Bourrelier Group confirme son intérêt pour les Chantiers de l’Atlantique

Bourrelier Group confirme son intérêt pour les Chantiers de l’Atlantique. Un article des Echos, paru le 28 janvier 2021, a fait état d’informations selon lesquelles Bourrelier Group se proposerait de prendre une participation au capital des Chantiers de l’Atlantique. Bourrelier Group confirme l’existence d’une démarche en vue d’élaborer une proposition amicale tant envers l’Etat et Naval Group qu’envers les acteurs locaux (collectivités locales et entreprises partenaires des Chantiers de l’Atlantique), dans une logique de partenariat.

Veolia s’opposera à toute cession d’actifs stratégiques de Suez contraire à son projet industriel

Veolia s’opposera à toute cession d’actifs stratégiques de Suez contraire à son projet industriel. Suite aux annonces par la direction de Suez de nouvelles cessions d’actifs dans les prochaines semaines, alors que les discussions avec Veolia n’en sont qu’à un stade préliminaire, Veolia rappelle la liste d’actifs de Suez qu’elle considère comme stratégiques : activités de Suez en Espagne, au Chili, aux États-Unis dans l’eau, ainsi qu’au Royaume-Uni et en Australie dans les déchets. Cette liste a été rendue publique depuis plusieurs semaines.

Veolia considère que la cession de l’un de ces actifs serait expressément contraire au contexte amical dans lequel Suez s’est déclaré prêt à ouvrir un dialogue et serait résolument hostile à son projet industriel, portant ainsi atteinte à l’intérêt social des deux groupes ainsi qu’aux intérêts de tous les actionnaires de Suez, dont Veolia. Veolia s’y opposera donc par tous les moyens de droit.

MGM Resorts International renonce à faire une offre sur Entain

MGM Resorts International renonce à faire une offre sur Entain. Après un examen attentif, MGM a décidé de ne pas soumettre une proposition révisée et ne fera pas d’offre ferme sur la société britannique de paris sportifs et de jeux d’argent, propriétaire des marques Bwin, Coral et Ladbrokes. « MGM s’est engagée à être une société de premier plan dans le domaine des jeux et des divertissements omnicanaux et maintiendra un cadre discipliné tout en évaluant les opportunités stratégiques convaincantes », précise l’opérateur de casinos de Las Vegas.

Pour rappel, MGMRI avait offert 0,6 action nouvelle pour chaque action Entain. Sur la base des cours de clôture du 31 décembre 2020, soit le dernier jour de Bourse avant cette annonce, la proposition de MGMRI représentait une contrepartie de 1.383 pence par action, soit une prime instantanée de 22%. Entain avait estimé que « la proposition sous-évalue considérablement la société et ses perspectives ».

Veolia rappelle dimanche soir que les 29,9% qu’il possède au capital de Suez ne sont pas et ne seront pas à vendre

Veolia rappelle dimanche soir que les 29,9% qu’il possède au capital de Suez ne sont pas et ne seront pas à vendre : ils constituent la première étape de la construction inéluctable et sous contrôle français du champion mondial de la transformation écologique ; ils ne sont pas un élément de stratégie financière, déclare Veolia dans un communiqué. Et d’ajouter : tout projet qui impliquerait directement ou indirectement la cession par Veolia de sa participation au capital de Suez, ou d’autres cessions dénaturant le projet industriel que le Groupe porte, est considéré comme hostile par Veolia. « Je demeure ouvert à la discussion avec le Conseil d’administration de Suez dans le cadre du projet que je leur ai envoyé la semaine dernière », précise Antoine Frérot, PDG de Veolia.

Veolia prend acte de la décision du Tribunal judiciaire de Paris

Veolia prend acte de la décision du Tribunal judiciaire de Paris, statuant en référé, qui s’est déclaré incompétent à statuer. Veolia rappelle que la Cour d’appel de Paris a jugé par son arrêt du 19 novembre 2020 que le délai de consultation des instances représentatives du personnel de Suez était fixé à trois mois. La procédure d’information-consultation des CSE de Suez a débuté le 5 novembre 2020, comme confirmé par le groupe Suez devant plusieurs juridictions. En conséquence, elle s’achève le 5 février 2021 au plus tard et Veolia recouvrera l’ensemble de ses droits à cette même date.

« Il est de la seule compétence de la direction de Suez d’organiser l’information-consultation de ses instances représentatives du personnel, souligne Veolia dans un communiqué. Veolia a fourni à la direction de Suez l’ensemble des informations et documents nécessaires à cette information-consultation ».

Il y a plusieurs semaines, le groupe Veolia a mis à disposition des experts des instances représentatives du personnel de Suez une base documentaire élargie, et un accès individuel, privilégié et sécurisé à des informations qui revêtent en temps normal un caractère confidentiel lié au secret des affaires. « La démarche volontaire de Veolia dépasse les obligations légales d’informations dues aux instances représentatives d’une entreprise tierce, et ce d’autant que Veolia a déjà transmis à Suez depuis la mi-octobre l’ensemble des informations permettant aux instances représentatives du personnel de Suez d’apprécier l’importance de l’opération envisagée et de rendre un avis ».

Le groupe Veolia observe qu’au 15 janvier 2021, ces documents n’ont toujours pas été consultés par les experts des instances représentatives du personnel de Suez.

Veolia rappelle enfin que « les différentes manœuvres dilatoires de Suez et de ses instances représentatives du personnel pour faire obstacle au bon déroulé des procédures d’information-consultation font l’objet actuellement de plusieurs procédures judiciaires, notamment d’une action auprès du Tribunal judiciaire de Nanterre dont la décision est attendue le 3 février et d’un recours devant la Cour de cassation, sur lequel il sera statué le 24 mars ».

Le Tribunal de Paris déboute Veolia de ses demandes concernant la consultation des CSE de Suez

Le Tribunal de Paris déboute Veolia de ses demandes concernant la consultation des CSE de Suez. A la suite de l’ordonnance de référé du 9 octobre 2020 et de l’arrêt de la Cour d’appel du 19 novembre 2020, ayant ordonné la suspension des effets de la cession des actions de Suez détenues par Engie à Veolia, ainsi que de l’OPA projetée, Veolia avait saisi la justice afin de tenter de faire modifier l’arrêt de la Cour d’appel du 19 novembre 2020. Le Président du Tribunal Judiciaire de Paris s’est déclaré incompétent pour examiner les demandes de Veolia. « Il refuse une nouvelle fois de faire droit aux arguments de Veolia, qui veut s’opposer à l’information complète et transparente des instances représentatives du personnel de Suez, très inquiètes du démantèlement de leur Groupe envisagé par Veolia et de ses conséquences majeures pour les salariés », explique Suez dans un communiqué. La consultation des CSE de Suez, suivant les modalités de l’accord de méthode qui organise quatre phases de travail jusqu’au 31 mai 2021, se poursuit donc.

Credito Valtellinese (Creval) examine toutes les options

Credito Valtellinese (Creval) examine toutes les options. Après avoir déjà fait savoir que l’offre de Crédit Agricole n’était ni anticipée, ni acceptée pour l’instant, le conseil d’administration de la banque italienne a déclaré qu’il « continuera à travailler avec l’objectif de poursuivre la création de valeur pour l’ensemble des actionnaires de Creval, sans négliger aucune option stratégique et en mettant l’accent sur les résultats obtenus par la Banque ». Pour rappel, Crédit Agricole Italia, filiale à 75,6% de Crédit Agricole, a décidé de lancer une OPA volontaire au prix de 10,50 € l’action. Ce prix fait apparaître une prime de 21,4% par rapport au dernier cours de Credito Valtellinese, à la date du 20 novembre 2020, et une prime de 42% par rapport à la moyenne des cours sur les 3 derniers mois avant cette date. Avec cette acquisition, Crédit Agricole Italia vise à consolider son positionnement concurrentiel en tant que 6e banque de proximité sur le marché italien en termes de collecte et devenir la 7e banque italienne par le total des actifs et le nombre de clients, avec une part de marché combinée portée à environ 5% au niveau national (sur la base du nombre d’agences).

Le ministre de l’Économie et des Finances n’est pas favorable au rachat de Carrefour

Le ministre de l’Économie et des Finances n’est pas favorable au rachat de Carrefour par le canadien Couche-Tard. « La souveraineté alimentaire passe avant tout. Nous ne sommes pas a priori favorable à cette opération », a déclaré Bruno Le Maire, sur le plateau de C à Vous sur France 5. Rappelant que Carrefour est « le premier employeur privé de France », le locataire de Bercy a souligné « à quel point la sécurité d’approvisionnement est vitale pour nous tous », en rappelant que le décret sur le contrôle des investissements étrangers en France « permet de donner ou non notre accord à des opérations de ce type ».

Publicis Groupe très recherché sur Euronext Paris. L’action du troisième groupe mondial de communication termine la séance du vendredi 8 janvier sur un gain de 2,1%, à 43,68 €, après avoir bondi jusqu’à 8% à mi-séance. A l’origine de ce regain d’intérêt, on trouve un article du site Internet Campaign selon lequel des discussions auraient eu lieu avec une société de capital-investissement basée en Europe en vue d’une éventuelle prise de participation. « Il n’y a aucune discussion en cours », a déclaré en réponse une porte-parole de Publicis.


Suez accuse réception du courrier rendu public par Veolia

Suez accuse réception du courrier rendu public par Veolia. Le conseil d’administration de Suez avait demandé à plusieurs reprises que des précisions lui soient fournies. Le conseil examinera le document reçu. « L’intérêt du projet pour les actionnaires et les autres parties-prenantes, les salariés et les clients, doit s’apprécier au regard des projets alternatifs présentant un potentiel de création de valeur significatif et des modalités d’exécution rapides et maitrisées », est-il précisé dans un bref communiqué. Le conseil sera également attentif à la cohérence avec le plan stratégique Suez 2030 et avec la raison d’être du groupe. Comme exposé par Veolia, une offre engageante de sa part ne peut être déposée actuellement à l’Autorité des marchés financiers, ajoute Suez : « en effet, l’opération proposée a été organisée et structurée par Veolia dans des conditions irrégulières ; elle fait l’objet de procédures judiciaires et a donné lieu à des décisions de justice de suspension ».

DXC Technology : Atos confirme son intérêt

DXC Technology : Atos confirme son intérêt. À la suite des récentes rumeurs de marché concernant une transaction potentielle impliquant Atos, la société confirme avoir approché DXC Technology concernant une transaction amicale potentielle entre les deux groupes afin de créer un leader des services digitaux bénéficiant d’une envergure mondiale, et combinant leurs talents et capacité d’innovation respectives. Dans l’évaluation de cette opportunité, Atos appliquera la discipline financière qu’il a toujours respectée dans sa stratégie d’acquisitions. À ce stade, il n’existe aucune certitude que cette approche débouchera sur un accord ou une transaction. Atos communiquera ultérieurement en tant que de besoin. Sur la base du dernier cours coté à New York (26,45 $), DXC affiche une capitalisation de 6,7 milliards de dollars.

Kering confirme l’ouverture d’une enquête du Parquet National Financier

Kering confirme l’ouverture d’une enquête du Parquet National Financier. À la suite d’un article de presse mis en ligne le 15 décembre 2020 mettant en cause Kering, le Parquet National Financier a confirmé avoir ouvert une enquête préliminaire en février 2019. Cette information n’avait pas été portée à la connaissance de Kering jusqu’à présent, explique la maison mère de Gucci. « Cette enquête apparaît liée aux éventuelles conséquences, pour les sociétés françaises de Kering, d’une procédure ouverte en novembre 2017 à l’encontre de LGI, filiale suisse du Groupe, qui s’est conclue par un accord entre Gucci et l’administration fiscale italienne en mai 2019 », précise le groupe dirigé par François-Henri Pinault. « Kering conteste avec la plus grande fermeté les allégations contenues dans cet article et relayées par d’autres médias. Le groupe apportera sa pleine coopération à l’enquête, en toute clarté et avec sérénité. Kering continuera de communiquer de manière complète et diligente sur ses litiges fiscaux ».

Acheter-Louer.fr : la justice rejette la demande des concertistes

Acheter-Louer.fr : la justice rejette la demande des concertistes. Par ordonnance en date du 16 décembre 2020, statuant sur requête du dirigeant de la société Yeeld SAS agissant tant en son nom personnel que pour le compte d’un groupe de personnes physiques et morales auto-proclamées concertistes, Madame le Président du Tribunal de Commerce d’Evry, statuant en matière de référé, a : Dit, n’y avoir lieu à la nomination d’un mandataire ad hoc ; -Dit n’y avoir lieu aux dommages et intérêts ; Invité les parties à se pourvoir au fond pour toute autre demande ; Condamné la SAS Yeeld et les concertistes à payer chacun à la société Acheter-Louer.fr la somme de 3.000 € au titre de l’article 700 du code de procédure civile et débouté les demanderesses du surplus de leurs demandes, ainsi qu’aux entiers dépens en ce compris les frais de greffe liquidés à la somme de 310,99 € ; Rappelé que l’exécution provisoire est de droit conformément à l’article 489 du code de procédure civile.

Le directoire et le conseil de surveillance d’Acheter-Louer.fr se réuniront dans les prochains jours pour décider des suites à donner à cette tentative des concertistes, rejetée par le Tribunal de commerce d’Evry, dont l’objectif est une prise de contrôle inamicale de la société afin de servir des intérêts personnels. Acheter-Louer.fr rappelle à nouveau qu’elle considère que le cours de son action et sa valorisation induite, constatés sur le marché lors des dernières semaines, revêt un caractère hautement spéculatif décorrélé de ses fondamentaux et des critères habituels de valorisation généralement retenus pour des sociétés de son secteur et de sa taille.

BBVA et Banco Sabadell mettent fin à leur projet de fusion

BBVA et Banco Sabadell mettent fin à leur projet de fusion, dévoilé le 16 novembre. « Le conseil d’administration de Banco Sabadell a décidé de terminer ces discussions, les parties n’étant pas parvenues à un accord sur l’éventuel échange d’actions entre les deux entités », a déclaré la cinquième banque espagnole. BBVA, deuxième groupe bancaire du pays, de son côté, a indiqué sobrement « que les conversations au sujet d’une opération de fusion potentielle avec Banco Sabadell se sont conclues sans qu’un accord ait été obtenu ». Les sociétés avaient initié un processus de due diligence réciproque, habituel dans ce type d’opération, et avaient désigné des conseils extérieurs, tout en précisant qu’il n’existait aucune certitude qu’une opération soit réalisée. A midi, Sabadell chute de 12%, à 0,35 €, BBVA progresse de 2,4%, à 3,86 €.

Orange dément tout projet d’acquisition d’Atos

Orange dément tout projet d’acquisition d’Atos ainsi que son inscription à son prochain conseil d’administration. Comme rappelé le 13 novembre, les projets d’utilisation des 2,2 milliards d’euros environ issus de la décision favorable du Conseil d’Etat au sujet d’un ancien litige fiscal, seront soumis au conseil d’administration d’Orange. Ils seront ensuite mis en œuvre, en visant une attribution juste et équilibrée de ces fonds au bénéfice du développement de l’entreprise, de ses salariés et actionnaires, via notamment une offre réservée au personnel et un engagement sociétal renforcé dans le contexte actuel de crise économique et sanitaire.

Quadient (ex-Neopost) réagit aux rumeurs

Quadient (ex-Neopost) réagit aux rumeurs. À la suite d’articles de presse, Quadient indique qu’il n’est pas actuellement dans ses intentions de céder son activité Customer Experience Management. « Quadient reçoit de temps à autre des marques d’intérêt non sollicitées concernant certaines de ses activités, que nous étudions avec attention, explique la société. Notre politique est cependant de ne pas commenter publiquement ces marques d’intérêt non sollicitées. Quadient reste pleinement engagée à maximiser la création de valeur pour ses actionnaires et poursuit l’exécution de sa stratégie actuelle. Customer Experience Management est au cœur de l’offre software globale de Quadient et un élément clé de sa stratégie ».

Europcar Mobility fait un point sur l’état des discussions avec ses créanciers

Europcar Mobility fait un point sur l’état des discussions avec ses créanciers. A la suite des récentes rumeurs de marché, Europcar Mobility Group confirme qu’il poursuit actuellement ses discussions avec les créanciers de sa dette corporate, sous l’égide du mandataire ad hoc nommé au niveau de la société, en vue de trouver les conditions lui permettant d’accomplir les objectifs annoncés dans son communiqué du 26 octobre 2020, à savoir :

–  réduire significativement le niveau de sa dette corporate, pour revenir aux niveaux de levier corporate net enregistrés après l’introduction en Bourse, ce qui permettrait de bénéficier de plus de souplesse dans un environnement incertain, et

–  lever suffisamment de fonds pour financer le plan de transformation « Connect » et traverser la période d’incertitude liée à la crise sanitaire du Covid-19.

Le marché sera informé dès lors que les discussions en cours auront permis d’aboutir à un accord permettant d’accomplir ces objectifs, conformément à la réglementation applicable.

Suez : « la Cour d’appel confirme en tous points l’ordonnance de référé du 9 octobre 2020 »

Suez : « la Cour d’appel confirme en tous points l’ordonnance de référé du 9 octobre 2020 ». Contrairement à l’information erronée publiée ce jour par Veolia, Suez indique que la Cour d’appel de Paris a confirmé l’ordonnance de référé en tous points, et que l’ensemble des effets de la vente par Engie à Veolia de 29,9% de Suez restent suspendus tant que l’information-consultation des représentants du personnel de Suez n’aura pas été finalisée. En tout état de cause, Veolia restera privée de ses droits de vote à l’issue de cette information consultation jusqu’à la fin de la revue par l’autorité européenne de concurrence (sauf autorisation de cette dernière).

La Cour d’appel confirme aujourd’hui l’ordonnance de référé du 9 octobre 2020 : l’acquisition par Veolia de 29,9% des actions de SUEZ auprès d’Engie intervenue le 5 octobre 2020 engendre des conséquences manifestes sur l’organisation de l’entreprise et les conditions de travail des salariés. En conséquence, la Cour confirme donc le droit fondamental des institutions représentatives du personnel du groupe Suez d’être informées et consultées préalablement à cette acquisition. L’information-consultation n’ayant pas pu être réalisée préalablement au 5 octobre 2020, date de la vente des 29,9% de Suez par Engie à Veolia, la Cour d’appel confirme que les effets de l’acquisition restent ainsi suspendus dans l’attente de l’achèvement complet de cette procédure auprès des institutions représentatives du Groupe Suez. 

À la suite de l’ordonnance de référé du 9 octobre 2020, les procédures d’information-consultation ont été initiées au sein des institutions représentatives du personnel du groupe Suez et vont donc se poursuivre. A ce stade, la Direction de Suez n’a pas obtenu d’Engie comme de Veolia l’ensemble des éléments suffisants pour répondre précisément aux inquiétudes légitimes des représentants du personnel concernant leur avenir au regard de l’ampleur du démantèlement annoncé de Suez et des suppressions d’emplois qui en découleraient dans le cadre du projet de Veolia qui fait l’objet d’un rejet massif par le corps social de Suez. Contrairement au contenu du communiqué de presse de Veolia, le point de départ du délai de consultation n’est pas fixé, et la date du 5 février mentionnée par Veolia est inexacte. 

Le groupe Suez s’étonne que Veolia ait contesté le droit des représentants du personnel de Suez d’être consultés sur une tentative de démantèlement de nature à bouleverser leur avenir et leurs emplois et ait été jusqu’à qualifier l’ordonnance de référé d’« ubuesque », alors que Veolia affirme dans sa raison d’être qu’elle « favorise, notamment au sein des instances représentatives du personnel le dialogue social, qui participe à l’appropriation par les salariés de notre projet collectif ».

Le président du Tribunal de commerce de Nanterre interdit l’irrévocabilité de la « stichting-fondation » de Suez

Le président du Tribunal de commerce de Nanterre interdit l’irrévocabilité de la « stichting-fondation » de Suez. Veolia salue la décision du président du Tribunal de commerce de Nanterre qui interdit à Suez de prendre toute décision susceptible de rendre irrévocable le dispositif étranger d’inaliénabilité de l’Eau France de Suez, conçu et mis en place pour dissuader Veolia de mener à bien son projet d’OPA.

Dans une ordonnance exécutoire rendue ce jour, le président du Tribunal de commerce de Nanterre a ainsi fait défense à Suez de prendre toutes mesures qui pourraient entraîner l’irrévocabilité du placement de Suez Eau France au sein d’un dispositif opaque aux Pays-Bas, paralysant ainsi cette « stichting-fondation ». ​Et ce, jusqu’à l’issue de toute réunion d’une prochaine assemblée générale de Suez SA, appelée à statuer sur ledit montage juridique et ses conséquences, et au plus tard jusqu’à l’assemblée générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2020.

Dans l’intervalle, Veolia assignera le groupe Suez dans les meilleurs délais pour faire juger la nullité de ce dispositif qui viole des règles essentielles de droit français.

Veolia prend acte de la décision de la Cour d’appel de Paris

Veolia prend acte de la décision de la Cour d’appel de Paris. Suez a affirmé à la Cour que « la procédure d’information-consultation des CSE a débuté​ » les 3, 4 et 5 novembre 2020. Le groupe Veolia prend donc acte qu’au plus tard le 5 février 2021, il recouvrera l’ensemble de ses droits. Il est de la seule compétence de la direction de Suez d’organiser l’information consultation de ses instances représentatives du personnel. Veolia a fourni à la direction de Suez, depuis plus d’un mois maintenant, l’ensemble des informations et documents nécessaires à cette information consultation.

Veolia tient à rappeler qu’elle s’est, dès le 30 août, mise à la disposition des dirigeants de Suez et de ses instances représentatives du personnel afin d’exposer son projet. ​Veolia reste disponible pour présenter son projet aux représentants des salariés.

BBVA et Sabadell ont engagé des discussions en vue d’une éventuelle fusion

BBVA et Sabadell ont engagé des discussions en vue d’une éventuelle fusion. La concentration dans le secteur bancaire espagnol s’accélère. Après la conclusion d’un accord entre Caixabank et Bankia en septembre (qui doit être exécutée comme une absorption de Bankia par CaixaBank), c’est au tour de ces deux banques espagnoles d’engager des pourparlers. « Les sociétés ont initié un processus de due diligence réciproque, habituel dans ce type d’opération, et ont désigné des conseils extérieurs », a indiqué BBVA aux autorités, en précisant qu’il n’existe aucune certitude à ce stade qu’une opération sera réalisée. Sabadell a confirmé la tenue de discussions, l’ouverture de la procédure d’examen réciproque des livres de comptes et la désignation de conseils extérieurs. Lundi, BBVA gagne 15,2%, à 3,658 €, portant sa capitalisation à 24 milliards d’euros ; Sabadell s’envole de 24,6%, à 0,419 €, portant la sienne à 2,36 milliards.

RSA Insurance fait l’objet de convoitises

RSA Insurance fait l’objet de convoitises. L’assureur britannique, connu sous la marque More Than, a engagé des discussions avec un consortium réunissant le canadien Intact Financial et le danois Tryg en vue d’une possible offre d’achat pour un montant d’environ 7 milliards de livres sterling. La proposition comprend 685 pence en numéraire par action RSA, auquel s’ajoute le dividende intérimaire de 8 pence par action. Le conseil d’administration de RSA a indiqué au consortium qu’il serait disposé à recommander la proposition, sous réserve d’une résolution satisfaisante des conditions de l’offre éventuelle et en incluant une période de diligence raisonnable. « Il ne peut y avoir aucune certitude qu’une offre sera faite », a toutefois prévenu RSA Insurance.

Suez rend public sa réponse au président de Veolia

Suez rend public sa réponse au président de Veolia. A la suite des différentes communications de Veolia, Philippe Varin, président de Suez, a adressé une lettre, rendue publique, au PDG de Veolia, dont voici les principaux extraits.

« Pour ce qui concerne votre prétendue offre relayée uniquement par voie de presse, elle présente toujours des conditions inacceptables et des risques d’exécution majeurs sur une longue durée de déstabilisation (possiblement presque deux ans), notamment au regard des autorisations des autorités de la concurrence requises. Nous notons que la fermeté de notre position, relayée par nombre de nos grands actionnaires, vous a amené à préciser la date à laquelle vous déposeriez éventuellement votre offre publique. Vous ne l’avez cependant fait que dans le cadre d’une intention non engageante. L’incertitude quant au principe, l’issue, la forme, les modalités, le prix (au terme d’un calendrier très long) de votre éventuelle offre publique persiste donc au détriment de nos actionnaires ».

« S’agissant de la pérennisation de l’activité de Suez Eau France, le dispositif est indispensable à la préservation de l’intérêt social de Suez, face à votre projet de démantèlement d’un groupe qui est d’ores et déjà leader de la transition écologique, agile et technologique. Nous notons au demeurant que, après sa mise en place, vous avez augmenté votre proposition financière de 15,5 à au moins 18 euros et réalisé l’acquisition de votre bloc ».

« Nous ne pouvons donc donner suite à votre demande de « déconstruction volontaire » d’un mécanisme tout à fait légitime et destiné à maintenir l’activité Eau en France au bénéfice de ses salariés, clients et actionnaires. J’observe que cette demande est par ailleurs contraire tant au droit de la concurrence, qui interdit à Veolia d’interférer dans la gestion de Suez, qu’à la décision de justice qui a suspendu les effets de votre opération ».

Et de conclure : « Le Conseil d’administration, uni et déterminé, continue à explorer toutes les options dans l’intérêt de la société et de ses parties prenantes ».

Lagardère : il n’y a pas de négociations

Lagardère : il n’y a pas de négociations. Suite à des informations de presse évoquant une possible vente de la maison d’édition Hachette à Vivendi et un changement de statut (avec la fin de la commandite), Arnaud Lagardère, associé-commandité et gérant de Lagardère SCA, a tenu à mettre les points sur les i. « Il n’y a pas de négociations sur une quelconque cession du groupe, pas de négociations sur un quelconque changement de la structure en commandite », a-t-il déclaré jeudi lors d’une conférence téléphonique avec des analystes pour la présentation du chiffre d’affaires du groupe au 3e trimestre 2020 (en recul de 38,3%). Et d’ajouter : « A l’évidence, nous avons des discussions avec tous les actionnaires car cela fait partie d’une bonne gouvernance ».

Unibail-Rodamco-Westfield critique le plan des activistes

Unibail-Rodamco-Westfield critique le plan des activistes. Le conseil de surveillance d’URW s’est réuni aujourd’hui et a réitéré son soutien et engagement unanimes en faveur du plan RESET présenté le 16 septembre 2020. « Ce plan constitue la seule réponse crédible pour assurer l’avenir à long terme du Groupe, dans un environnement où l’industrie du retail fait face à la crise sans précédent de la Covid-19 ». Pour protéger URW et ses actionnaires et préserver la création de valeur future, le conseil de surveillance recommande à l’unanimité à tous les actionnaires de voter pour le plan RESET et contre les résolutions proposées par les activistes.

Le conseil de surveillance estime que la proposition des activistes ne répond pas au besoin de renforcement immédiat de la structure du capital d’URW et expose le Groupe et ses actionnaires à un risque important. « Parier principalement sur une cession hypothétique de l’activité américaine dans 2 ou 3 ans, comme seule alternative à l’augmentation de capital pour assurer l’avenir du Groupe, pourrait mettre le futur d’URW à risque », est-il précisé. « En outre, exposer le Groupe à de potentielles dégradations successives de sa notation, et proposer de consommer ses liquidités dans l’attente de la vente des actifs américains, le mettrait en grande difficulté et pourrait le contraindre à brader des actifs ou à procéder ultérieurement à une augmentation de capital de plus grande ampleur et dans des conditions moins favorables ».

Cogeco : l’actionnaire majoritaire rejette la proposition révisée d’Altice

Cogeco : l’actionnaire majoritaire rejette la proposition révisée d’Altice. Cogeco et Cogeco Communications annoncent avoir reçu une proposition non contraignante révisée et non sollicitée de la part d’Altice USA et de Rogers en vue d’acquérir l’opérateur télécom canadien. Cette proposition sera examinée par les conseils d’administration des sociétés. En attendant, cette proposition a d’ores et déjà été examinée par Gestion Audem, une société contrôlée par les membres de la famille Audet détenant 69% des droits de vote de Cogeco qui à son tour contrôle 82,9% des droits de vote de Cogeco Communications. Gestion Audem a indiqué qu’elle n’a pas l’intention de vendre ses actions et n’appuiera donc pas la proposition révisée. « Il ne s’agit pas d’une stratégie de négociation, mais d’un refus définitif. Nous ne sommes pas intéressés par la cession de nos titres », a déclaré Louis Audet, président de Gestion Audem.

Metro rejette de nouveau l’offre d’EPGC

Metro rejette de nouveau l’offre d’EPGC. Le directoire et le conseil de surveillance du géant allemand de la distribution « estiment que l’offre sous-évalue significativement Metro » et « recommande aux actionnaires de ne pas l’accepter ». A la mi-septembre, EP Global Commerce, le véhicule d’acquisition de l’investisseur tchèque Daniel Kretinsky et de son partenaire slovaque Patrik Tkac, qui détient déjà 29,9% du capital, a annoncé son intention de lancer une OPA volontaire aux prix de 8,48 € par action ordinaire et de 8,87 € par  action préférentielle. Par cette offre volontaire, EPGC vise à « accroître sa participation dans Metro au-dessus du seuil de 30% pour se donner plus de flexibilité à l’avenir et sans avoir à faire une offre publique d’achat obligatoire ».

Unibail-Rodamco-Westfield (URW) ne veut rien changer à sa stratégie

Unibail-Rodamco-Westfield (URW) ne veut rien changer à sa stratégie. L’opérateur de centres commerciaux a reçu diverses propositions émanant d’un consortium d’investisseurs détenant 4,1% du capital (notamment Léon Bressler, l’ancien PDG d’Unibail, et le milliardaire Xavier Niel, qui s’opposent à l’augmentation de capital programmée), en vue de l’assemblée générale extraordinaire du 10 novembre 2020.

URW a pour pratique constante d’étudier avec attention les points de vue de ses actionnaires, avec lesquels il entretient un dialogue constructif, précise le groupe. Le conseil de surveillance d’URW, qui s’est réuni aujourd’hui, exprime son profond désaccord avec ces propositions, qui ajoutent incertitude et risque à un environnement actuel déjà complexe. Le conseil de surveillance réitère unanimement son soutien plein et entier au plan RESET qui est un plan holistique, équilibré, résultant de l’examen approfondi des options stratégiques qui s’offraient au Groupe.

Veolia fait appel de la décision du Juge des référés du Tribunal judiciaire de Paris

Veolia fait appel de la décision du Juge des référés du Tribunal judiciaire de Paris. Cette décision, ​qui ne remet pas en cause la propriété des actions acquises par Veolia le 6 octobre dernier​, n’a pas de fondement juridique, explique le groupe. Cette décision est particulièrement incompréhensible car seul le management de Suez est compétent pour organiser une information-consultation de ses CSE. Cette réalité ne peut échapper à personne. Suez n’a pas engagé de procédure d’information-consultation vis-à-vis de ses instances représentatives du personnel puisque sa direction s’oppose au projet. Faire porter sur Veolia la responsabilité du défaut de l’organisation d’une telle consultation est donc parfaitement ubuesque puisque le Groupe n’avait manifestement pas ce pouvoir.

Veolia tient à rappeler qu’elle s’est toujours mise à disposition des dirigeants de Suez et de ses instances représentatives du personnel, et ce dès le 30 août. Il est de notoriété publique que Veolia a eu plusieurs réunions avec le management de Suez au cours des derniers jours pour présenter son projet. Veolia reste disponible pour présenter son projet aux représentants des salariés. Parce que cette ordonnance en référé, provisoire, rendue par un juge unique, repose sur des prétendues “décisions” n’existant pas, Veolia en fait appel.

Suez prend acte de la reprise par Veolia de 29,9% de son capital

Suez prend acte de la reprise par Veolia de 29,9% de son capital, « d’une manière hostile et dans des conditions inédites et irrégulières ». Le Groupe confirme qu’il mettra en œuvre tous les moyens à sa disposition pour préserver les intérêts de ses salariés, de ses clients, et toutes ses parties prenantes, notamment pour assurer un traitement égalitaire et juste de tous ses actionnaires, et éviter une prise de contrôle rampante ou un contrôle de fait.

Suez : Ardan ne déposera pas d’offre dans l’immédiat

Suez : Ardan ne déposera pas d’offre dans l’immédiat. Suite à l’expression de son intérêt, Ardian a travaillé sur une offre soutenue par les salariés de Suez et son conseil et nécessitant 6 semaines de due diligence. Cependant, Ardian, fidèle aux principes de négociations non hostiles, a décidé de ne pas déposer d’offre pour laisser le temps aux discussions en cours.

Mediawan clarifie ses perspectives 2020

Mediawan clarifie ses perspectives 2020. Le groupe audiovisuel français rappelle que les dernières estimations pour l’année 2020, telles qu’elles figurent dans le communiqué de publication des résultats semestriels en date du 21 septembre 2020, font ressortir une baisse de 20% pour le chiffre d’affaires et de 30% pour l’Ebitda par rapport à l’exercice 2019. Ces prévisions viennent ainsi remplacer les indications précédentes, qui avaient été communiquées dans la note en réponse et le document « Autres Informations » le 29 juillet 2020, et qui correspondaient à une baisse de 15% pour le chiffre d’affaires et de 30% pour l’Ebitda par rapport à l’exercice 2019.

Suez : les  propositions de Veolia sont « contraires à l’intérêt social du Groupe »

Suez : les  propositions de Veolia sont « contraires à lintérêt social du Groupe ». Le conseil d’administration de Suez, réuni ce matin, a constaté que « les propositions faites ce-jour par Veolia restent floues et qu’elles ne garantissent pas l’intérêt des actionnaires et parties-prenantes que le conseil est chargé de défendre ». Le conseil d’administration de Suez a exprimé dans son communiqué du 29 septembre les conditions préalables à un dialogue et a réaffirmé sa volonté de défendre les actionnaires et parties-prenantes du Groupe et mettra, en particulier, tous les moyens à sa disposition pour éviter une prise de contrôle rampante ou un contrôle de fait, par son principal concurrent.

S’agissant des actionnaires, Suez observe que « rien ne garantit qu’ils bénéficieront d’une offre en numéraire au même prix et conditions qu’Engie. L’OPA en numéraire évoquée par le PDG de Veolia depuis le communiqué du 30 août de Veolia n’est pas reprise dans le document diffusé ce-jour. Ce processus crée une rupture d’égalité dans le traitement des différents actionnaires ».

S’agissant des hommes et des femmes de Suez, « nous rappelons qu’Engie a refusé les demandes des instances représentatives du personnel de Suez de participer au processus d’information-consultation et constatons qu’aucune garantie réelle et durable n’est apportée. Les garanties d’emploi sont en trompe-l’œil ».

S’agissant des clients et tout particulièrement des collectivités locales, « toutes les failles du projet industriel déjà relevées demeurent, notamment en ce qui concerne la concurrence dans les services publics essentiels, en particulier en France. Cette concurrence est aujourd’hui assurée par la compétition de deux leaders mondiaux ».

Le conseil poursuit activement ses travaux afin de permettre l’annonce, dans les meilleurs délais, d’une solution pour l’ensemble des actionnaires de Suez. Le conseil de Suez en appelle au conseil d’Engie et à ses actionnaires pour ne pas décider de l’avenir de Suez dans les conditions et le calendrier dictés par Veolia.

Suez tient à faire une mise au point

Suez tient à faire une mise au point. « A la suite des propos faux et trompeurs de Veolia relatés par différents médias, Suez tient à procéder aux clarifications suivantes, concernant la mise en place du dispositif visant à éviter le démantèlement de ses activités en France proposé par Veolia :

  • Suez a transféré à une fondation indépendante de droit néerlandais deux actions ordinaires des principales filiales concernées par l’activité Eau France de Suez. Pour la filiale Suez Eau France, il s’agit seulement d’une action sur les 42 millions existantes.
  • L’activité Eau France de Suez et ses missions de service public restent donc bien localisées en France, avec de surcroît l’étude d’un projet visant à ouvrir le capital de Suez Eau France à ses salariés.
  • Son contrôle, sa gestion de même que sa consolidation comptable demeurent inchangés, sous la direction du groupe Suez.
  • Pour rappel, le conseil d’administration a considéré qu’une éventuelle cession de Suez Eau France dans le cadre du projet hostile de Veolia serait contraire à l’intérêt social de Suez. La seule mission conférée à la fondation est de s’assurer que l’activité Eau France reste sous le contrôle de Suez pendant 4 ans. La fondation est administrée par trois personnes : un ancien salarié de Suez, un salarié membre des institutions représentatives du personnel de Suez et un avocat néerlandais. Leurs décisions sont prises à la majorité simple.
  • Ainsi, les statuts des entités concernées prévoient que tout projet de transfert de l’activité Eau France hors du groupe Suez nécessitera, pendant 4 ans, l’accord du conseil d’administration de Suez ainsi que celui de la fondation .
  • Jusqu’à un éventuel changement de contrôle, le conseil d’administration de Suez conserve la possibilité de désactiver le dispositif.
  • A l’issue de la période de 4 ans précitée, il sera procédé à la dissolution de la fondation.

Les affirmations de Veolia selon lesquelles il y aurait “exil d’une partie de leurs activités”, “transfert à l’étranger de l’activité eau France”, ou “le transfert dans un paradis fiscal” sont donc dénuées de tout fondement ».

L’AMF considère qu’il n’y a pas lieu de constater l’ouverture d’une préoffre sur les titres de la société Suez

L’AMF considère qu’il n’y a pas lieu de constater l’ouverture d’une préoffre sur les titres de la société Suez. Le collège de l’Autorité des marchés financiers s’est réuni, le 24 septembre 2020, pour examiner la demande de la société Suez aux fins de lui faire constater l’ouverture d’une période de préoffre concernant ses titres, en application des dispositions de l’article 223-34 du règlement général de l’AMF, à la suite du communiqué diffusé par la société Veolia le 30 août 2020 et de la communication de cette société depuis cette date.

L’Autorité a considéré que les termes employés par la société Veolia dans son communiqué du 30 août, ainsi que la communication de cette société et de ses dirigeants depuis cette date, n’ont pas eu pour effet de porter à la connaissance du public les « caractéristiques d’un projet d’offre » au sens des dispositions précitées, mais l’intention de déposer un projet d’offre publique dans l’hypothèse où la proposition qu’elle a adressée à la société Engie d’acquérir 29,9 % du capital de Suez serait acceptée, étant précisé que les caractéristiques du projet d’offre publique qui suivrait l’acquisition de ces titres dépendraient, notamment, de l’éventuelle acceptation, par la société Engie, de cette proposition, telle que libellée ou modifiée.

Par conséquent, l’AMF n’a pas procédé au constat qui lui a été demandé par la société Suez.

LVMH fait confiance à la justice américain

LVMH fait confiance à la justice américaine pour juger en toute sérénité le litige qui l’oppose à Tiffany. LVMH a déposé hier soir devant la Cour du Delaware ses conclusions visant à ce que le Tribunal rejette la demande de Tiffany de statuer dans un délai si court qu’il serait incompatible avec une administration de la justice dans la sérénité. Aucune raison objective ne s’oppose à ce que le procès à venir ne se déroule dans un délai normal, explique le leader mondial du luxe.

« En demandant à la justice de statuer en urgence – et en communiquant de façon aussi fébrile que précipitée –, les dirigeants de Tiffany n’ont pour objectif que d’éviter d’avoir à répondre, notamment devant leurs actionnaires, de leur mauvaise gestion et de voir leurs arguments contre LVMH tomber les uns après les autres.

En effet, ils savent pertinemment, d’une part, que les autorisations des autorités de la concurrence seront obtenues bien avant le 24 novembre, de sorte que leurs reproches sur ce thème sont sans fondement et, d’autre part, que les prochains résultats de Tiffany ne feront que confirmer l’occurrence d’un material adverse effect et la médiocrité de leur management pendant la crise, lequel a principalement consisté à creuser les pertes et accroître les dettes au détriment de l’intérêt de la société.

A cet égard, les affirmations du management en place de Tiffany selon lesquelles « les profits à venir sur le 4ème trimestre 2020 seront supérieurs à ceux de l’année précédente » sont purement fantaisistes, voire inquiétantes. Le seul moyen d’approcher cet objectif serait, en effet, de ralentir très fortement tous les investissements en cours, notamment en matière de marketing et de communication, ce qui est évidemment préjudiciable à l’avenir de la marque et totalement contraire à la marche normale des affaires.

Il n’y a aucune raison pour qu’un jugement sur ce contentieux soit rendu dans l’urgence. Eu égard aux enjeux tant juridiques que financiers – dans un contexte de pandémie qui pèse nécessairement sur la capacité d’un groupe européen à organiser sa défense aux Etats-Unis –, il semble à LVMH de bonne justice que de s’accorder un délai raisonnable pour statuer.

Tiffany craint manifestement une justice sereine et équitable. LVMH, de son côté, fait toute confiance à la justice américaine pour démontrer que les conditions nécessaires à l’acquisition de Tiffany ne sont plus réunies et que les arguments fallacieux mis en avant par Tiffany sont infondés. C’est à la Cour du Delaware de dire qui est dans son bon droit, et non au Président de Tiffany par voie de presse ».

Engie demande une amélioration des termes de l’offre de Veolia

Engie demande une amélioration des termes de l’offre de Veolia et est ouvert à toute offre alternative. Le conseil d’administration d’Engie s’est réuni jeudi 17 septembre 2020 afin de procéder à l’analyse de l’offre de Veolia, reçue le 30 août dernier, concernant une partie de la participation détenue dans le capital de Suez. Le conseil a considéré que cette offre n’est pas acceptable en l’état.

Le conseil a donné mandat à Jean-Pierre Clamadieu, président du conseil d’administration, et à Claire Waysand, directrice générale par intérim, de rechercher auprès de Veolia une amélioration des termes de son offre et d’obtenir des assurances complémentaires sur la qualité du projet et le respect des parties prenantes.

Par ailleurs, le conseil a été informé des échanges avec Suez. Il a néanmoins constaté qu’à ce jour, aucune offre alternative n’était parvenue à Engie. Le conseil a demandé à son président et à sa directrice générale par intérim de poursuivre ces échanges et d’étudier toute offre alternative qui devra être transmise dans les tous prochains jours à Engie.

« La cession potentielle de tout ou partie de la participation dans Suez s’inscrit dans le cadre de l’accélération de notre développement dans les infrastructures et les énergies renouvelables, a déclaré Jean-Pierre Clamadieu, président du conseil d’administration. Le conseil sera très attentif à la juste valorisation de cette participation, ainsi qu’à la solidité du projet industriel et aux garanties apportées à l’ensemble des parties prenantes. »

Tiffany & Co. répond à la demande de LVMH de reporter le procès

Tiffany & Co. répond à la demande de LVMH de reporter le procès du Delaware dans six ou sept mois. « Si LVMH avait confiance en sa position juridique, elle n’aurait aucune raison de s’opposer à un calendrier accéléré. Nous exhortons la Cour à tenir le procès selon un calendrier qui permettra de rendre une décision avant la date de résiliation du 24 novembre dans l’accord de fusion », a déclaré Roger Farah, président du conseil d’administration de l’entreprise américaine de joaillerie. Et d’ajouter : « Les termes de l’accord de fusion sont parfaitement clairs. LVMH n’a tout simplement pas le droit unilatéral de se retirer de la transaction ou de réduire son prix simplement parce qu’elle éprouve désormais des remords. Tiffany a rempli toutes ses obligations et engagements au titre de l’accord de fusion et s’attend à ce que LVMH fasse de même […] Nous porterons cette affaire devant les tribunaux du Delaware si LVMH refuse de remplir ses obligations légales ».

La Borsa Italiana accumule les prétendants

La Borsa Italiana accumule les prétendants. Après Euronext qui a confirmé être en pourparlers avec son propriétaire, le London Stock Exchange Group, c’est au tour de l’opérateur Deutsche Börse de dévoiler son intérêt pour la Bourse italienne. « Nous pouvons confirmer que Deutsche Börse a soumis une offre pour le groupe Borsa Italiana », a indiqué un porte-parole du groupe d’Eschborn, près de Francfort.

Euronext confirme être en discussion en vue d’acquérir Borsa Italiana

Euronext confirme être en discussion en vue d’acquérir Borsa Italiana. Suite aux rumeurs, le principal opérateur paneuropéen, qui gère déjà les places de Paris, Bruxelles, Amsterdam, Lisbonne, Dublin et Oslo, confirme être actuellement en pourparlers avec Cassa Depositi e Prestiti Equity (CDP Equity) pour soumettre une offre à London Stock Exchange Group pour l’acquisition des activités et principaux actifs opérationnels de Borsa Italiana. Une autre annonce sera faite le cas échéant.

Suez : le conseil d’administration est hostile au projet de contrôle de Veolia

Suez : le conseil d’administration est hostile au projet de contrôle de Veolia. Le conseil d’administration de Suez réuni hier a considéré, à l’unanimité des membres présents ou représentés, que le projet d’opération hostile annoncé par son concurrent Veolia, le 30 août, est incompatible avec l’intérêt de Suez et de l’ensemble de ses parties prenantes, en particulier ses actionnaires, ses salariés et ses clients.

  • La structure d’ensemble proposée par Veolia est contestable et expose Suez et ses actionnaires à une longue période de déstabilisation et à un risque de prise de contrôle dans des conditions inacceptables ;
  • Le projet de Veolia de prendre le contrôle de Suez pose d’importants problèmes de concurrence et réglementaires, en France et à l’étranger et, selon Suez, l’acquisition du bloc de 29,9% devra être soumise à plusieurs autorités ;
  • Le « grand champion » constitue un mirage industriel dans les services à l’environnement. Le projet annoncé par Veolia omet des risques d’exécution et des di-synergies majeurs. Il devrait mener à de multiples cessions d’actifs locaux conduisant à un démantèlement et à une dilution de l’empreinte de Suez et de son savoir-faire technologique. Ceci pourrait peser défavorablement lors des renouvellements contractuels prévus au cours des années à venir ;
  • La création de valeur est principalement axée sur des synergies de coûts massives qui ont conduit les 90.000 salariés de Suez à manifester des craintes légitimes sur la préservation de leurs emplois au sein du groupe ;
  • Des clients, municipalités et collectivités, français et étrangers, avec lesquels Suez interagit quotidiennement, ont exprimé une forte opposition au projet de Veolia, qui menace les équilibres de concurrence en place et qui n’offre pas les perspectives de maintien de la qualité de service et d’innovation sur le long terme, légitimement attendue par les usagers et consommateurs ;
  • En ce qui concerne le secteur de l’Eau en France, le projet de cession de l’activité de Suez à Meridiam, dont les termes précis auraient dû être rendus publics, est flou, imprécis et ne semble pas offrir les garanties de sérieux et de crédibilité qui seraient susceptibles d’en faire une solution acceptable au regard des règles de concurrence et pour nos clients qui ont déjà manifesté leur opposition à ce projet.

Le conseil d’administration a conclu que le prix proposé par Veolia à Engie se situe à un niveau très significativement inférieur à la valorisation intrinsèque de Suez. Il apporte dès lors son plein soutien à l’équipe de direction dans la mise en œuvre de l’accélération du plan Suez 2030 ainsi que dans ses recherches d’une solution alternative à celle proposée par Veolia dans l’intérêt de la société et de l’ensemble des parties prenantes du groupe.

LVMH : le rachat de Tiffany est compromis

LVMH : le rachat de Tiffany est compromis. Après une succession d’évènements de nature à fragiliser l’opération d’acquisition de la société Tiffany & Co, le conseil d’administration de LVMH s’est réuni pour étudier la situation de l’investissement projeté au regard de récents développements. Le Conseil a ainsi pris connaissance d’une lettre du Ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères qui, en réaction à la menace de taxes sur les produits français formulée par les Etats-Unis, demande au groupe LVMH de différer l’acquisition de Tiffany au-delà du 6 janvier 2021. Le Conseil a également pris note de la demande de Tiffany de repousser le délai limite de réalisation de l’accord du 24 novembre 2020 au 31 décembre 2020.

Compte tenu de ces éléments, et connaissance prise des premières analyses juridiques menées par les conseils et les équipes de LVMH, le Conseil d’administration a décidé de s’en tenir aux termes du Agreement and Plan of Merger conclu en novembre 2019 qui prévoit une date limite pour le closing de l’opération au plus tard le 24 novembre 2020 et acté, qu’en l’état, le Groupe LVMH ne serait donc pas en mesure de réaliser l’opération d’acquisition de la société Tiffany & Co.

Ageas réagit à la couverture médiatique

Ageas réagit à la couverture médiatique. Suite aux articles apparus dans les médias, Ageas confirme avoir été contacté par des représentants de BE Group avec une offre indicative et très conditionnelle sur Ageas. Le conseil d’administration d’Ageas a examiné cette offre indicative, mais l’a jugée irréaliste et a donc décidé de ne pas y donner de suite.

Foncière Euris publie un démenti

Foncière Euris publie un démenti. A la suite de l’article publié ce jour par Bloomberg, Foncière Euris dément catégoriquement toute vente de titres Rallye par les établissements financiers parties à des opérations de dérivés avec Foncière Euris. Conformément à l’accord conclu en novembre dernier avec ces établissements financiers, les établissement financiers concernés ne peuvent appréhender les actions Rallye objet des nantissements en garantie des opérations dérivés tant que les échéances de remboursement convenues avec les banques sont respectées, la première échéance étant fixée au 31 décembre 2022 avec possibilité d’extension au 30 juin 2023 dès lors que 50% des encours auront été remboursés et que le ratio de couverture est de 120%. Foncière Euris rappelle que le montant initial de ces opérations était de 84,8 millions d’euros, ramené actuellement à 47 millions d’euros.

Suez rejette l’offre de Veolia, « porteuse de grandes incertitudes »

Suez rejette l’offre de Veolia, « porteuse de grandes incertitudes ». En réaction au communiqué publié par son concurrent Veolia dimanche (qui propose d’acquérir 29,9% du capital auprès d’Engie au prix de 15,50 € l’action avant une OPA), le conseil d’administration de Suez s’est réuni lundi 31 août 2020. Il a réitéré à l’unanimité « sa totale confiance dans le projet stratégique fortement créateur de valeur de Suez en tant que société indépendante », comme il est précisé dans un communiqué.

« Suez fait preuve d’une solide résilience opérationnelle comme l’ont démontré les résultats du deuxième trimestre, ainsi que la mise en œuvre du plan de transformation de la société « Suez 2030 » et le renforcement de son bilan dans le cadre du plan de rotation d’actifs du groupe ». Et d’ajouter : « La démarche de Veolia est non sollicitée et Suez n’a entretenu aucune discussion avec Veolia au sujet d’un éventuel rapprochement ».

Dans un contexte où l’urgence environnementale est clé pour l’avenir de nos concitoyens, « l’offre de Veolia génère des préoccupations sur l’avenir des activités de traitement et de distribution de l’eau en France et sur l’emploi au regard du montant des synergies espérées. La stratégie proposée engendrerait des disynergies et des pertes d’opportunité en France et à l’international. Par ailleurs, la complexité du processus retenu conduirait à deux années de perturbations opérationnelles, au moment où, dans le contexte post-Covid, les équipes sont focalisées sur la mise en œuvre de leur plan stratégique ».

Dès cette première phase de l’offre destinée à Engie, le conseil souhaite remplir tout son rôle. Il a mis en place un comité ad hoc qui examinera, notamment, l’opération envisagée par Veolia, sous le prisme de l’intérêt social pour toutes les parties-prenantes de Suez et de la création de valeur pour l’ensemble de ses actionnaires.

La réaction d’Engie est maintenant attendue avec impatience.

EssilorLuxottica est informé d’une procédure d’arbitrage

EssilorLuxottica est informé d’une procédure d’arbitrage de la part de HAL et GrandVision et continue ses poursuites judiciaires contre eux. EssilorLuxottica a été informé par HAL et GrandVision de leur intention de commencer une procédure d’arbitrage contre la société. EssilorLuxottica considère ces procédures d’arbitrage comme une tentative surprenante mais évidente de la part de HAL et GrandVision pour détourner l’attention des manquements de GrandVision à ses obligations en vertu du Contrat de Soutien ainsi que de son incapacité à lui fournir l’information requise.

EssilorLuxottica agit en pleine conformité avec le Contrat de Cession de Bloc et le Contrat de Soutien et toute suggestion contraire est sans fondement. La société maintient l’action en justice qu’elle a initiée aux Pays-Bas en vue d’obtenir des informations de la part de HAL et GrandVision. Une audience est prévue le 10 août 2020. A ce jour, EssilorLuxottica n’a toujours pas reçu les informations demandées à GrandVision et HAL. Leur réticence à fournir ces informations a augmenté les craintes de la société quant à leurs motivations et à l’ampleur des manquements de GrandVision à ses obligations.

Promogim répond à Kaufman & Broad

Promogim répond à Kaufman & Broad. Le communiqué de Kaufman & Broad du 20 juillet 2020 appelle de la part de Promogim Groupe les observations suivantes :

1. Il est dénoncé une tentative de prise de contrôle rampante de Promogim Groupe ; il n’en est rien, et Promogim Groupe dans sa déclaration à l’AMF du 19.05.20, lors du franchissement de seuil de 10 % du capital, a déclaré qu’il n’envisageait pas d’acquérir le contrôle de Kaufman & Broad et faisait part de sa confiance dans le management de cette entreprise.

2. Il est évoqué un problème de conflit d’intérêt ; nous pensons à l’inverse, que la présence au capital d’un actionnaire au professionnalisme et aux résultats reconnus, peut permettre la création d’une synergie bénéfique aux actionnaires et partenaires des deux parties, apportant ainsi des avantages concurrentiels complémentaires aux entreprises concernées.

3. Il est évoqué un problème de différence de culture qui opposerait un actionnariat ouvert, diversifié et mobile, à celui de Promogim Groupe, fermé et familial. Là aussi nous pensons, sans porter de jugement de valeur, que le modèle de Promogim Groupe, fondé sur des valeurs familiales de pérennité, de respect des partenaires et une vision à long terme, est au moins aussi porteur pour les actionnaires, les équipes et partenaires, qu’un modèle basé sur le court terme et la mobilité du capital.

En tout état de cause, l’objectif de Promogim Groupe, qui ne modifie pas la position exprimée dans ses récentes déclarations d’intentions, est de rechercher des créations de valeur au bénéfice de l’ensemble des actionnaires, des partenaires et des clients.

A court terme, nous pensons qu’aujourd’hui tous les efforts des équipes de management doivent être de relever les défis et opportunités posés par la conjoncture.

Natixis : pas d’OPA sur le solde du capital

Natixis : pas d’OPA sur le solde du capital. A la suite de récentes rumeurs de presse, BPCE, qui détient 70,57% du capital, fait savoir qu’elle n’a pas l’intention de déposer un projet d’offre publique sur les actions Natixis, banque de financement, de gestion et de services financiers. Néanmoins, il est rappelé que « BPCE mène en permanence des réflexions stratégiques sur les possibles évolutions de l’organisation du groupe ».

Lagardère précise qu’aucune décision de vendre Lagardère Live Entertainment n’a été prise

Lagardère précise qu’aucune décision de vendre Lagardère Live Entertainment n’a été prise, contrairement à ce qui a été rapporté par la presse ces derniers jours. « Lagardère Live Entertainment est une société du groupe Lagardère qui produit aujourd’hui de nombreux artistes prestigieux et possède des salles de spectacle emblématiques : les Folies Bergère, le Casino de Paris, le Bataclan, l’Arkéa Aréna à Bordeaux et l’Aréna du Pays d’Aix », précise Lagardère.

Simon Property Group renonce à acquérir Taubman Centers

Simon Property Group renonce à acquérir Taubman Centers. Le premier exploitant américain de centres commerciaux a annoncé avoir exercé ses droits contractuels pour mettre fin à son accord de fusion du 9 février 2020 avec Taubman Centers d’un montant de 3,6 milliards de dollars. La résiliation de cet accord est fondée sur deux motifs. Primo, la pandémie de Covid-19 a eu, selon Simon Properties, un effet disproportionné sur Taubman Centers par rapport aux autres acteurs de l’immobilier commercial. Secundo, Taubman n’a pas pris de mesures pour atténuer l’impact de la pandémie à l’instar des autres groupes du secteur, notamment en ne procédant pas à des coupes claires dans les dépenses de fonctionnement et dans les investissements. Taubman va contester la résiliation de l’accord, estimant que cette démarche est sans fondement, et demandera un dédommagement.

Orange n’envisage pas de contre-offre sur MasMovil

Orange n’envisage pas de contre-offre sur MasMovil. Suite à différentes rumeurs, l’opérateur télécoms français a démenti jeudi vouloir surenchérir sur l’offre d’un consortium de fonds. « Orange n’envisage pas de contre-offre sur le groupe MasMovil. Orange a une position privilégiée dans le secteur des télécoms en Espagne et a le soutien du groupe Orange pour poursuivre sa croissance organique dans le pays », a-t-il précise. Pour rappel, des fonds gérés par Cinven, KKR et Providence se sont associés pour déposer une offre sur le quatrième opérateur télécom espagnol. L’OPA est proposée au prix de 22,50 € par action, soit une prime de 20,2% sur le dernier cours coté avant l’annonce de l’opération, valorisant MasMovil 2,96 milliards d’euros. Des actionnaires détenant 29,56% du capital, se sont déjà engagés à apporter leurs titres. L’OPA est soumise à la réalisation d’un seuil d’acceptation minimal de 50%.

LVMH n’envisage pas d’acquérir des actions Tiffany en Bourse

LVMH n’envisage pas d’acquérir des actions Tiffany en Bourse. Le conseil d’administration de LVMH s’est réuni le mardi 2 juin 2020 et a notamment porté son attention sur l’évolution de la pandémie et son impact potentiel sur les résultats et les perspectives de la société Tiffany au regard de l’accord qui lie les deux groupes. Compte tenu des rumeurs ayant circulé sur le marché, LVMH confirme, à cette occasion, ne pas envisager d’acheter d’actions Tiffany sur le marché.

Pour rappel, en novembre 2019, les deux maisons internationales de luxe ont conclu un accord définitif en vue de l’acquisition de Tiffany par LVMH à un prix de 135 $ par action en numéraire. Ce qui fait ressortir une prime de 37% par rapport au cours à la Bourse de New York avant l’annonce de pourparlers. L’opération valorise ainsi cette société de haute joaillerie à environ 14,7 milliards d’euros.

Société Française de Casinos (SFC) : l’OPA simplifiée au prix de 1,44 € ne verra pas le jour

Société Française de Casinos (SFC) : l’OPA simplifiée au prix de 1,44 € ne verra pas le jour. Les contrats de cession signés entre Circus Casino France et les principaux actionnaires de SFC annoncés fin décembre 2019 sont devenus caduques en raison de l’activation d’une condition suspensive par le Groupe Circus. Le 31 décembre dernier, il avait été annoncé la signature de contrats portant acquisition sous conditions suspensives d’un bloc de contrôle, hors marché, de 50,05% du capital et des droits de vote de SFC, auprès de la société Frameliris (pour 37,05%) et de Foch Investissements (pour 13%) dans le cadre de cessions hors marché au prix de 1,44 € par action.

Les contrats de cessions sont devenus caduques à la suite de l’activation d’une clause suspensive qui permettait à Circus Casino France de renoncer à ces transactions, en cas de fermetures des établissements exploités par le groupe pendant plus de 10 jours. Les casinos du groupe sont en effet fermés par décision ministérielle depuis le 15 mars 2020 dans le cadre de la crise sanitaire Covid-19. La caducité des contrats de cession met fin à la période de pré-offre (l’offre publique étant la conséquence du transfert des blocs au profit du cessionnaire).

Circus Casino France a informé les actionnaires cédants et la SFC de sa volonté de poursuivre ce projet d’acquisition, mais à de nouvelles conditions financières qui prennent en compte les conséquences de la crise sanitaire actuelle sur les activités et la performance financière du groupe. Aucun accord n’a été trouvé à ce stade suite à cette demande. SFC tiendra le marché informé de toute évolution significative des opérations envisagées. Elle annonce avoir demandé à Euronext Paris la reprise de la cotation, suspendue le 14 mai, à l’ouverture de la Bourse, lundi 18 mai 2020.

PartnerRe : Covéa souhaite renégocier les termes de l’accord

PartnerRe : Covéa souhaite renégocier les termes de l’accord. « Au vu des conditions actuelles sans précédent et des importantes incertitudes pesant sur les perspectives économiques mondiales, Covéa a indiqué à Exor que le contexte ne permet pas de réaliser le projet d’acquisition de PartnerRe selon les termes initialement envisagés », explique le groupe d’assurance mutualiste dans un communiqué laconique. Le 3 mars, Covéa avait approuvé un protocole d’accord avec Exor, portant sur le projet d’acquisition en numéraire de la totalité des actions ordinaires composant le capital de PartnerRe pour 9 milliards de dollars.

Le conseil d’administration d’Exor, holding de la famille italienne Agnelli, prend acte du fait que Covéa n’honorera pas son engagement conformément aux termes du protocole d’accord. Et d’ajouter dans un communiqué : « Le conseil a réaffirmé sa conviction qu’une vente de PartnerRe à des conditions inférieures à celles établies dans le protocole d’accord ne reflètait pas la valeur de la société ». Et ce, alors même que « Covéa n’a jamais suggéré l’existence d’un changement défavorable significatif, y compris le risque de pandémie, ou tout autre problème chez PartnerRe qui expliquerait son refus d’honorer ses engagements ».

Telefonica confirme des discussions en vue d’une fusion O2/Virgin Media

Telefonica confirme des discussions en vue d’une fusion O2/Virgin Media. Suite à des informations parues dans la presse, le numéro un des télécommunications en Espagne a confirmé lundi 4 mai avoir engagé des discussions en vue d’une fusion entre sa filiale britannique de téléphonie mobile O2 avec Virgin Media, câblo-opérateur contrôlé par le groupe américain Liberty Global. « Le processus entamé entre les deux sociétés est dans une phase préliminaire, sans aucune garantie, à ce jour, sur des modalités précises ou sa probabilité de réussite », a déclaré Telefonica, dans un avis auprès de la CNMV, l’autorité espagnole de régulation du marché.

Softbank Group renonce à son OPA pour monter dans le capital de WeWork

Softbank Group renonce à son OPA pour monter dans le capital de WeWork. Le holding japonais centré sur les télécoms, fondé et dirigé par Masayoshi Son, a annoncé la fin de son offre d’un montant de 3 milliards de dollars, lui permettant de porter sa part jusqu’à 80% du capital de WeWork, car certaines conditions n’étaient pas satisfaites. SoftBank Group reste toutefois « pleinement engagé dans la réussite de WeWork », tout en assurant que le retrait de son offre n’aurait « pas d’impact sur les opérations, les clients et la stratégie » du géant américain des bureaux partagés. SoftBank Group rappelle avoir engagé 14,25 milliards de dollars dans WeWork, dont 5,45 milliards de dollars dans le cadre du plan de sauvetage d’octobre 2019.

Xerox Holdings renonce à acquérir HP

Xerox Holdings renonce à acquérir HP. « La crise sanitaire mondiale et les turbulences macroéconomiques et de marché qui en résultent provoquées par le Covid-19 ont créé un environnement qui n’est pas propice à la poursuite de l’acquisition de HP », explique le fabricant d’imprimantes et de photocopieurs. « En conséquence, nous retirons notre offre d’achat et ne chercherons plus à proposer notre liste de candidats hautement qualifiés au conseil d’administration de HP ».

Après avoir essuyé plusieurs fins de non-recevoir, Xerox avait décidé de lancer, lundi 2 mars 2020, son offre d’achat non sollicitée sur le fabricant de PC et d’imprimantes, qui affiche une taille quatre fois plus importante que la sienne. Xerox proposait une contrepartie de 24 $ par action HP, dont 18,40 $ en espèces et 0,149 action nouvelle Xerox pour chaque action HP. Ce prix faisait ressortir une prime de 41,2% sur la moyenne des cours sur 30 dernières séances avant le 11 février.

Euronext renonce à lancer une offre sur Bolsas y Mercados Espanoles

Euronext renonce à lancer une offre sur Bolsas y Mercados Espanoles. Après mûre réflexion, le principal opérateur paneuropéen, qui gère déjà les places de Paris, Bruxelles, Amsterdam, Lisbonne, Dublin et Oslo, a annoncé aujourd’hui qu’il n’avait pas l’intention de faire une offre concurrente [à celle de SIX Group] sur l’opérateur des marchés espagnols. « Euronext estime que les conditions financières, malgré les synergies potentielles importantes, ne seraient pas compatibles avec la création de valeur et un retour sur capitaux investis adéquat pour les actionnaires d’Euronext ».

L’AMF et l’ACPR mettent en garde le public contre les risques d’arnaques

L’AMF et l’ACPR mettent en garde le public contre les risques d’arnaques dans le contexte de l’épidémie de coronavirus. Des offres frauduleuses sont susceptibles de prendre diverses formes, par exemple des propositions de placements présentés comme une valeur refuge au travers de biens tangibles (tels que l’or, les métaux précieux, les grands crus ou whiskys, etc.), de faux produits bancaires ou d’assurance cumulant des caractéristiques très attractives (rendement élevé et absence de risque, rapidité de souscription et absence de vérification du profil de l’emprunteur, etc.), d’appels frauduleux aux dons ou encore d’investissements dans des entreprises, cotées en bourse ou non, supposées tirer profit de l’épidémie et voir leur valorisation augmenter.

Dans cette période où les Français doivent se confiner à leur domicile et font un usage accru d’Internet, l’AMF et l’ACPR les invitent à redoubler de vigilance face aux campagnes de démarchage téléphonique, aux courriels frauduleux soi-disant adressés par un tiers de confiance (banque, administration, fournisseur d’énergie, etc.) mais aussi aux bannières publicitaires en ligne renvoyant vers des formulaires à remplir. Les escrocs recourent à ces techniques dans le but de collecter des données personnelles (coordonnées téléphoniques, données de carte ou identifiants bancaires, informations sur les placements actuels et le patrimoine, etc.), qui seront ensuite utilisées dans le cadre de fraudes (achats à distance, usurpations d’identité, etc.) ou à des fins de démarchage agressif ou manipulatoire dans le cas d’arnaques financières.

Les deux autorités rappellent que les offres frauduleuses évoluent très vite et utilisent souvent l’actualité. Dans le cadre de leur activité de veille, l’AMF et l’ACPR ont d’ores et déjà constaté que des acteurs peu scrupuleux utilisent des mots-clés liés au virus covid-19 et tiennent des discours commerciaux fallacieux, jouant sur la peur.

Tiffany : LVMH ne ramasse pas d’actions sur le marché

Tiffany : LVMH ne ramasse pas d’actions sur le marché. Des rumeurs ont circulé récemment selon lesquelles le Groupe LVMH s’apprêterait à intervenir en Bourse pour acheter des actions Tiffany & Co (Tiffany). Ces rumeurs conduisent le Groupe LVMH à rappeler que, conformément aux accords conclus avec Tiffany en novembre 2019, il est actuellement tenu par un engagement de ne pas acheter d’actions Tiffany.

Prenez garde aux propositions d’investissement dans le whisky

Prenez garde aux propositions d’investissement dans le whisky. A la suite de nombreux signalements d’épargnants, l’Autorité des marchés financiers met en garde le public à l’encontre des propositions d’investissement dans le whisky. Plusieurs plateformes invitant les épargnants français à souscrire en ligne à ces placements ont d’ores et déjà été ajoutées à la liste noire de l’AMF.

A ce jour, aucune offre d’investissement en whisky n’a obtenu du régulateur l’enregistrement préalable obligatoire avant toute commercialisation. L’AMF recommande aux investisseurs de ne pas donner suite aux sollicitations des personnes les incitant à investir dans le whisky et de ne pas les relayer auprès de tiers, sous quelque forme que ce soit. En date du 19 mars 2020, l’AMF a déjà inscrit douze plateformes proposant d’investir dans le whisky sur sa liste noire.

eBay très entourée sur le Nasdaq

eBay très entourée sur le Nasdaq. A la clôture de la séance, la valeur, célèbre pour son site de vente aux enchères, s’adjuge 8,8%, à 37,41 $, portant sa capitalisation à 30,4 milliards de dollars. Le groupe américain Intercontinental Exchange (ICE), l’un des principaux opérateurs de marché, propriétaire notamment du New York Stock Exchange, a indiqué, suite aux rumeurs, avoir « approché eBay pour explorer une gamme d’opportunités potentielles qui pourraient créer de la valeur pour les actionnaires des deux sociétés ». Avant d’ajouter : « eBay ne s’est pas engagé de manière significative. Nous ne négocions pas la vente de tout ou partie d’eBay ».

Electricité et Eaux de Madagascar fait le point

Electricité et Eaux de Madagascar fait le point. Le conseil d’administration, réuni autour de son président M. Valéry Le Helloco, a décidé le 20 janvier 2020 de faire une nouvelle fois le point des dispositions à prendre au regard des dernières initiatives prises, de concert, par Messieurs Guy Wyser-Pratte, François Gontier et leurs affiliés.

Le conseil d’administration informe le marché que les actionnaires susvisés, déclarant détenir ensemble 56,6% du capital de la société ont déposé, début janvier, une requête auprès du Tribunal de Commerce de Paris demandant la désignation d’un mandataire chargé de convoquer une assemblée générale.

La société a appris, par des prestataires de services, l’existence de cette initiative procédurale et surtout d’une ordonnance non contradictoire désignant la Selafa MJA, prise en la personne de Maître Valérie Leloup-Thomas, en qualité de mandataire chargé de convoquer l’assemblée générale.

Les actionnaires seront informés que l’article R. 225-65 alinéa 1er du Code de commerce prévoit que ce type de désignation doit être effectué de manière contradictoire et par voie de référé.

« Cette nouvelle tentative de déstabilisation du conseil d’administration et, par la même de la Société, est parfaitement conforme à la stratégie activiste et agressive revendiquée par le concert Wyser-Pratte », indique la société

« Le conseil d’administration n’entend pas céder à ce hold-up judiciaire et a obtenu, le 22 janvier 2020 une ordonnance du Tribunal de Commerce de Paris l’autorisant à assigner de manière contradictoire le concert Wyser-Pratte en vue de faire annuler purement et simplement la décision judiciaire déloyalement et irrégulièrement obtenue ».

Le conseil d’administration réaffirme que « l’initiative de MM. Guy Wyser-Pratte, François Gontier et leurs affiliés n’est dictée que par la volonté farouche de ces derniers d’échapper à la procédure en cours aux fins de privation de leurs droits de vote du fait de l’existence d’un concert et, s’agissant plus particulièrement de M. François Gontier, de la demande en liquidation de l’astreinte de 1,480 M€ qui doit être rendue par la Cour d’appel de Paris le 6 février prochain ».

Un prochain communiqué informera le marché de la décision prise par le Tribunal de Commerce de Paris et de la nouvelle date prévue pour l’assemblée générale.

Altran Technologies : Elliott n’apportera pas ses titres

Altran Technologies : Elliott n’apportera pas ses titres. Elliott Investment Management, qui détenait récemment un intérêt économique représentant près de 14% du capital d’Altran, a pris connaissance de la surenchère de Capgemini, à savoir un relèvement du prix de l’OPA de 3,6%, à 14,50 € par action. Dans une déclaration d’intention adressée ce jour à l’AMF, Elliott précise qu’il « envisage de poursuivre les acquisitions d’actions Altran Technologies et/ou les acquisitions d’instruments financiers relatifs aux actions Altran Technologies, en fonction des opportunités et des conditions de marché », en précisant que « les Fonds Elliott n’agissent de concert avec aucune autre personne ». Et ces derniers « n’ont pas l’intention d’apporter à l’offre publique visant les actions Altran Technologies, dont la clôture interviendra le 22 janvier 2020, les actions qu’ils détiennent et viendraient à détenir ».

Grubhub : la spéculation se dégonfle. L’action de cette société américaine de livraison de repas, fondée en 2004, cède 7,9% à 17 heures, à 51,30 $, réduisant ses gains à 30,6% en un mois, ce qui ramène sa capitalisation à 4,7 milliards de dollars. Suite à un article du Wall Street Journal selon lequel Grubhub envisagerait plusieurs options, y compris une éventuelle cession, la société tient à préciser « qu’il n’y a aucun processus en place pour vendre l’entreprise et qu’il n’est actuellement pas prévu de le faire ». Et d’ajouter : « Nous avons toujours consulté des conseillers sur un large éventail de questions, y compris les opportunités d’acquisition, ce qui n’a pas changé ».

OPA de Capgemini sur Altran : Elliott estime que « le prix de l’offre est désormais encore moins attractif »

OPA de Capgemini sur Altran : Elliott estime que « le prix de l’offre est désormais encore moins attractif ». Les fonds conseillés par Elliott Advisors (UK) Limited, qui détiennent collectivement un intérêt économique dans Altran Technologies représentant près de 14% de son capital, publient ce 8 janvier 2020 une lettre détaillant leurs préoccupations concernant l’offre de Capgemini sur Altran.

Elliott estime que les événements récents confortent son intention actuelle de ne pas apporter à une offre qui ne reflète pas la vraie valeur d’Altran. La lettre ouverte d’Elliott aux actionnaires présente les points clés suivants :

  • « L’offre de Capgemini est inappropriée. L’offre actuelle est le résultat d’un processus déficient, ponctué d’une série de défaillances en matière de gouvernance d’entreprise. Nous considérons que le prix de 14 € par action ne reflète pas la juste valeur d’Altran et nécessite que les actionnaires renoncent à près de la totalité du potentiel de création de valeur lié au rapprochement entre Capgemini et Altran ».
  • « L’offre est désormais encore moins attractive : la prime implicite diminue. Les marchés actions ont crû depuis l’annonce de l’offre en juin, cependant le prix de l’offre est resté inchangé. Selon le consensus de « break price » des analystes, la prime offerte aux actionnaires aujourd’hui n’est que de 7%, un montant nettement inférieur aux 38% qui ont été offerts dans des transactions précédentes comparables. En outre, des actionnaires et acteurs du marché significatifs ont exprimé un sentiment de plus en plus négatif à l’égard du prix de l’offre ».
  • « Davantage d’options pour participer à la création de valeur ; moins de raisons d’apporter à l’offre initiale. Pour Elliott, il n’y a aucune raison convaincante d’apporter à l’offre immédiatement compte tenu du potentiel de hausse à moyen terme des actions d’Altran en tant qu’entité indépendante si l’offre échoue comparé au prix insuffisant de l’offre, et du potentiel de création de valeur supplémentaire lié aux synergies du rapprochement pour les actionnaires qui resteront minoritaires aux côtés de Capgemini en cas de succès de l’offre. De plus, en cas de succès de l’offre, les engagements pris par Capgemini de rouvrir ou de redéposer l’offre suite à la décision de la cour d’appel de Paris en mars créent en principe une optionalité additionnelle pour les actionnaires d’Altran ».

Elliott continue à vivement encourager Capgemini à reconnaître la véritable valeur de ce rapprochement structurant. Elliott est convaincu qu’un prix équitable serait avantageux pour l’ensemble des actionnaires, et éviterait de nouvelles incertitudes et retards d’intégration. Dans l’intervalle, Elliott estime que tous les actionnaires d’Altran doivent être bien informés des options qui s’offrent à eux, en particulier au regard des engagements pris par Capgemini en cas de succès de l’offre.

La Commission des sanctions de l’AMF a infligé une sanction pécuniaire

La Commission des sanctions de l’AMF a infligé une sanction pécuniaire de 150.000 euros à la société Prologue pour manquement à l’obligation d’établir un prospectus. Prologue a initié en octobre 2014 un projet d’offre publique d’échange visant les titres de la société O2i. Le 2 avril 2015, l’AMF a publié une décision de non-conformité du projet d’offre. Le même jour, Prologue a publié un communiqué invitant l’ensemble des actionnaires et porteurs d’obligations convertibles en actions de cette société à conclure avec elle des traités individuels d’apport.

Il était reproché à Prologue d’avoir, par le biais de ce communiqué et des traités d’apport qui ont suivi, poursuivi irrégulièrement le projet d’OPE déclaré non-conforme, ou à tout le moins mis en œuvre une nouvelle OPE dans les mêmes conditions.

La Commission des sanctions a estimé que certaines modalités de mise en œuvre de l’échange de titres présenté dans ce communiqué différaient de celles du projet d’OPE et que ce communiqué manifestait uniquement la poursuite de la possibilité de traités d’apport de gré à gré, annoncée publiquement dès l’origine et qu’il n’était prévu de suspendre que pendant la période d’OPE. Elle en a déduit que Prologue n’avait ni ouvert l’OPE déclarée non conforme, ni proposé une nouvelle OPE. La Commission a, par conséquent, écarté les griefs tirés de la violation par Prologue des règles de fonctionnement et des principes généraux encadrant les offres publiques.

Elle a en revanche considéré qu’en procédant, en rémunération des apport de titres précités, à cinq augmentations de capital par émission d’actions ensuite admises aux négociations sur Euronext, sans établir à cette occasion de prospectus soumis au visa préalable de l’AMF, Prologue avait manqué aux règles encadrant l’admission de titres aux négociations sur un marché réglementé.

Fauvet-Girel : le Tribunal de commerce de Paris fait droit aux demandes des actionnaires vendeurs

Fauvet-Girel : le Tribunal de commerce de Paris fait droit aux demandes des actionnaires vendeurs. Par communiqué en date du 25 septembre 2019, Fauvet-Girel a annoncé que ses principaux actionnaires avaient assigné en référé la société Krief Group devant le Tribunal de Commerce de Paris en exécution du contrat de cession conclu avec Krief Group et prévoyant l’acquisition par ce dernier d’un bloc de contrôle représentant 96,70% du capital et des droits de vote au prix par action de 33,27 euros.

Par une ordonnance de référé en date du 10 décembre 2019, le Président du Tribunal de commerce de Paris a fait droit aux demandes des actionnaires vendeurs et a notamment ordonné à la société Krief Group de réaliser l’acquisition du bloc de contrôle de la société ; condamné la société Krief Group à payer, par provision, le prix de cession des titres aux cédants. Fauvet-Girel tiendra ses actionnaires informés des suites relatives à cette décision.

SQLI : Surible TopCo n’envisage pas d’acquérir le contrôle

SQLI : Surible TopCo n’envisage pas d’acquérir le contrôle. Cette société, contrôlée par DBAY Advisors, a franchi en hausse plusieurs seuils, le 17 décembre 2019, et détient désormais 28,59% du capital de cette société de services dédiés au monde du digital. Dans sa déclaration d’intention adressée à l’AMF, Surible TopCo donne les informations suivantes : elle n’entend pas accroître sa participation dans SQLI ; elle n’envisage pas d’acquérir le contrôle, mais de demander la nomination d’administrateurs en cohérence avec sa position actionnariale.

Capgemini encourage les actionnaires d’Altran à apporter leurs actions

Capgemini encourage les actionnaires d’Altran à apporter leurs actions à l’OPA amicale d’ici le 22 janvier 2020, date fixée par l’AMF à la suite de la décision du Premier Président de la Cour d’appel de Paris de rejeter la demande de report de la clôture de l’offre. « La décision du Premier Président de la Cour d’appel de Paris et la fixation de la date de clôture par l’AMF clarifient le calendrier pour les actionnaires d’Altran et représentent une étape importante dans la finalisation du rapprochement des deux sociétés », déclare Paul Hermelin, PDG de Capgemini. « Notre offre à 14 euros par action représente une prime substantielle de 33% pour les actionnaires d’Altran. Ce prix repose sur notre solide connaissance de l’industrie et la « due diligence » que nous avons menée sur Altran, mais est également le résultat de négociations approfondies y compris avec l’actionnaire de référence d’Altran ». Et d’ajouter : « Cette opération permettra aux grandes entreprises industrielles de bénéficier pleinement de l’expertise et des services IT proposés par Capgemini ».

Robertet : « l’indépendance de notre société n’est pas négociable »

Robertet : « l’indépendance de notre société n’est pas négociable ». Le conseil d’administration de Robertet a pris acte de l’entrée de Firmenich au capital de la société par ses achats d’actions du 26 septembre et 11 octobre 2019 (à hauteur de 21,61%). Le conseil d’administration, se prononçant à l’unanimité, souligne que cette entrée au capital de Robertet est non sollicitée et qu’aucune discussion avec la société Firmenich sur des points de rapprochement n’a été jugée opportune.

« Robertet est une ETI patrimoniale et familiale avec un positionnement différencié, à taille humaine, visionnaire et de longue date sur le naturel », est-il précisé. La famille Maubert contrôle 47% du capital et 67,5% des droits de vote. « Ce positionnement unique et cette stratégie indépendante donnent de solides perspectives de développement. Sans aucun endettement à ce jour, la société a la pleine capacité financière pour se développer sans le soutien d’un concurrent ».

Au regard des atouts multiples dont il bénéficie pour poursuivre sa stratégie de leader indépendant et différencié du secteur des matières premières et des ingrédients naturels, Robertet rappelle que Firmenich figure parmi ses concurrents directs. En conséquence, le groupe n’envisage pas de lui proposer d’être représenté au conseil d’administration de la société ou de construire avec lui une collaboration qui limiterait sa flexibilité opérationnelle et stratégique.

En résumé, « L’indépendance de notre société n’est pas négociable », déclare Philippe Maubert, président-directeur général de Robertet.

Just Eat rejette l’offre révisée de Prosus à 740 pence

Just Eat rejette l’offre révisée de Prosus à 740 pence. Le conseil d’administration du spécialiste des livraisons de repas commandés en ligne a examiné les termes de l’offre rehaussée de cette société d’investissement, filiale du groupe sud-africain Naspers, et estime qu’elle sous-évalue considérablement Just Eat. Aussi, le conseil recommande à l’unanimité aux actionnaires de rejeter l’offre de Prosus à 740 pence et continue de penser que le regroupement avec Takeaway.com (à raison de 0,09744 action Takeaway pour chaque action Just Eat détenue) offrira une plus grande création de valeur.

Moncler n’étudie aucun projet concret de rapprochement

Moncler n’étudie aucun projet concret de rapprochement. En réaction à des informations faisant état de discussions exploratoires entre la marque italienne et le groupe Kering, Remo Ruffini, administrateur délégué et principal actionnaire de Moncler, a déclaré qu’il « échangeait avec des investisseurs et d’autres acteurs du secteur, y compris le groupe Kering, dans le but d’explorer de potentielles opportunités stratégiques afin de promouvoir davantage le développement réussi de Moncler ». Mais, « pour le moment, il n’y a aucune hypothèse concrète à l’étude ».

Amerisur : Maurel & Prom ne fera pas de surenchère

Amerisur : Maurel & Prom ne fera pas de surenchère. Maurel & Prom prend note de l’annonce faite le 15 novembre 2019 d’une offre recommandée en numéraire (à 19,21 pence) portant sur Amerisur Resources par GeoPark et de la publication de la documentation relative à cette offre (scheme document). Suite à la réalisation d’un audit et conformément à ses critères d’investissement, Maurel & Prom confirme ne pas avoir l’intention de faire une offre concurrente portant sur Amerisur.

Pour rappel, en juillet 2019, le conseil d’administration d’Amerisur avait pris note de l’annonce par Maurel & Prom concernant une éventuelle offre d’achat au prix de 12,5 pence en espèces et de 4,5 pence en actions nouvelles. Le conseil avait conclu que « l’offre potentielle de Maurel & Prom sous-estimait sensiblement la société et n’était ni à un niveau ni sous une forme qui méritait considération ».