éventuel accord », tient toutefois à préciser le groupe. Le cas échéant, « une information précise sur les éléments d’une éventuelle transaction serait communiquée en temps utile ».

The Hut Group (THG) très recherchée à la Bourse de Londres

The Hut Group (THG) très recherchée à la Bourse de Londres. L’action du distributeur en ligne de produits de beauté et de nutrition bondit de 33,4%, à 88,17 pence, portant sa capitalisation boursière à 1,1 milliard de livres et son avance à 100% depuis le 1er janvier. Dans un communiqué, THG a confirmé « avoir reçu une proposition indicative hautement préliminaire et non contraignante d’Apollo Global Management », en précisant toutefois qu’il n’y a aucune garantie qu’une offre formelle suivra. De fait, THG, dont le portefeuille inclut le site Internet Lookfantastic et la marque de nutrition Myprotein, a déjà fait l’objet d’avances, notamment de la part de Softbank, mais qui ne se sont jamais concrétisées.

Network International continue sa marche en avant

Après avoir gagné 23% jeudi 13 avril, l’action du spécialiste des solutions de paiement grapille encore 1%, à la Bourse de Londres, à 303,20 pence, portant sa capitalisation à 1,6 milliard de livres. A la suite des informations parues dans la presse, Network International a confirmé avoir reçu une proposition préliminaire et conditionnelle d’un consortium, composé de CVC Capital Partners et Francisco Partners, en vue d’une éventuelle offre sur l’intégralité du capital, mais sans en préciser le prix. « Les discussions sont en cours et il ne peut y avoir aucune certitude qu’une offre sera faite, tient toutefois à préciser la société. Les actionnaires sont priés de ne prendre aucune décision concernant cette proposition ».

Teck Resources rejette la nouvelle offre de Glencore

Le conseil d’administration du groupe minier canadien a examiné et rejeté à l’unanimité la proposition d’acquisition non sollicitée révisée du géant suisse des matières premières qui intégrait une partie en cash (8,2 milliards de dollars). A ses yeux, cette proposition n’est pas dans le meilleur intérêt de ses actionnaires. Teck Resources reste en effet convaincu que la séparation prévue de la société, qui créera deux sociétés canadiennes de classe mondiale, Teck Metals et Elk Valley Resources (EVR), offre une meilleure opportunité de maximiser la valeur.

SES très entourée sur Euronext Paris

L’action de l’opérateur de satellites gagne 2,8%, à 5,71 €, portant sa capitalisation à 2,1 milliards d’euros. En réponse aux rumeurs de marché, SES confirme que la société a engagé des discussions concernant un éventuel rapprochement avec Intelsat. A ce stade, il n’y a aucune certitude qu’une transaction se concrétise, est-il précisé. Le conseil d’administration de SES reste pleinement déterminé à agir dans le meilleur intérêt de SES et de ses actionnaires.

Atos : les discussions stratégiques avec Airbus sont terminées

Le groupe de services informatiques a pris acte de la décision d’Airbus de ne plus poursuivre les discussions entamées en février 2023, concernant l’acquisition potentielle d’une participation minoritaire de 29,9% dans Evidian, la branche numérique et cyber d’Atos. Le groupe explorera d’autres options avec Airbus et continuera à travailler sur le partenariat stratégique et technologique à long terme. Le marché n’apprécie pas la nouvelle : l’action Atos dévisse de 16,3%, à 10,77 €, ramenant sa capitalisation à 1,2 milliard d’euros.

Euronext retire son offre indicative sur Allfunds

Dans un communiqué laconique, l’entreprise de marché, qui réunit les Bourses de Paris, Bruxelles, Amsterdam, Lisbonne, Dublin et Milan, annonce ce jour avoir informé le conseil d’administration d’Allfunds qu’elle retire son offre indicative d’acquisition pour cette plateforme de distribution de fonds. Le 22 février dernier, suite à des informations de presse, Euronext avait confirmé avoir soumis une offre et être en discussions avec ses principaux actionnaires.

Allfunds très recherchée sur Euronext Amsterdam

L’action de cette plateforme de fonds d’investissement bondit de 16,6%, à 8,55 euros, portant son avance à 30,7% depuis le début de l’année et sa capitalisation à 5.385 millions d’euros. Suite à une information de l’agence Bloomberg, l’entreprise de marché, qui réunit les Bourses de Paris, Bruxelles, Amsterdam, Lisbonne, Dublin et Milan, confirme avoir soumis une offre indicative au conseil d’administration d’Allfunds et est en discussion avec ses principaux actionnaires. « Cette offre indicative est conditionnée, entre autres, à la conclusion d’un accord avec les principaux actionnaires existants d’Allfunds », tient à prévenir Euronext qui « se réserve le droit d’en modifier les termes ». Et d’ajouter : « Il n’y a aucune certitude que cela conduira à la présentation d’une offre ». Allfunds est détenue à 34,3% par LHC3 (Hellman & Friedman) et à hauteur de 12,1% par BNP Paribas.

Casino confirme les discussions avec Teract

En réponse aux rumeurs dont la presse s’est faite l’écho, le groupe de distribution confirme avoir engagé avec Teract des discussions exploratoires. Celles-ci pourraient mener au rapprochement des activités de distribution des deux groupes en France au sein d’une même entité contrôlée par Casino, et à la mise en place d’une entité nouvellement créée contrôlée par les actionnaires de Teract. Cette dernière serait en charge notamment de l’approvisionnement en produits agricoles, locaux et circuit court. « Ces discussions sont préliminaires et pourraient ne pas aboutir », tient à préciser Casino.

Teract regroupe les enseignes de jardinerie/animalerie Jardiland, Gamm vert, Delbard, Jardineries du Terroir et Noa et de distribution alimentaire Boulangerie Louise, Grand Marché La Marnière, Frais d’Ici et Bio&Co. Teract a comme actionnaire majoritaire InVivo, l’un des premiers groupes agricoles et agroalimentaires européens. Teract est coté sur le compartiment professionnel d’Euronext Paris.

Standard Chartered : le soufflé retombe à la Bourse de Londres

Standard Chartered : le soufflé retombe à la Bourse de Londres. Après avoir bondi jusqu’à 20,7% en séance, l’action de la banque britannique a terminé sur un gain de 6,9%, à 705,70 pence. Selon les informations de Bloomberg, citant des sources proches du dossier, First Abu Dhabi Bank envisagerait une prise de contrôle de Standard Chartered. Mais, suite à cette information, la banque émiratie a confirmé avoir étudié une offre potentielle, mais qu’elle n’était plus d’actualité.

Sanofi ne fera pas d’offre sur Horizon Therapeutics

Le groupe pharmaceutique français était sur les rangs – avec Amgen et Janssen Global – pour acquérir éventuellement cette biotech irlandaise spécialisée dans les maladies auto-immunes orphelines. Comme les attentes en matière de prix de transaction ne répondent pas aux critères de création de valeur de Sanofi, le groupe n’est plus en discussion avec Horizon et n’a pas l’intention de faire une offre. Au cours de 97,29 dollars sur le Nasdaq, en hausse de 45,9% sur les 3 derniers mois, Horizon capitalise 22 milliards de dollars.

EDF : mise au point de l’AMF

Le 1er décembre 2022, le concert composé de l’État français et de Bpifrance a déclaré avoir franchi en hausse, le 28 novembre 2022, le seuil de 90% des droits de vote et détenir 85,66% du capital et 90,41% des droits de vote. Mais cela n’est pas suffisant pour pouvoir mettre en œuvre une procédure de retrait obligatoire. Comme l’a rappelé fermement l’Autorité de régulation dans un avis publié le 2 décembre : « La condition posée à l’article L. 433-4 II, 1 du Code monétaire et financier pour la mise en œuvre du retrait obligatoire est que les actionnaires minoritaires « ne représentent pas plus de 10% du capital et des droits de vote » de la société Electricité de France. Cette condition n’est à ce jour pas remplie ». Fermez le ban !

Horizon Therapeutics suscite l’appétit des groupes pharmaceutiques

Le conseil d’administration de cette biotech irlandaise spécialisée dans les maladies auto-immunes orphelines confirme qu’il est engagé dans des discussions préliminaires avec Amgen, Janssen Global et Sanofi (chacun de ces groupes étant un « offrant potentiel ») pouvant conduire ou non à une offre portant sur la totalité du capital. « Il ne peut y avoir aucune certitude qu’une offre sera faite », tient toutefois à préciser Horizon Therapeutics.

Conformément aux règles irlandaises sur les offres publiques, chacun des offrants potentiels est tenu, au plus tard le 10 janvier 2023, d’annoncer sa ferme intention ou pas de faire une offre. Sanofi, de son côté, confirme que si une offre devait être lancée, elle se ferait en numéraire. Au cours de 100,88 dollars sur le Nasdaq, en hausse de 68% sur les 3 derniers mois, Horizon Therapeutics capitalise 22,9 milliards de dollars.

Derichebourg : pas d’OPA sur Elior Group

A la suite d’articles de presse récents et dans le prolongement de l’annonce faite le 4 juillet 2022 par Elior concernant la revue de ses options stratégiques, Derichebourg confirme, dans ce contexte et parmi l’ensemble des options à l’étude, l’existence de discussions avec Elior pour l’éventuel apport de sa branche multiservices. « A ce jour, il n’existe aucune certitude quant à l’issue de ces discussions et à la conclusion d’un accord ferme relatif à cet apport », tient à préciser le groupe de services à l’environnement. En toutes hypothèses, Derichebourg confirme ne pas avoir l’intention de déposer une OPA sur Elior. Aucun autre commentaire ne sera fait tant qu’un accord n’aura pas été conclu ou que les discussions ne seront pas terminées.

Tod’s : la famille Della Valle renonce à son OPA

Principal actionnaire du groupe de mode italien, avec une participation de 64,65%, la famille Della Valle a décidé de jeter l’éponge, faute d’avoir réussi à contrôler 90% du capital pour pouvoir retirer le titre de la Bourse de Milan. Au vu des résultats encore provisoires, la part de la famille fondatrice s’établirait à 86,95%. Les actions apportées à l’offre seront restituées à leurs détenteurs respectifs, précise la famille. Pour mémoire, le prix proposé s’élevait à 40 € par action, soit une prime instantanée de 19,7%, valorisant l’enseigne créée en 1978 par Diego Della Valle à 1,3 milliard d’euros. A la Bourse de Milan, l’action dévissait de 17,4%, à 32,7 €.

Atos confirme des marques d’intérêt

Suite à des rumeurs dans la presse, Atos précise que, depuis la présentation de son projet de séparation lors du Capital Markets Day du 14 juin dernier, l’entreprise a été approchée par plusieurs acteurs intéressés par une potentielle acquisition de son activité Tech Foundations. L’hypothèse dans laquelle une telle marque d’intérêt aboutirait à une transaction est très incertaine.

Atos rappelle que la société et son conseil d’administration examinent toutes les marques d’intérêt reçues au regard de l’intérêt social de l’entreprise, et notamment de la création de valeur pour ses actionnaires, ses salariés et ses clients. Aujourd’hui, Atos et ses équipes sont pleinement mobilisés sur l’avancement du projet de séparation communiqué au marché le 14 juin dernier dans le calendrier prévu et qui est la priorité du groupe.

Atos : le marché souffle le froid et le chaud

Après avoir dévissé de 6,5% en séance, l’action de ce spécialiste de la transformation numérique est repartie en sens inverse pour terminer sur un gain de 10,6%, à 8,65 €, en recul toutefois de 77% depuis le début de l’année. À la suite de rumeurs de marché, Atos confirme avoir reçu mardi 27 septembre 2022 une lettre d’intention non-sollicitée émanant de onepoint, associée au fonds d’investissement anglo-saxon ICG portant sur une acquisition potentielle du périmètre « Evidian » pour une valeur d’entreprise de 4,2 milliards d’euros.

Après examen attentif de cette marque d’intérêt préliminaire et non engageante, et sur la recommandation de son comité ad hoc, le conseil d’administration s’est réuni et a constaté à l’unanimité que celle-ci n’est pas dans l’intérêt de la société et de ses parties prenantes. Le conseil d’administration a décidé par conséquent de ne pas y donner suite.

Ramsay Health Care : il n’y aura pas d’OPA

Ramsay Générale de Santé a pris note du communiqué publié ce jour par Ramsay Health Care, son actionnaire de référence australien. Ce communiqué annonce la fin des discussions entre Ramsay Health Care et le consortium mené par KKR relatives à l’offre indicative non-liante et conditionnelle de ce dernier en vue de l’acquisition de 100% du capital de Ramsay Health Care.

Aveva Group très recherchée à la Bourse de Londres

Aveva Group très recherchée à la Bourse de Londres. L’action de l’éditeur britannique de logiciels industriels a bondi de 26,8%, à 2 780 pence, portant sa capitalisation à 8,4 milliards de livres. Suite aux rumeurs, Schneider Electric a confirmé qu’il envisageait une offre éventuelle sur Aveva, contrôlée à hauteur de 59,16%. « Une combinaison complète entre Aveva et l’activité logicielle de Schneider Electric renforcera Aveva et lui permettra d’exécuter plus rapidement sa stratégie de croissance », estime le groupe industriel français. Et d’ajouter : « Aucune proposition n’a encore été soumise à Aveva et il n’y a aucune certitude sur le fait qu’une offre sera faite ». En vertu de la législation britannique, le groupe dirigé par Jean-Pascal Tricoire devra dire s’il a ou non l’intention de soumettre une offre au plus tard le 21 septembre prochain.

Turquoise Hill Resources rejette l’offre de rachat de Rio Tinto

Le comité spécial d’administrateurs indépendants a conclu que la proposition de Rio Tinto d’acquérir les actions non détenues au prix de 34 $ canadiens ne reflète pas la pleine et juste valeur de la société qui détient notamment une participation majoritaire d’Oyu Tolgoi en Mongolie (projet d’extraction de cuivre et d’or). Le géant minier Rio Tinto, qui détient déjà 51% du capital de Turquoise Hill Resources, en prend acte et continue de croire que les termes de la transaction offrent une valeur attrayante aux actionnaires minoritaires. Le prix de 32 $ canadiens fait ressortir une prime de 32% par rapport au dernier cours coté avant l’annonce de la proposition, le 14 mars 2022.

« Bien que nous soyons déçus par cette décision, nous continuerons à travailler de manière constructive avec le conseil d’administration de Turquoise Hill pour faire avancer le projet Oyu Tolgoi », a déclaré le directeur général de Rio Tinto (Copper), Bold Baatar. Rio Tinto réfléchit maintenant à plusieurs options.

Joules Group en discussion avec Next

Alors que son action s’envole de 40%, à 46,25 pence, à la Bourse de Londres, l’enseigne de vêtement haut de gamme a confirmé qu’elle est en pourparlers pour intégrer la plateforme de vente en ligne du géant britannique, mais aussi « au sujet d’un éventuel investissement en actions à hauteur de 15 millions de livres, ce qui ferait de Next un actionnaire minoritaire stratégique dans le groupe ». Cette prise de participation serait soumise à l’approbation des actionnaires. « Il n’y a aucune certitude que ces discussions aboutiront à un accord », tient toutefois à préciser Joules.

EDF dément les informations faisant état d’un projet de cession d’Edison

« EDF réfute totalement les informations publiées par le quotidien MF-Milano Finanza selon lesquelles le groupe envisagerait la cession de sa filiale Edison », a fait savoir un porte-parole de l’énergéticien français en réponse à une sollicitation de l’agence Reuters. Dans un article publié vendredi, le quotidien financier, qui citait des sources financières, faisait état d’une réflexion en cours chez EDF au sujet d’une éventuelle vente d’Edison, dont le montant pourrait atteindre six milliards d’euros.

Spirit Airlines : la voie est libre pour JetBlue

Spirit Airlines a décidé de résilier l’accord de fusion avec Frontier Group Holdings, maison mère de Frontier Airlines. « Bien que nous soyons déçus d’avoir dû mettre fin à notre proposition de fusion avec Frontier, nous sommes fiers du travail dévoué des membres de notre équipe sur la transaction au cours des derniers mois », a déclaré Ted Christie, président de Spirit Airlines. « Le conseil d’administration de Spirit va maintenant poursuivre ses discussions avec JetBlue ». Pour rappel, JetBlue propose une contrepartie globale de 31,50 $ par action Spirit, composée de 30 $ en espèces et du paiement anticipé de 1,50 $ de l’indemnité de rupture.

Eutelsat Communications : vers un rapprochement avec OneWeb

À la suite des récentes rumeurs de marché, l’opérateur de satellites confirme avoir engagé des discussions avec ses co-actionnaires dans OneWeb, en vue d’un éventuel rapprochement des deux sociétés par échange d’actions. Ce rapprochement créerait un leader mondial dans le domaine de la connectivité avec des activités GEO/LEO complémentaires.

L’entité combinée serait le premier opérateur satellite multi-orbites offrant des solutions intégrées GEO/LEO, et serait singulièrement positionné pour adresser le marché de la connectivité en plein essor, estimé à 16 milliards de dollars à horizon 2030. OneWeb, l’un des deux seuls réseaux mondiaux LEO, dont le service doit être entièrement déployé en 2023, a connu une forte dynamique au cours des derniers mois.

Ce rapprochement représenterait une suite logique au partenariat entre Eutelsat et OneWeb, débuté avec la prise de participation d’Eutelsat dans OneWeb en avril 2021, suivi par l’accord de distribution mondiale annoncé en mars 2022. Eutelsat détient actuellement 23% du capital de OneWeb aux côtés d’un consortium d’investisseurs publics et privés de premier plan.

Selon les termes de la transaction envisagée, les actionnaires d’Eutelsat et de OneWeb détiendraient chacun 50% des actions du groupe combiné.

La transaction serait structurée comme un apport, par les actionnaires de OneWeb, de leur participation dans OneWeb à Eutelsat, en échange d’actions Eutelsat nouvellement émises. Tout rapprochement serait soumis, entre autres conditions, à l’approbation préalable requise, par la majorité des actionnaires d’Eutelsat et à l’obtention de toutes les autorisations liées à la concurrence et à la réglementation (y compris en matière d’investissements étrangers).

Il n’y a aucune garantie que ces discussions aboutissent à un accord. Eutelsat informera le marché́ de tout nouveau développement en temps utile.

Kohl’s : fin des négociations avec Franchise Group

Kohl’s : fin des négociations avec Franchise Group. A la suite d’une proposition d’achat, la chaîne américaine de magasins était entrée en négociations exclusives avec Franchise Group (The Vitamin Shoppe, American Freight, Buddy’s Home Furnishings…) pour une période de trois semaines. Franchise Group a décidé de mettre fin aux négociations. « L’environnement actuel de financement et de ventes au détail a créé des obstacles importants à la conclusion d’un accord acceptable », a déclaré Peter Boneparth, président du conseil d’administration de Kohl’s. Dès lors, le conseil d’administration « a estimé qu’il n’était tout simplement pas prudent de poursuivre un accord ». Celui-ci « reste néanmoins ouvert à toute opportunité de maximiser la valeur actionnariale ». Sur la semaine, l’action Kohl’s abandonne plus d’un quart de sa valeur, à 29,23 $.

Capgemini dément les rumeurs d’intérêt sur Atos

Capgemini dément les rumeurs d’intérêt sur Atos. Compte tenu des rumeurs qui circulent actuellement sur le marché, « Capgemini réaffirme la position déjà exprimée publiquement à l’égard d’Atos, et qui s’applique également à toute entité potentiellement issue du groupe Atos ainsi qu’à ses différentes activités : le Groupe n’a aucune intention d’acquérir ou d’être impliqué dans ces actifs ; le Groupe n’a aucune discussion avec Atos, un tiers ou le gouvernement français à ce sujet ». La direction de Capgemini estime que ces actifs ne sont pas alignés avec la stratégie et le plan de développement du Groupe et cette position est soutenue à l’unanimité par le Conseil d’administration.

Credit Suisse affectée par le démenti de State Street

L’action du n°2 du secteur bancaire helvétique cédait 3,4% vendredi, à 6,35 francs suisses, portant sa moins-value à 28,4% depuis le début de l’année. Crédit Suisse a décroché dès l’ouverture après le démenti de la société de gestion américaine State Street estimant les rumeurs d’un éventuel rachat de CS « sans fondements ». Mercredi, le blog financier Inside Paradeplatz avait affirmé que State Street pourrait être intéressée par un rachat de Credit Suisse, sans citer ses sources. Un scénario accueilli avec scepticisme par les analystes financiers. Jeudi, lors d’une conférence organisée par Goldman Sachs, le patron de Credit Suisse, Thomas Gottstein, avait d’ailleurs répondu à ces rumeurs par une boutade : « Mon père m’a autrefois donné un conseil : « Pour les questions vraiment stupides, il ne faut pas faire de commentaire du tout. » Alors je pense que je vais suivre le conseil de mon père ».

Acerinox met un terme à son projet de fusion avec Aperam

Le géant espagnol a annoncé lundi mettre un terme aux discussions avec son concurrent Aperam, peu de temps après l’annonce d’un projet de fusion en vue de créer l’un des leaders mondiaux de l’acier inoxydable. Le conseil d’administration d’Acerinox « a convenu à l’unanimité de ne pas poursuivre les discussions préliminaires avec Aperam S.A. en vue d’étudier une éventuelle » fusion, a indiqué le groupe à la Comisión Nacional de Mercado de Valores, l’équivalent espagnol de l’AMF. Les deux entreprises avaient annoncé vendredi avoir engagé des discussions préliminaires en vue d’un « regroupement d’entreprise ». Mais Acerinox avait néanmoins prévenu le marché : « Il n’y a aucune certitude sur le fait que les parties parviendront à un accord ». Le fait est que le mariage n’aura pas lieu.

Aperam très entourée sur Euronext Amsterdam

L’action du fabricant néerlandais d’acier inoxydable gagne 4,8%, à 40,77 €, portant sa capitalisation à 3,3 milliards d’euros. Dans un bref communiqué publié vendredi matin, Aperam a confirmé qu’il était en pourparlers avec son rival espagnol Acerinox en vue d’une éventuelle fusion.  « Aperam confirme que des discussions très préliminaires avec Acerinox concernant une éventuelle opération pouvant déboucher sur un rapprochement des entreprises ont été engagées récemment », indique Aperam. Et d’ajouter : « Ces discussions n’en sont qu’à leurs débuts et aucun accord n’a été conclu quant à la portée, la structure ou les modalités d’une éventuelle transaction. Il n’y a aucune certitude qu’un tel accord sera conclu ou, si tel est le cas, à quelles conditions. Aperam, conformément à ses obligations légales, informera le marché au fur et à mesure de ses besoins. »

Toshiba a reçu huit propositions de rachat

Suite à l’abandon du projet de scission, le conglomérat japonais (systèmes industriels, semi-conducteurs, produits numériques et de stockage, etc.) avait décidé de solliciter des propositions sur les alternatives stratégiques. Toshiba a annoncé avoir reçu huit offres de rachat non contraignantes, sans préciser toutefois le nom des candidats et les montants offerts. Le groupe va évaluer « attentivement » la valeur et la faisabilité de chacune de ces offres, et sélectionner les plus attractives « aussi vite que possible » après sa prochaine assemblée générale du 28 juin pour lancer un processus d’offres contraignantes.

THG suscite de l’appétit

Faisant suite à des informations publiées dans la presse, la société britannique spécialisée dans la vente de produits de beauté sur Internet confirme qu’elle a reçu une troisième proposition de rachat, préliminaire et non contraignante, de la part d’un consortium composé de deux sociétés d’investissement, Belerion Capital et King Street Capital Management. Le prix offert s’élève à 170 pence par action, soit une prime de 45,6% par rapport au derniers cours coté à Londres avant l’annonce, ce qui valorise THG à près de 2,1 milliards de livres. Le conseil d’administration de THG a examiné cette proposition, avec l’aide de ses conseillers financiers et juridiques, et a conclu qu’elle « sous-évalue considérablement la société et ses perspectives », et l’a donc rejeté à l’unanimité. Vendredi 20 mai, THG bondissait de 23,6%, à 143,92 pence, mais affiche toujours une moins-value de 76,8% sur un an glissant.

Siemens Gamesa : vers un retrait de la cote madrilène

Le groupe allemand Siemens Energy « envisage une offre en numéraire pour toutes les actions en circulation » de Siemens Gamesa, sa filiale spécialisée dans l’éolien contrôlée à hauteur de 67%, avec « l’intention d’une sortie de la Bourse », selon un communiqué publié après les révélations de l’agence Bloomberg. Le résultat de la réflexion « reste ouvert » et « aucune décision n’a été prise » à ce jour, tient toutefois à préciser Siemens Energy. Dans la matinée, Siemens Gamesa gagnait plus de 11% à Madrid, tandis que Siemens Energy progressait de près de 4% à Francfort. Siemens Energy tiendra, le 24 mai, une journée investisseurs à Berlin au cours de laquelle le groupe pourrait livrer plus de détails sur ce projet.

Casino confirme une éventuelle cession de GreenYellow

En réponse aux rumeurs de marché dont la presse s’est faite l’écho, le groupe de distribution confirme avoir lancé un processus de cession de GreenYellow en vue d’une potentielle opération d’ici la fin de l’année. Aucune offre engageante n’a été reçue par Casino à ce jour, et aucune décision définitive n’a été prise sur ce projet

GreenYellow, filiale énergétique du groupe Casino, est devenu en 15 ans un acteur majeur de la transition énergétique en France et à l’international. Expert de la production solaire photovoltaïque décentralisée, des projets d’efficacité énergétique et des services à l’énergie, GreenYellow propose à ses clients une plateforme unique et globale, pour faire de leur transition énergétique une réalité bénéfique et engagée. En 2018, GreenYellow a associé à son développement Tikehau Capital et Bpifrance, qui détiennent désormais 24% du capital de la société.

Elon Musk suspend le rachat de Twitter, l’action plonge

« L’acquisition de Twitter est suspendue de manière temporaire dans l’attente de détails sur le fait que les spams et les faux comptes représentent bien moins de 5% du nombre d’utilisateurs », a écrit le patron de Tesla et de SpaceX sur la plateforme. L’action du site de micro-blogging, cotée à Wall Street, plongeait d’environ 20% après cette annonce dans les échanges préouverture. Lire la suite

Swedish Match confirme des discussions avec Philip Morris

A la suite des récentes spéculations, le conseil d’administration du groupe suédois de tabac (ZYN, Longhorn, Onico, Thunder, Oliver Twist, White Owl, Cricket, etc.) confirme l’information du Wall Street Journal selon laquelle des discussions sont en cours avec le géant américain en vue d’une éventuelle offre publique d’achat. Swedish Match tient toutefois à préciser, selon la formule consacrée, qu’il n’y a aucune certitude que ces discussions déboucheront sur une opération. A mi-séance, l’action Swedish Match bondit de 22,8%, à 93,83 couronnes suédoises, ce qui porte sa capitalisation à environ 14 milliards d’euros.

Lagardère : Qatar Holding n’apportera pas ses titres à Vivendi

Dans le cadre de l’OPA initiée par Vivendi sur les actions de Lagardère, Qatar Holding, qui détient 11,52% du capital, a précisé ses intentions : « En réponse à une demande de Lagardère S.A. relative à son intention, Qatar Holding LLC indique ne pas avoir l’intention d’apporter ses actions Lagardère S.A. à la branche principale ou subsidiaire de l’offre publique déposée par Vivendi S.E. le 21 février 2022 et approuvée par l’Autorité des marchés financiers le 12 avril 2022. Qatar Holding LLC pourrait envisager de procéder à des achats ou à des cessions d’actions Lagardère S.A. en fonction des opportunités de marché et/ou des exigences réglementaires applicables. »

Spirit Airlines rejette l’offre de JetBlue Airways

Le conseil d’administration de cette compagnie aérienne à bas coût a décidé à l’unanimité que la proposition non sollicitée de JetBlue Airways ne constitue pas une « proposition supérieure » à celle de Frontier Group Holdings, maison mère de Frontier Airlines, dans la mesure où la transaction « n’est pas raisonnablement susceptible d’être réalisée ». Le conseil continue de croire que la transaction en cours avec Frontier représente la meilleure opportunité de maximiser la valeur et recommande aux actionnaires de Spirit Airlines d’adopter l’accord de fusion.

OL Groupe : vers un changement de tour de table ?

À la suite des informations parues dans les médias, la holding, spécialisée dans la gestion du club de l’Olympique lyonnais et dans l’exploitation de son stade, rappelle que Pathé et IDG Capital ont informé le marché du fait qu’ils avaient décidé d’engager la banque Raine en vue d’évaluer leurs options stratégiques concernant leurs participations respectives dans OL Groupe, et qu’ils avaient reçu des marques d’intérêts de la part d’investisseurs.

OL Groupe confirme avoir connaissance du fait que des investisseurs ont manifesté leur intérêt en vue d’une opération permettant le désengagement de Pathé et d’IDG Capital de son tour de table. Certains d’entre eux ont également manifesté leur intérêt pour participer au renforcement de la structure financière de la société.

La direction générale d’OL Groupe est mobilisée afin de permettre l’aboutissement de ce processus dans les meilleures conditions possibles pour la société et l’ensemble de ses actionnaires, y compris ses actionnaires minoritaires. Cependant, comme le souligne l’agence Bloomberg, il n’y a aucune certitude que les travaux en cours déboucheront sur une opération.

Kaufman & Broad : Promogim grignote le capital, la direction s’en inquiète

Le conseil d’administration de Kaufman & Broad a constaté que Promogim Groupe a déclaré le 21 avril 2022, détenir 4.265.000 actions, représentant 20,01% de son capital. Le conseil d’administration de Kaufman & Broad prend acte de la déclaration réitérée de Promogim qu’elle n’envisage pas d’acquérir le contrôle de Kaufman & Broad ni de demander la nomination d’un administrateur, ainsi que de sa confiance dans le management, les perspectives et la stratégie du groupe.

Néanmoins, le conseil rappelle sa préoccupation tenant à ce que Promogim est un promoteur résidentiel directement concurrent de Kaufman & Broad, et indique qu’il restera très attentif à la question des conflits d’intérêts potentiels et veillera à la préservation des intérêts de l’ensemble des actionnaires de la société.

ACS envisage une offre sur Atlantia

« En relation avec l’information publiée par un média spécialisé sur le possible intérêt d’ACS pour Atlantia, nous pouvons confirmer qu’ACS a un accord exclusif avec deux grands fonds d’investissement internationaux dans le cadre duquel ACS rachèterait la majorité de la division de concessions autoroutières », a indiqué le groupe, confirmant des informations de l’agence Bloomberg. Pour rappel, Atlantia et ACS détiennent ensemble Abertis qui a dans son giron les autoroutes françaises Sanef. La famille Benetton, qui détient 33% du capital d’Atlantia, a fait savoir jeudi aux sociétés de capital-investissement Global Infrastructure Partners (GIP) et Brookfield Infrastructure qu’elle n’était pas intéressée par leur projet d’acquisition.

Albioma toujours entourée en Bourse

L’action de ce producteur d’énergies renouvelables engagé dans la transition énergétique grâce à la biomasse, au solaire et à la géothermie s’adjuge encore 2,95%, à 37,74 €, après un gain de 9,30% la veille. À la suite de rumeurs de marché, la société confirme qu’elle conduit des discussions préliminaires avec KKR, mais prévient : « il n’existe aucune certitude que ces discussions aboutissent ».

Thales dément toute discussion avec Atos

Le groupe d’électronique et de défense rappelle qu’il a une stratégie d’acquisitions claire, focalisée sur le renforcement de ses trois grands secteurs d’activité : l’aérospatial, la défense, et la sécurité et l’identité numérique. « Thales n’a aucune intention de se diversifier dans des marchés autres que ceux qu’il sert déjà, tels que ceux d’une ESN (entreprise de services numériques) de taille mondiale ». Suite aux rumeurs de marché sur l’éventuel intérêt de Thales pour le rachat des activités de cyber-sécurité d’Atos, Thales précise que « le Groupe est potentiellement intéressé par tout actif de cyber-sécurité qui serait disponible à la vente » et qu’« aucune discussion n’est en cours avec Atos à cet égard ».

Amber Capital dément les propos tenus dans la Lettre A

Amber Capital dément les propos tenus dans la Lettre A. Dans deux de ses éditions cette semaine, la Lettre A évoque un intérêt présumé d’Amber Capital pour un rachat d’Editis. « Cette affirmation n’a fait l’objet d’aucune vérification auprès d’Amber Capital, qui n’a pas la volonté d’acquérir Editis, explique le fonds activiste dans un communiqué. Par ailleurs le rôle d’Amber Capital auprès du groupe Lagardère, s’est achevé avec la cession de ses titres à Vivendi. L’avenir du groupe Lagardère est entre les mains de ses actionnaires qui sauront prendre les décisions utiles à son développement ».

Carrefour/Auchan : le soufflé retombe

Carrefour/Auchan : le soufflé retombe. Après avoir gagné 6,9% en l’espace de trois séances, l’action du groupe de distribution, dirigé par Alexandre Bompard, cède 1,4%, à 15,74 €, ramenant son avance à 12,4% depuis le début de l’année. Réagissant à certaines rumeurs de marché, Auchan a démenti tout contact entre son propre actionnaire de contrôle, la famille Mulliez, et la famille Moulin. « Les familles ne se sont pas entretenues depuis octobre sur le dossier Carrefour », a déclaré un porte-parole à l’agence Reuters. Une source proche de Carrefour a également démenti tout nouveau contact avec Auchan. « Il n’y a plus de discussions entre les deux groupes ».

Vifor Pharma discute d’un éventuel rapprochement avec CSL

Vifor Pharma discute d’un éventuel rapprochement avec CSL. Suite à de nombreuses rumeurs, le fabricant suisse de médicaments, spécialisé dans les domaines de la carence en fer, de la néphrologie et des thérapies cardio-rénales, a confirmé, lundi 13 décembre 2021, des discussions avec le géant australien de la biopharmacie CSL. En précisant bien : « Aucune décision n’a encore été prise et il n’y a pas de calendrier pour cela ». Ces négociations, déjà évoquées, interviennent à un moment où CLS s’efforce de diversifier ses activités pour générer de la croissance. La confirmation de ces discussions a fait bondir l’action Vifor Pharma de 19% lundi matin, à 141 francs suisses, portant sa capitalisation à 9 165 millions de francs suisses, soit environ 8,8 milliards d’euros.

Ageas reste dans les radars

Ageas reste dans les radars. Selon l’agence Bloomberg, le consortium suédois BE Group n’aurait pas renoncé à ses projets et s’intéresserait toujours au groupe d’assurances belge. Chez Ageas, un porte-parole affirme que le groupe ne répond pas aux rumeurs de marché. En septembre 2020, Ageas avait déjà réagi à la couverture médiatique. A cette époque, Ageas avait confirmé avoir été contacté par des représentants de BE Group avec une offre indicative et très conditionnelle. Le conseil d’administration d’Ageas avait examiné cette offre indicative, mais l’avait jugée irréaliste et avait donc décidé de ne pas y donner de suite.

SMCP : pas d’assemblée générale pour le moment !

SMCP : pas d’assemblée générale pour le moment ! Le conseil d’administration de cet acteur du luxe (Sandro, Maje, Claudie Pierlot et Fursac) s’est réuni, mercredi 17 novembre, à la suite de la demande de GLAS de convoquer une assemblée générale, reçue le 28 octobre 2021. Le conseil, à la majorité simple des voix, a décidé de ne pas examiner cette requête en l’état. Pour rappel, GLAS, en sa qualité de Trustee, qui a pris possession d’une partie des actions SMCP représentant 29% du capital, avait demandé au conseil d’administration de convoquer une assemblée générale. L’ordre du jour devait être le changement de la composition du conseil, à travers notamment la révocation de la totalité des membres représentant European TopSoho et la nomination de quatre nouveaux administrateurs indépendants. GLAS devra donc patienter.

Ocabsa, equity lines : l’AMF met en garde les investisseurs

Ocabsa, equity lines : l’AMF met en garde les investisseurs. A la recherche de financements en fonds propres, certaines sociétés cotées ont recours à des financements dilutifs consistant en des augmentations de capital étalées dans le temps au profit d’un intermédiaire financier qui n’a pas vocation à rester durablement actionnaire. Ces montages prennent notamment la forme d’equity lines ou d’émissions d’obligations convertibles en actions avec bons de souscription d’actions (Ocabsa).

Le recours à ces financements est le plus souvent le fait de sociétés qui n’ont plus accès au crédit, sous quelque forme que ce soit, du fait de leur situation financière dégradée ou de leurs perspectives insuffisantes. Or l’impact de ces financements sur le marché et sur les investisseurs peut être très significatif. Les titres financiers émis dans ce cadre donnent généralement lieu à une forte dilution des actionnaires et leur cession rapide sur le marché peut entraîner une grande pression baissière sur le cours.

L’autorité de régulation observe une multiplication des appels et signalements d’épargnants ayant subi des pertes importantes après avoir investi dans des sociétés ayant recours à ces instruments. Au nombre de 250 depuis le début de l’année, certains de ces appels font état d’une importante dilution des investisseurs au capital et d’une forte baisse des cours.

L’AMF invite les émetteurs et les mandataires sociaux à être particulièrement vigilants avant de recourir à ce type de financements et attire leur attention sur la responsabilité qui leur incombe dans la mise en œuvre de ces instruments. L’AMF met également en garde les épargnants vis-à-vis des risques associés aux investissements dans des sociétés ayant recours à ce type de financement. De tels investissements sont complexes, risqués et rarement adaptés à un investissement des particuliers.

Spie très entourée sur Euronext Paris

Spie très entourée sur Euronext Paris. L’action du groupe spécialisé dans les domaines du génie électrique, mécanique et climatique, de l’énergie et des réseaux de communication, a bondi mercredi 10 novembre de 7,3%, à 22,74 €, portant son avance à 27,7% depuis le début de l’année et sa capitalisation à 3,6 milliards d’euros. Après le rachat d’Equans par Bouygues, le marché prête à Spie l’intention de se marier avec Eiffage dans un secteur des services à l’énergie destiné à se consolider. Mais, dans un communiqué laconique, Eiffage a démenti préparer une offre sur la société Spie.

Réseaux sociaux : les autorités de régulation rappellent les règles

Réseaux sociaux : les autorités de régulation rappellent les règles. Dans une déclaration publiée ce 28 octobre, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) détaille les règles s’appliquant aux personnes diffusant des recommandations d’investissement auprès d’un large public, notamment sur les réseaux sociaux. Partager son opinion devant un large public sur le prix actuel ou futur d’une action cotée dans l’Union européenne, par exemple, constitue une recommandation d’investissement en droit européen, selon le règlement Abus de marché (MAR).

Cette diffusion doit respecter des règles précises, en particulier celles de révéler son identité, ses sources, et ses éventuels conflits d’intérêts. L’ESMA rappelle également que les investisseurs doivent être en mesure d’évaluer la crédibilité et le degré d’objectivité d’une recommandation d’investissement.

L’AMF, de son côté, encourage les investisseurs à s’informer avant de prendre une décision d’investissement, auprès de sources fiables, et conseille en particulier aux investisseurs novices de se construire progressivement une culture boursière et de se méfier des promesses irréalistes de gains rapides, sans effort et sans risque.

Face à la recrudescence des recommandations émanant d’influenceurs sur les réseaux sociaux, la Direction des relations avec les épargnants et de leur protection de l’AMF appelle à la vigilance : il convient de s’interroger sur les compétences en finance de ces personnes se présentant comme des experts, la sincérité et la nature désintéressée de ces prescriptions, dont le caractère rémunéré n’est pas toujours indiqué clairement.

Société Générale en discussions avec Lease Plan

Société Générale en discussions avec Lease Plan en vue d’un éventuel rapprochement avec ALD Automotive. À la suite des différentes rumeurs, Société Générale et ALD, sa filiale spécialisée dans la location longue durée, confirment avoir des discussions avec son concurrent d’origine néerlandaise Lease Plan en vue de créer un leader du secteur de la mobilité. A ce stade, « il n’y a aucune certitude quant au fait que les discussions en cours puissent aboutir à un accord ou une transaction », tient toutefois à préciser la banque au logo rouge et noir.

Cette éventuelle transaction serait soumise à différentes conditions suspensives, incluant l’obtention de l’ensemble des autorisations réglementaires nécessaires et l’obtention d’une dérogation à l’obligation de déposer une offre publique sur les titres ALD (l’opération, le cas échéant, ne donnerait par conséquent pas lieu à une offre publique sur ALD, indique Société Générale). Une communication ultérieure sera faite le moment opportun conformément à la législation en vigueur. Au cours de 12,62 €, en hausse de 9,2% depuis le début de l’année, ALD capitalise 5,1 milliards d’euros.

Draftkings renonce à faire une offre sur Entain

Draftkings renonce à faire une offre sur Entain. À la suite d’une analyse approfondie et des discussions avec le conseil d’administration d’Entain, le groupe américain a décidé de ne pas faire d’offre ferme sur la société britannique de paris sportifs et de jeux d’argent (Ladbrokes, Coral, bwin, partypoker). Draftkings avait jusqu’au 26 octobre 2021 pour déposer ou non une offre ferme sur Entain après avoir proposé, il y a un mois, de reprendre l’opérateur pour 22,4 milliards de dollars dans le cadre d’une transaction incluant une combinaison d’actions et d’espèces. Sur le Nasdaq, DraftKings gagne 7,5%, à 50,33 $, tandis qu’Entain cède 5,9% à la Bourse de Londres, à 2 010 pence.

Orpea fait une mise au point

Orpea fait une mise au point, à la suite d’un article paru ce jour dans Challenges. En mars 2021, une perquisition a eu lieu au siège social d’Orpea, suivie par l’audition de certains collaborateurs du groupe par les enquêteurs, explique la société. « A cette occasion, Orpea a pleinement coopéré aux diverses investigations menées et continuera de le faire. N’étant pas partie à la procédure, Orpea n’a pas accès au dossier ».

A la connaissance du groupe, les investigations portent sur la cession en 2008 d’une maison de retraite à Orpea en France et plus particulièrement le traitement fiscal de cette cession par les vendeurs, extérieurs au Groupe. Par ailleurs, « les informations dont le groupe dispose permettent d’affirmer qu’il n’y a eu aucune retro commission. Par conséquent, Orpea et ses dirigeants ne sont pas directement concernés ».

Grande distribution : « Nous ne vendrons jamais Auchan »

Grande distribution : « Nous ne vendrons jamais Auchan », affirme la famille Mulliez. A la suite d’un article du journal Le Monde qui évoquait de potentielles discussions en vue d’un rapprochement avec Carrefour, le fondateur du groupe Gérard Mulliez a d’abord réagi. « Il n’est pas question de discuter et d’échanger pour se rapprocher de quiconque, encore moins de vendre Auchan ou de réaliser je ne sais quelle opération financière avec un concurrent ». Puis Barthélémy Guislain, président de l’Association Familiale Mulliez (AFM), s’est voulu plus nuancé dans les colonnes de La Voix du Nord. « Nous veillons au respect des fondateurs, entrepreneurs historiques de nos entreprises, et en même temps à l’intérêt collectif des collaborateurs, des entreprises et de la famille actionnaire. Dans ce sens la famille revendique le soutien aux projets des entreprises, porteurs de sens, de performance et des valeurs auxquelles nous sommes attachés ». Et d’ajouter : « Nous pensons que le futur se construit par les échanges, l’ouverture aux autres et potentiellement par des partenariats portés par nos entreprises autonomes. Nous pouvons discuter d’alliances ou de partenariats, nous l’avons toujours fait, mais une chose est certaine : nous ne vendrons jamais Auchan ! ».

Eutelsat Communications très recherchée sur Euronext Paris

Eutelsat Communications très recherchée sur Euronext Paris. A 13 heures, l’action de l’opérateur de satellites s’envole de 13,7%, à 11,76 €, soit un gain de 18,2% sur cinq séances glissantes. Dans un communiqué laconique, Eutelsat Communications confirme que la proposition reçue de Monsieur Patrick Drahi [président et fondateur du groupe de télécommunications Altice] – et rejetée à l’unanimité par les organes de gouvernance compétents de la société – évalue Eutelsat à 12,10 € par action, tout dividende attaché.

Eutelsat Communications repousse une proposition de Patrick Drahi

Eutelsat Communications repousse une proposition de Patrick Drahi, président et fondateur du groupe de télécommunications Altice. À la suite des récentes rumeurs de marché, l’opérateur de satellites confirme, dans un court communiqué, avoir reçu une proposition non sollicitée, préliminaire et non contraignante, de Patrick Drahi concernant une transaction potentielle sur l’ensemble du capital de la société. Les organes de gouvernance compétents d’Eutelsat Communications ont décidé à l’unanimité de ne pas engager de discussions sur la base des termes de cette proposition, est-il précisé. L’action Eutelsat termine à 10,35 €, en hausse de 1,2%, portant sa capitalisation boursière à 2.386 millions d’euros.

Entain très recherchée à la Bourse de Londres

Entain très recherchée à la Bourse de Londres. L’action de la société britannique de paris sportifs et de jeux d’argent s’adjuge 5,8%, à 2 393 pence, après avoir déjà gagné 18,5% la veille, ce qui porte son avance à 112% depuis le début de l’année. Après avoir repoussé en janvier dernier une offre de rachat de MGM Resorts, son partenaire sur le marché américain, Entain a reçu une nouvelle proposition, incluant une combinaison d’actions et d’espèces, émanant du groupe américain DraftKings, pour un montant total de 22,4 milliards de dollars. « Il ne peut y avoir aucune certitude qu’une offre sera faite », rappelle toutefois Entain, tout en précisant que, conformément à la législation, DraftKings doit préciser ses intentions au plus tard le 19 octobre 2021.

Sopra Steria dément un intérêt pour Atos

Sopra Steria dément un intérêt pour Atos. À la suite de rumeurs de presse parues le 20 septembre 2021, Sopra Steria précise qu’aucune analyse et a fortiori aucune démarche n’a été engagée en ce qui concerne le Groupe Atos. « Bien évidemment, Sopra Steria est en permanence attentif à l’évolution du secteur et aux opportunités susceptibles de se présenter, explique la société. La stratégie de Sopra Steria s’articule autour d’un projet indépendant et créateur de valeur durable pour ses parties prenantes ». Et d’ajouter : Sopra Steria « recherche un haut niveau de valeur ajoutée en s’appuyant sur des activités de conseil et de software puissantes ainsi que sur une double expertise technologie / métiers. Dans le domaine de la gestion d’infrastructures informatiques, le Groupe a minimisé ses activités d’hébergement pour se concentrer sur la transition vers le cloud ».

Zooplus confirme les discussions avec EQT et KKR en vue d’une éventuelle surenchère

Zooplus confirme les discussions avec EQT et KKR en vue d’une éventuelle surenchère. La société allemande spécialisée dans la vente en ligne de produits pour animaux est particulièrement courtisée. A la suite de l’offre du fonds américain Hellman & Friedman au prix de 390 € par action, soit un montant total de 2,8 milliards d’euros, les sociétés d’investissement EQT et KKR ont approché la direction de Zooplus. « Les deux parties ont approché l’entreprise avec une proposition qualifiée et crédible d’un point de vue financier et stratégique et ont donc accès au même niveau d’information », a confirmé Zooplus. Néanmoins, « à l’heure actuelle, il n’y a aucune certitude que les discussions aboutissent à terme à une offre publique d’achat par l’une ou l’autre de ces parties », tempère la société qui informera le marché des progrès réalisés conformément aux exigences légales. Au vu du cours actuel de Zooplus (438,80 €), en hausse de 157,9% depuis le début de l’année, le marché croit sans aucun doute à une surenchère.

Europcar Mobility Group toujours très entourée sur Euronext Paris

Europcar Mobility Group toujours très entourée sur Euronext Paris. L’action du leader européen de la location de véhicules gagne 3,7%, à 0,487 €, portant son avance à 58,9% depuis le début de l’année. En réponse à des rumeurs de marché, Europcar Mobility Group confirme ê »tre en discussions avancées avec un consortium composé de Volkswagen Group, Attestor Limited et Pon Holdings B.V. pour une opération sur son capital sous forme d’une éventuelle offre publique d’achat à un prix de l’ordre de 50 centimes d’euros par action ».  Et d’ajouter : « Il n’y a aucune certitude quant à l’issue de ces discussions et la société tiendra le marché informé rapidement ».

L’Autorité de la concurrence sanctionne Google à hauteur de 500 millions d’euros

L’Autorité de la concurrence sanctionne Google à hauteur de 500 millions d’euros pour le non-respect de plusieurs injonctions prononcées à son encontre en avril 2020. Dans une décision rendue publique ce jour, l’Autorité inflige à Google une sanction de 500 millions d’euros pour avoir méconnu plusieurs injonctions prononcées dans le cadre de sa décision de mesures conservatoires d’avril 2020 (décision n° 20-MC-01 du 9 avril 2020 relative à des demandes de mesures conservatoires présentées par le Syndicat des éditeurs de la presse magazine, l’Alliance de la presse d’information générale e.a. et l’Agence France-Presse).

L’Autorité ordonne, par ailleurs, à Google de présenter une offre de rémunération pour les utilisations actuelles de leurs contenus protégés aux éditeurs et agences de presse ayant saisi l’Autorité et de leur communiquer les informations nécessaires à l’évaluation d’une telle offre, sous peine de se voir infliger des astreintes pouvant atteindre 900 000 euros par jour de retard, si Google n’y a pas procédé dans un délai de deux mois.

Un actionnaire sanctionné pour avoir manqué à ses obligations déclaratives dans le cadre d’une OPA

Un actionnaire sanctionné pour avoir manqué à ses obligations déclaratives dans le cadre d’une OPA. Dans sa décision du 17 juin 2021, la Commission des sanctions de l’AMF a infligé à la société Consellior SAS une sanction de 80 000 euros pour avoir tardé à déclarer des cessions de titres de la société Baccarat, qui faisait alors l’objet d’une offre publique d’acquisition, ainsi que pour avoir tardé à déclarer un changement d’intention quant à l’apport de ses titres à l’offre en cours.

La Commission a d’abord retenu que, le 3 janvier 2019, Consellior SAS avait cédé 12 005 titres de la société Baccarat, qui faisait alors l’objet d’une OPA, ce qu’elle n’avait déclaré que le 11 janvier 2019 soit cinq jours ouvrés plus tard, manquant de ce fait à l’obligation de déclarer de telles interventions au plus tard le jour de négociation suivant, sans que sa bonne foi ne soit de nature à influencer la caractérisation du manquement.

La Commission a ensuite estimé que compte tenu du niveau de sa participation dans la société Baccarat en janvier 2019, Consellior SAS aurait dû déclarer son intention au regard de l’offre en cours. A cet égard, la Commission a rappelé qu’en cas de changement d’intention, une déclaration doit intervenir « sans délai », c’est-à-dire avant même la mise en œuvre de la décision d’apporter ou de ne pas apporter les titres concernés à l’offre et indiqué que cette déclaration doit obéir au formalisme prévu par l’AMF.

En l’espèce, la Commission a relevé que Consellior SAS avait cédé sur le marché la quasi-totalité des titres Baccarat qu’elle détenait, ce qui, au regard du choix exprimé par l’initiateur de l’offre dans la note d’information, s’apparentait à des apports à l’OPA. Or ces cessions n’avaient pas été précédées d’une déclaration de changement d’intention, alors même que fin 2018, la mise en cause avait déclaré qu’elle entendait poursuivre ses acquisitions de titres Baccarat, qu’elle n’avait pas pris de décision quant à leur apport à l’offre et souligné que, selon elle, l’offre ne reflétait pas la valeur de l’entreprise.

La Commission a ajouté que cette absence de déclaration a privé les autres investisseurs d’une information importante alors que Consellior SAS était le principal actionnaire minoritaire de Baccarat au moment des faits, et avait publiquement exprimé son insatisfaction quant aux termes de l’offre, de sorte que son intention d’apporter ou non ses titres à l’offre revêtait nécessairement un intérêt pour le marché.

Cette décision peut faire l’objet d’un recours.